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Tu penses donc Tu écris.


Bon anniversaire

Au personnage de Charlot, interprété par Chaplin qui apparait pour la première fois dans "Charlot et le parapluie" projeté le 20/02/1914.

A Gaston Lagaffe, qui naquit un 28 février 1957 dans le journal de Spirou.

A la monnaie européenne, le 28 février 2002 la grande majorité des anciennes monnaies européennes étaient officiellement retirées de la circulation, et la plus vieille monnaie du monde, la drachme, disparaît (elle naquit vers 660-650 avant JC en Grèce).

A John Turturro Acteur et réalisateur américain né à New York le 28 février 1957

A la princesse Lalla Khadija, fille de Mohammed VI, actuel roi du Maroc, et de la princesse Lalla Salma, née aujourd'hui.

Bon je pourrais continuer longtemps, consulter Wikipedia ou 366 jours pour plus d'informations...

Et plus sérieusement bon anniversaire à mon jumeau ;)

Criaturas

Les créatures peuplant la capitale de France sont parfois des plus étranges.

Ce midi, après un repas avec un ami passe à côté de nous une anglaise.

Enfin je la dirais anglaise, par pure conjecture d'après son aspect physique et vestimentaire; rousse aux cheveux ondulés (bon ok ça fait irlandaise), botines imprimé léopard (drôle d'effet), pantalon rouge tigré/tacheté de noir (extravaganza), veste treillis kaki (pour fais désassorti), écharpe blanche des plus volumineuses... La jeune demoiselle se baladait en compagnie de deux jeunes hommes déguingandés à l'allure mi-Beatles, mi-Oasis renforçant mon impression de provenance Albyonnienne (j'invoque le néologisme par paresse). Mais le plus surprenant dans cette scène, c'est quand pour s'amuser ladite demoiselle tira la langue à ses compères, langue démesurément longue pour une si petite créature, froid dans le dos...

Et ce soir dans le RER se présente une ado rebelle...

Brune de jais, elle est vautrée sur 2 places, prostrée, ses vans noires aux lacets hétérogènes mais fluos sur le siège. Elle a l'air d'une fugueuse, une impression de "le monde c'est de la merde" se détache d'elle. Elle porte une veste noire au dessus d'une chemise blanche, des boucles d'oreilles reproductions de boules de billard (numéro 8 noir cela va de soi), des grandes chaussettes à rayures, un collier de billes de bois rouges et noires, des ongles vernis, noirs eux aussi. Le train se vidant, elle retrouve une amie montée entre temps. Et elles discutent... par moments, lors que mon baladeur mp3 me laisse une période d'écoute extérieure, je les entends parler de concepts étranges, comme jeter les bébés par les fenètres des RER, drôle d'idée...

Décidément...

Spaaaaaaaaam !!!

Suite au postage impromptu par des bots dont je révèlerai plus tard l'identité, je suis contraint temporairement de bloquer le postage de commentaires dans mon blog, en 5 minutes j'ai eu le droit à 580 commentaires vous proposant Viagra, Morgage , Sex et plus si affinités, alors je limite les dégats et m'y attèle ce soir...

Edit : vous pouvez à nouveau poster vos commentaires, mais une petite question vous sera posée pour valider ;)

Le standing

Il est des jours où on perd toutes ses illusions et ses a priori.

Dans les grandes tours peuplées de cadres supérieurs, on a l'impression d'être dans une bulle, au milieu de personne d'un autre niveau, perché dans des limbes imperméables à la vulgarité qui nous entoure...

Et bien non... Cent fois non...

Ce n'est pas parce que l'immense majorité des personnes qui peuple ces gratte-ciel de bureaux dispose d'un bagage Bac+5 qu'ils nous dispensent de la vulgarité quotidienne, de la bétise crasse et des petits désagréments qui rendent la vie moins monotone à défaut de plus intéressante.

Je vous passe les diverses interjections que l'on entend dans les couloirs, les "putain", "fait chier" et autres mots doux.

Là ou ça surprend vraiment, c'est au niveau d'un lieu aussi primaire que les toilettes...

