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Tu penses donc Tu écris.


Sale Blanc

Un collègue de travail a rencontré ce matin un curieux specimen d'Homo Sapiens Sapiens de sexe féminin, au comportement des plus étrange... Qui me pousserai presque à le recaler dans la catégorie Homo Erectus...

Description de la scène :

RER A, en route vers la Défense, dans la voiture, une femme noire émet des bruits faisant penser à un fort encombrement muqueux de son système respiratoire.
Et elle racle et elle racle... Et ça en devient presque génant pour les autres utilisateurs du train jusqu'à ce que... suite à un décrochage de substance bronchique elle crache ce qu'on pourrait appeler un magnifique glaviot au pied de son voisin d'infortune (c'est le cas de le dire).
Comme souvent dans ces circonstances personne ne dit rien, baisse la tête, et pense tout bas que la femme est fort mal éduquée (pour faire soft)...
Cinq minutes plus tard rebelote, râcle, râcle, râcle, tousse et pan un second scud atterrit à côté du premier, restreignant encore l'espace vitale du pauvre voisin...
Mais surprise quelque temps après, comme génée par un encombrement nasal, la dame sorte de sa poche un mouchoir... se mouche et bien sûr, jette le résultat de son nettoyage nasal par terre...
N'y tenant plus mon collègue d'interpeller le lama ambulant lui demandant si ça va comme elle veut, si elle veut aussi sa main pour se moucher tant qu'elle y est, ou son T-Shirt tout propre.
Réponse de l'incriminée, lapidaire, stupide : "T'es un sale blanc !".

Nous vivons une époque formidable

Coup de vieux

Ce soir, j'ai eu l'impression de prendre quelques années d'un coup d'un seul...

D'apprendre qu'un de mes amis d'enfance quelque peu perdu de vue s'est marié récemment, et d'apprendre d'un ex-collègue de travail qu'en 2008 il se marie, ça fait toujours quelque chose. Je ne sais pas trop, déjà il y a un an et demi de cela assister au mariage d'un camarade de promotion m'avait replacé temporellement, mais en ce moment ça bombarde.

Bon d'accord, il y a 6 ans, lorsque revenant chez mes parents j'avais vu une amie de primaire poussant une poussette avec son gamin dedans, enfant conçu à l'âge de 18 ans, là aussi j'avais eu un choc, comme quoi tout passe si vite, voir même un peu trop vite à mon goût...

Mais là où on peut se rassurer, c'est quand on voit des collègues de travail qui à 33 ans se comportent encore comme des adolescents, qui sortent le soir, draguent les filles (bon ok pas les petites étudiantes des soirées universitaires), et n'ont manifestement pas l'envie de se poser, on peut se dire qu'il n'y a pas de standard.

Prochain choc, quand les mariés auront à leurs tour des gamin, ça va faire drôle...

Ah bon ?

Et je viens de me rendre compte que le Tour de France cycliste, l'épreuve reine de la petite reine... a démarré samedi dans une indifférence toute relative pour moi.... Pourtant d'habitude ayant une mère qui aime le cyclisme, j'ai toujours droit à des infos de première fraicheur, mais là non, avec 2 jours de retard, pan j'apprends que la grande boucle est partie (en même temps pour l'intérêt que je porte à l'épreuve...).

Comme quoi nous vivons tous dans de petits univers clos, entrechoquant d'autres petits univers de temps en temps...

H1 à froid, H2 à chaud, réflections et perspectives capitalistes...

Je sors ce soir d'une réunion / apéro de ma boîte au cours de laquelle le bilan H1 nous a été présenté, ainsi que les perspectives H2.

H1 ? H2 ? L'anglais étant de mise, ces acronymes désignent respectivement le premier et le second semestre (first and second half).

Et bien ça a l'air d'aller, on ne se débrouille pas trop mal, même si un point noir subsiste, constamment éludé au cours de la présentation... On manque d'effectif...

Est-ce une constante du monde des SSII (Sociétés de Services en Ingénierie Informatique, prononcez SS2I) où est-ce l'état de la conjoncture actuelle ? Un peu des deux...

En effet, dans le monde à nouveau florissant des nouvelles technologies, la compétition fait rage, et au delà des problématiques pûrement commerciales, des questions de marge, de compétitivité, de rentabilité et de conquête de périmètres et nouveaux clients, il est fortà parier que les entreprises qui se distingueront seront plus celles aptes à fidéliser leurs employés que celles qui dégagent des bénéfices et du dividende pour leurs actionnaires.

Car les actionnaires possédant le capital de l'entreprise n'y sont liés que par une relation de pur ordre spéculatif, et de la part des employés, s'attendre à ce que les actionnaires, confrontés à un opération de type OPA protègent l'entreprise relève de la pure utopie...

Et que feraient les employés d'une entreprise française si elle était rachetée (par exemple) par une entreprise indienne ? Grande question à laquelle je n'ai pas de réponse universelle. On prétend les français chauvins, on a pas tord, et personnellement je préfèrerai quitter entreprise.

Mais quelques entreprises ont compris qu'il vaut peut-être mieux faire confiance à ses employés, et que les transformant en actionnaires on arrive à les motiver... C'est pas si mal que ça l'actionnariat salarié.