Et là le bas blesse, déjà en voyant la personnalisation réalisée par je ne sais quel crétin, ayant changé le "Merci d'avoir un minimum de respect pour ceux que la fumée dérange, en particulier dans cet endroit peu ventilé." en un "Merci d'avoir un minimum de respect pour ceux que les odeurs dérangent, en particulier dans cet endroit peu ventilé.", et le logo interdiction de fumer de se voir transformer en ce que j'appelerai cruement une paire de fesses...

Franchement il y a des poètes dans ces tours...

C'est quoi la différence entre un bon et un mauvais chasseur ?

Par je ne sais quel hasard sûrement lié à une quelconque intervention télévisée d'un des éminents membres de "Nature, chasse, pêche et tradition", mais j'ai pensé aujourd'hui à nos amis chasseurs.

Non pas qu'ils soient méchants, sauvages ou brutaux, mais il se dégage du terme chasseur une sorte d'ancestralité bestiale agrémentée de pseudo-modernité sous des allures d'écologie.

Comparons l'Homo tout juste Sapiens, débutant dans l'ascension de la chaîne alimentaire qui ne devait sa réussite chasseresse qu'à ses propres moyens, et ne rentrait pas bredouille au logis que lorsqu'il avait été plus rapide, vif ou intelligent que sa proie.

Et là où notre héros à la sagaie, à l'arc ou au harpon avait du mérite, son homonyme moderne ne doit le fait de ne pas rentrer broucouille qu'à la chance ou à la gentillesse de sa cible qui malencontreusement pour elle passait par là.

Car notre chasseur moderne se bat avec des armes modernes, et je me suis toujours demandé quel intérêt/mérite sportif ou traditionnel il y avait à tuer un gros gibier avec un fusil lunette dernier cri ou une bécasse avec une nuée de plombs meurtriers.

Car voyez leur arsenal, entre les 22 long-riffle à lunette ressemblant à s'y méprendre à des armes de tireur d'élite et les fusils de chasses dont les plonms dispersés tuent toute volaille dans une grand périmètre, ils sont bien armés les chasseurs contemporains/p>

On est bien loin de la sagaïe, de l'arc et de la lance, et des longues courses à l'affut des proies, actuellement le chasseur, il voit un truc bouger, il tire, et regarde le résultat.

Loterie de Bruta Bestia...

4/5

Le quatre-cinquièmes est une modulation du temps de travail qui consiste à léguer 1/5ième de son salaire contre 20 % de temps à soi en plus.

C'est une solution adoptée par de nombreuses femmes en entreprise leur permettant de conjuger plus facilement vie familiale et vie professionnelle, dès lors qu'un heureux évènement est survenu dans leur existence (traduction, qu'elles ont eu un enfant ou plus).

Mais force est de constater que la plupart du temps la conjugaison est remplie d'erreurs et qu'elle se réalise plus au détriment de la vie professionnelle...

Un exemple... Une collègue (qui a d'ailleurs récemment posé sa démission) avait fait le choix du 4/5ièmes afin d'élever plus sereinement ses deux enfants. Certes cette solution est admirable, mais elle a tôt fait de souligner une fois de plus les différences homme/femme en entreprise, en France. Car une femme au 4/5ièmes ne se verra presque jamais confier des missions à responsabilités, en faisant son choix elle met fait souvent une croix sur ses perspectives de carrières qui prend un rythme ralenti, et met d'ailleurs sa carrière de côté au profit de sa famille.

Mais un nouveau phénomène est en train d'apparaître chez les cadres, les temps partiels sont de mieux en mieux acceptées, et pour des raisons d'épanouissement personnel les employés n'hésitent plus à sacrifier une partie de leur salaire contre du temps pour eux, leur famille ou leurs projets personnels.

Mais les moeurs évoluent lentement, et ces modalités de travaile mettront du temps à être acceptées.

Outillage

L'avantage de travailer en open-space, c'est qu'on peut se lancer avec les collègues de bureau dans de grandes discussions philosophiques, nous amenant bien souvent au-delà des simples discussions de comptoir je vous rassure.

Bien sûr, les thèmes principaux sont pratiquement toujours ceux associés à notre activité de service informatique, mais ne sont pas dénués d'intérêt.

Et je vais tâcher de vous restituer aujourd'hui un débat des plus intéressants sur l'outillage, sur le thème éternel du progrès, dans des voies que je n'avais jusqu'alors jamais explorées, et pourtant des plus intéressantes.

Il s'agissait de réfléchir sur la propension actuelle dans le domaine informatique à passer de plus en plus de temps à développer et maîtriser des outils permettant de gagner en efficience et efficacité, plutôt qu'à produire effectivement ce pourquoi on est payé.

On apprend à utiliser des logiciels de gestion de configuration, des environnements de développement, des méthodes, et plus si affinités, tous destinés à accroitre et standardiser et gérer au mieux les activités de production, dans un cercle vertueux d'améliorations permanentes, de qualité et rentabilité améliorée.

La boucle sans fin de l'industrialisation des processus de production de services nous entraîne joyeusement, et dire que mon entreprise tente d'être certifiée CMMI 3, je sens qu'une avalanche d'outils est à venir, on en sent déjà les prémisces...

Clac

Il y a quelque chose d'intéressant dans le fait de porter des chaussures qui claquent.

Un je ne sais quoi à la frontière entre l'exhibitionnisme, la fierté, l'envie de se faire voir, d'être remarqué(e).

Remarquez d'ailleurs le (e), car il n'est pas de l'appanage exclusif des individus dits du "sexe faible" (mon oeïl) que de porter des tâlons qui claquent le pavé d'un bruit quelque peu militaire.

Car il existe aussi des hommes portant chaussures à semelles dures, martelant le pavé d'un pas provocateur.

Autant j'apprécie quand une jolie demoiselle porte des tâlons sonores, autant je trouve que mes semblables masculins quelque peu inopportuns dans des pompes bruyantes.

Mais bon les goûts et les couleurs...

La cravate

Ils parcourent les couloirs sur-fréquentés du RER, du métro. Ils se ressemblent tous, à quelques variations près, quelques différences, quelques détails.

Ils, ce sont les cadres supérieurs qui vont et reviennent du travail, portant costard-cravate et attaché-case, et à Paris, ils sont légion.

N'étant pas au contact du client sur mon lieu de travail, je ne m'habille pas en pingouin, et me contente le plus souvent d'une chemise sobre et pantalon noir, pour ne pas avoir l'air d'un touriste non plus.

Ce n'est pas le cas de mes supérieurs hiérarchiques, amenés eux à rencontrer le client beaucoup plus fréquement, et qui dès lors dans un effort pour présenter bien et être "corporate" portent le costume et tout les accessoires.

Et alors c'est le drame et la question existencielle, mais pourquoi n'apprend-on pas aux personnes dans les formations de gestion de projet à... nouer leur cravate.

Il est très destabilisant de se retrouver devant son N+3 (supérieur hiérarchique relativement élevé, deux personnes entre lui et moi) et d'avoir envie de lui demander de refaire son noeud de cravate tant le noeud simple (sic) qu'il a entrepris de réaliser ce matin est de guingois, pathétique et du plus mauvais effet...

Aller pourtant ce n'est pas difficile d'apprendre les secrets des double simple, Noeud Windsor (noeud double) et autre demi Windsor...

Aller jeter un coup d'oeil sur le site des noeuds de cravate, c'est tout simple.

"..."

La communication verbale a ses avantages indéniables, ses silences veulent dire quelque chose...

Car il est une facilité du langage écrit qui a le don de m'énerver, m'agacer, et plus si affinités, tant elle veut rien et tout dire à la fois.

Je veux parler du très courant "..."

Quand le silence dans une discussion orale est accompagné d'un regard, d'une attitude, d'une expression du visage signifiante, le "..." utilisé à tout va ne veut absolument rien dire en lui-même, et pire, il laisse à l'interlocuteur le soin de l'interprétation, le loisir de déterminer le sens exact de ces trois petits points de suspension, le soucis de se démerder à trouvé du signifiant à un signifié réduit à trois pattes de mouche.

Exemple type, un mail d'un de mes responsables (d'un an mon ainé), dont le contenu était à peu près : "Merci pour ce document de qualité...". Alors la dilemne, n'est-il pas sûr de lui ? Est-il ironique ? Emploie-t-il les "..." à mauvais escient ? Mystère...

L'amour du risque

Il est des professions dont l'activité repose sur le pire -ou le meilleur-...

Des professions dont le quotidien repose sur la survenue -ou pas- d'évènements en tout genre, et dont les variations d'activité peuvent être extrêmes.

On peut distinguer tout d'abord les professions de surveillance, urgentistes, pompiers, policiers, dont les actes se situent entre la prévention des risques et leur gestion, qui opèrent un travail en amont afin de diminuer les situations où ils ont à agir, et un travail en aval, quand l'inéluctable s'est produit. Au quotidien, ils sabordent en quelque sorte leur propre métier, imaginez un policier arrivant à prévenir tout acte délictueux, il n'aurait alors plus de travail, heureusement que certaines personnes leur mettent des bâtons dans les roues.

D'autres professions en revanche misent tout sur la non-survenue d'évènement, comme nos amis assureurs. Ceux-ci vous promettent que le pire peut arriver et vous proposent de mettre de l'argent de côté, afin de pouvoir aborder plus sereinement le moment ou -au choix- :

  • votre maison brûlera
  • votre voiture quittera la route
  • vous blesserez involontairement quelqu'un
  • un météorite écrasera votre chien (cas rare et rarement couvert je l'avoue)
  • vous perdrez la vie
  • j'en passe et des meilleurs...

Et je ne sais pas lesquelles de ces professions a le plus à craindre le pire, pensez à (références à retrouver, c'est peut-être une légende urbaine) la compagnie d'assurance qui avait dû rembourser les réparations causées par le camion ayant heurté une pile de pont de chemin de fer ayant entraîné la destruction de l'ouvrage et le déraillement d'un train... Le risque était infinitésimal, mais pas de chance...

Fausses impressions le retour

22h15 le RER tardif qui me ramène chez moi est presque désert. Rares sont les personnes qui descendent à mon arrêt mais ce soir là quelqu'un sortait du lot :

Du haut de son mêtre quatre-vingt de virilité à l'état pur, le mâle toisait ses voisins de l'air prédateur de celui qui descendra le premier du rer. Brun les cheveux court avec juste ce qu'il faut de gel pour ne craindre ni les embruns déchaînés des falaises de Bretagne ni les bourrasques violentes des stations de métro. Son bouc résolu et sa tenu de jean et de cuir complétaient cet archétype d'homme moderne crée exclusivement pour survivre à la jungle urbaine.

Il descend malgrés tout après moi et se dirige vers la sortie du quai du pas de l'homme qui va retrouver son destrier mécanique Harley Davidson ou la compagne de ses jours, probablement blonde à forte poitrine accompagnée d'un ami canin peu avenant. Ainsi imaginais-je l'individu alors qu'il faisait quelques pas à mes côtés. Il renforça mes impressions en un rapide râle suivi d'un crachat déterminé sur la pelouse qui borde les abords de la gare.

Le drame survint 5 pas plus tard lorsque l'étalon des asphaltes citadines s'engouffra précipitamment à bord d'une voiture de modèle antique piloté par une dame aux cheveux blancs qui je ne puis en douter devait être sa mère.

Les apparences n'en finissent pas d'être trompeuses... :)

I Robot

Il est dommage que je ne sois pas aussi performant que les outils informatiques dont je dispose...

Du moins en terme de changement de contexte, l'humain étant plus à l'aise dans un contexte mono activité, il devient plus difficile de rester performant dans un contexte multi.

Il est vrai que le plus souvent on est vraiment efficace que lorsqu'on fait une tâche unique, avec soin et concentration, sans se détourner ni se distraire, afin que son attention ne soit pas perturbée.

Pour exemple, les phases de pic de charges, où il n'est pas rare (en tant que modeste Développeur, ayant en charge aussi bien la rédaction de spécification, le codage ou les corrections d'anomalies) que je sois sollicité par de multiples demandes, et que l'efficacité résultante s'en trouve amoindrie...

Je ne vais pas chercher d'excuses bidons, mais plus ça va, plus je me rends compte que l'éparpillement ne m'est guère profitable, la plupart des tâches réalisées parallèlement à d'autres l'étant rarement à la perfection, et les retours pouvant être d'une qualité inférieure à celle attendu...

Il faudrait peut-être que je pense à me faire greffer un second encéphale ?

Bloody Valentine

Le 14 février, la Saint Valentin...

L'article du site Wikipedia sur la Saint Valentin révèle à quel point les origines de cette fête païenne sont vagues.

Un lien quelconque avec des activités migratoires volatiles, une prétendue ancestrale fêtes des célibataires transformée en fête des amoureux, des associations anciennes entre cette période et le mariage de Zeux et Athena en Grèce antique, ou les fêtes romaines célébrant Junon et Pan, on ne sait pas très bien d'où tout cela vient...

Toujours est-il que la Saint Valentin est l'occasion d'échanges de cadeaux et fleurs entre amoureux, d'invitation au restaurant en ce mi-février constituant un trou dans les perspectives de vente des commerçants et restaurateurs, après la fin des soldes et avant le printemps...

Bonne Saint-Valentin à eux ;)

Les yeux de son maître

A mon arrêt de RER descend régulièrement un homme assez grand, qui a la particularité de se déplacer les yeux fermés, suivant comme les aveugles qui ont un chien guide un joli labrador blanc doté d'un calme et d'une tempérance à toute épreuve.

Berger-Allemands, Labradors, le Bouvier-Bernois ou Golden Retreiver, les chiens guide d'aveugle sont reconnus pour leurs étonnantes capacités, on reconnait parmi leurs capacités :

  • l'intelligence : ce sont des chiens capables de s'adapter facilement à leur maître et à leur environnement.
  • la mémoire : ils sont capable de mémoriser une trentaine d' ordres, plusieurs trajets habituels.
  • la docilité, la réceptivité : ils acceptent les ordres qui leur sont donnés.
  • la concentration : essayez de les distraire, c'est impossible.
  • la sociabilité : ils vivent parfaitement en société.

"L'utilisation" des chiens pour l'aide aux handicapés n'est apparue qu'assez récemment, puisque c'est en Allemagne en 1915 que fût fondé le premier centre de formation de chiens guide d'aveugle afin de faciliter la vie des invalides de guerre.

L'éducation de ces chiens est loin d'être évidente, après un an passé en "famille d'accueil" afin de sociabiliser l'animal, il est dressé pendant 6 mois par un professionnel, qui va lui apprendre à réagir correctement à divers ordres, à se comporter de manière adéquate dans un grand nombre de situations afin de ne pas mettre en danger son futur maître.

Toute cette formation a un coût, qu'on estime quand même à 13500€, et les aveugles bénéficiant d'un chien sont encore peu nombreux et relativement privilégiés, il faut savoir que ce sont le plus souvent des dons qui financent l'achat et l'éducation du canidé, remis gratuitement à un aveugle.

Pour plus d'informations vous pouvez aller sur le site de l'Ecole des chiens guide de Paris.

La guerre des gratuits

Aujourd'hui lundi, ça y est, j'ai réussi à récupérer l'intégralité de l'offre en journeaux gratuits proposée dans la capitale de France

  • Metro : quotidien d'information généraliste (publié le matin).
  • 20 minutes : quotidien d'information généraliste (publié le matin).
  • Newzy : hebdomadaire d'information branché, teinte économie.
  • Economie Matin : hebdomadaire d'information économique.
  • Matin Plus : quotidien d'information généraliste (publié le matin).
  • Direct Soir : quotidien d'information généraliste (publié le soir).
  • Sport : hebdomadaire d'information sportive.
  • A Nous Paris : hebdomadaire d'information vie parisienne et branchée.

Il y a foule, dans mon sac le tas de revues et journeaux pèse lourd...

Le plus triste, c'est que l'information se coupe et se recoupe dans tous ces journeaux, dont le modèle économique est basé essentiellement sur les profits générés par la publicité qu'ils diffusent, et la guerre fait rage entre eux, le plus souvent au détriment de la qualité...

Et la presse payante qui en souffre énormément, avec une marge de manoeuvre réduite, et pourtant plus d'efforts pour fournir des articles de qualité, des analyses, des débats et un contenu plus digne du terme journalisme...

J'adore les modèles économiques...

Vidéo !

Pour tester le plugin video, et pour le plaisir, petit trailer de Gears of War :p

Trailer de Gears Of War

Informatique by RATP

Je suis un boulet, et mon sac est un sacripan.

Il s'avère que la poche avant de celui-ci a la fâcheuse habitude une fois ouverte de cacher les petits objets type badge et cartes d'accès dans un recoin à l'abris de l'accès habituel. Arrivé en gare de Lyon, je me rends compte que je n'ai plus dans ma poche grande ouverte mon pass Navigo, sésame me donnant l'accès aux joues des transports en commun pour toutes les zones...

Petite crise, l'ai-je perdu ? Me l'a-t-on "emprunté"... Je suis sans pass, il ne me reste alors qu'à passer à l'agence la plus proche -celle de Gare de Lyon- et demander un badge de remplacement ou un badge temporaire.

Arrivé à l'agence, je fais part de mon problème et la guichetière me révèle tous ses problèmes du jour, suite à une mise-à-jour de leur système d'information, toutes les opérations sur les passes électroniques ne peuvent pas être réalisées du 9 au 14 février, elle peut cependant me fournir une carte orange temporaire de remplacement et je devrais repasser en agence après le 14 pour faire une procédure dans les règles.

Quand même, un gel de 5 jours pour mettre en place le système, ce n'est pas très professionnel comme mise-en-production... J'espère que ce n'est pas ma boîte qui est à l'origine d'un tel projet, la honte...

Pour ce qui est de mon badge, et bien il était tranquillement caché dans la seconde partie inaccessible de la poche, je me suis senti des plus idiots en le découvrant :P

Faune et Flore du RER

J'ai honte... Il m'arrive bien malgré moi de commettre ce que l'on appelle communément des "délits de faciès"... D'observer mes compatriotes et de déduire souvent à tord des traits de caractères de leur apparence physique et vestimentaire.

Exemple ce soir, quai de Biblibliothèque François Mitterrand, je vois un jeune homme brun, cheveux sales, survêtement sale, avec cet air désabusé apathique des jeunes de nos jours, il me vient immédiatement à l'esprit la réflexion saugrenue "Lui il doit fumer autre chose que des cigarettes..." Pas très fier de cette idée ayant fusé bien malgré moi de mon esprit, je remarque cependant avec un mélange de vaine fierté et de lucide désolation que méprisant l'interdiction de fumer, ledit jeune homme est en train de chauffer une boule de shit avec son briquet, avant de préparer un pétard aux vertues apaisantes pour dire ce peu...

Puis dans mon RER s'assit non loin de moi une jeune femme blonde en survet baskets, à l'air élancé qui me fait dire "Elle doit être sportive". En tout cas, elle se met à lire L'Equipe, alors il doit y avoir de forte chances que ça soit le cas.

En sortant du RER, autre mauvaise habitude, je n'ai pu m'empêcher de penser même sans la voir que la personne ayant transformé le petit compartiment 8 places en début de rame en ce qu'on appelle vulgairement un urinoir est, permettez cette incartade vulgaire, "Un con fini..."

Transversales

Quand comme moi on souffre d'Occulophilia, il est habituel de regarder les gens dans les yeux qu'ils ont beaux la plupart du temps.

J'avoue sans complexes m'intéresser plus aux yeux des gentes demoiselles qu'à ceux des gents demoiseaux, même si dans l'absolu un oeil est un oeil, on a tous nos petites faiblesses.

Mais alors quand on a l'habitude de regarder les gens droit dans les yeux, on s'aperçoit vite que ce n'est pas le cas de tout le monde, même si une constante semble demeurer chez la grande majorité des femmes; une propension au regard de biais prononcée.

Là où le bête mâle regarde droit dans les yeux, tournant souvent la tête pour tenter de capter un regard, de manière quelque peu sotte et ostensible, la femelle est beaucoup plus subtile et sûrement plus observatrice, et se contente d'un bref regard jeté à la dernière minute, de biais, secret et fugitif...

Il faut avouer que dans les cas où une demoiselle jette un regard franc et massif à un homme, c'est tout de suite interprété, et pas toujours positivement, nous vivons une époque formidable...

Les sacs des filles.

Sont des cavernes d'Ali-Baba...

Il est toujours impressionnant pour un homme de voir à quel point les sac des individus de sexe féminin peuvent contenir à vrai dire, tout et n'importe quoi...

  • éléments indispensables : portefeuille faisant aussi office de porte-cartes / porte-monnaie, de clefs, de quoi écrire, agenda
  • accessoires high-tech : téléphone portable, lecteur mp3
  • accessoires beauté : trousse à maquillage, brosse / peigne, pince à cheveux, élastiques, lime-à-ongles
  • accessoires soins : trousse de survie (antidouleurs divers et variés), crème hydratante pour les mains, stick à lèvres, chewing-gums
  • accessoires petits tracas de la vie quotidienne : mouchoirs en papier, tampons applicateurs ou serviettes périodiques
  • accessoires passe-temps : revue, livre
  • accessoires au cas-où : barre en-cas, lunettes solaires, pansements, épingle à nourrice, préservatifs, pilule
  • accessoires fumeurs : un paquet de cigarettes et un briquet jetable
  • etc...

Bien sûr vous allez penser qu'il y a dans cet article un brin de misogynie, détrompez-vous, car il faut bien reconnaître que souvent dans les sacs des filles il y a aussi les affaires des mecs, quelle bande d'inutiles les mâles ;)

Pression...

J'arrive par le RER A à l'entrée Est de Paris, aux alentours de Vincennes.

En face de moi, une demoiselle manifestement mal-à-l'aise. Lorsque que le conducteur annonce des perturbations dans le trafic suite à l'actionnement de freins de secours en gares d'Auber et de Châtelet, ladite demoiselle semble verdir quelque peu...

Et finalement de révéler au 3 personnes qui complètent son carré qu'elle a un entretien à Opéra à 9h30, sachant qu'il est déjà 9h.

La jeune femme de demander alors : "Combien de temps de Gare de Lyon à Auber ?" "Dans les conditions normales moins de 10 minutes." répondis-je, rassurant.

Mais le train ne semble plus avancer, un de ces moments ou le temps fait preuve d'une élasticité surprenante, où les minutes deviennent des secondes, où tout passe bien trop vite... Elle regarde successivement l'heure sur sa montre, la vérifie sur son téléphone portable, un nombre incalculable de fois, comme pour lutter contre le temps qui passe...

Heureusement le RER repart, le trafic semble rétabli, contre-coup du stress, elle se tient le ventre, quelque douleur s'y réveilllant sûrement.

9h25, arrivée en gare d'Auber, elle part d'un pas pressé dans la perspective d'une petite course contre-la-montre dans les couloirs jusqu'à Opéra puis en extérieur. Au moins elle part en souriant, c'est déjà ça.

L'Histoire au collège...

Argh... nous sommes le 4 février, et il me semble que cette date a une symbolique particulière quelque part, mais impossible de trouver dans les méandres tortueuses de mon esprit dérangé la référence...

J'ai beau chercher dans Wikipédia l'article sur le 4 février, rien dans les faits survenus un tel jour n'éveille en moi un quelconque souvenir, une raison pour laquelle le 4 février serait particulier...

Pour ensuite m'apercevoir que mon esprit faisait l'amalgame avec le 4 juillet, jour de la fête de l'Indépendance Américaine...

Décidément, il faudrait que je revois mes bases d'Histoire du secondaire...

Salut ! Ça va ?

Je m'étais fait la première fois la réflexion lors de mon année en Irlande, c'est un tout petit rien qui m'a cependant travaillé pendant un certain temps.

En Erin, il est courant qu'une connaissance vous lance de bon matin en vous voyant un clinquant "How is is going ?", rapidement prononcé "hozigoïn", un peu dur à comprendre les premières fois, mais très classique "Comment ça va ?".

Réflexe conditionné de ma part je répondais scolairement "I'm fine and you ?" ("Je vais bien et toi ?"). Et là, c'est le drame, je m'attendais naïvement à un typique "Not too bad thank you" ("Pas trop mal merci"), réponse typique irlandaise, un peu bérichonne et délicieusement imprécise.

Et non... Généralement l'embryon de conversation s'arrêtait là, pas de dernière réplique, la dernière phrase attendue n'était pas dans les schémas irlandais...

Ce n'est qu'à mon retour en France que je me rendis compte que dans l'hexagone la même coûtume était observable... La trinité "Comment ça va ?" - "Bien et toi ?" - "Très bien merci" est presque toujours réduite au duo "Comment ça va ?" - "Bien et toi ?"

C'est un doublet figé, automatique et sans vraie signification, qui peut s'assimiler au doublet "Bonjour." - "Bonjour.", et où tout compte fait on ne réfléchit pas vraiment au problème de savoir si ça va bien ou pas.

Un ami d'enfance à ce sujet avait l'habitude, dans ses moments sombres de répondre au "Comment ça va ?" par la réplique tranchante, incisive et destructrice suivante "Mais qu'est-ce que ça peut bien te foutre ?".

Les rats passent...

RER A, je suis assis dans un carré de 4. Déjà plus de places assises, j'ai eu de la chance.

Une demoiselle rentre, elle se place stratégiquement au milieu du couloir, en attente de la libération éventuelle d'une place, puis se met à fouiller son sac, en quète de quelque trésor y résidant.

Alors qu'elle tourne le dos, la personne en face de moi se lève et va attendre sa station devant les portes, je me dis qu'elle est la plus proche, elle a gagné sa place assise. Mais elle n'a pas vu tout de suite, grave erreur, car en face de moi s'assiet avec la mine satisfait d'un grand vainqueur un rapace qui a passer les 10 dernières secondes à regarder tour-à-tour le partant et la demoiselle, l'air de se dire "elle n'a pas vu, elle n'a pas vu" et de se précipiter avant que sa concurrente n'ai eu le temps de dire ouf... La galanterie se perd de nos jours.

La rame se remplit peu-à-peu, jusqu'à arriver à un classique état de saturation qui transforme les passagers les plus courtois en mufles sordides.

La place occupée par le rapace se libère, car en plus il n'avais pas un long trajet à faire le bougre, aucun savoir-vivre... Et là impression de déjà-vu, alors que les personnes sortent, une jeune femme regarde avec les yeux brillants la place laissée vacante avec le farouche espoir de l'occuper bientôt, elle est la mieux placée, elle peut le faire...

C'est sans compter un autre oiseau charognard, qui profite du mouvement de foule des sortants pour lui griller la politesse, et s'assoir en ouvrant son journal, sans un mot, imposant là sa bète présence, alors que la jeune femme lui décoche un regard des plus noirs...

Il y a des jours comme ça, les oiseaux de mauvaise augure sont légion...

Le tabac c'est tabou !

Depuis aujourd'hui, ça y est, les fumeurs sont interdits dans les lieux publics, par application du décret antitabac.

En ce premier février 2007, il devient interdit de fumer dans les entreprises, les administrations, les hôpitaux et établissements de santé, les enceintes des établissements scolaires, les centres commerciaux, les transports collectifs, les gares et aéroports.

Cette première série de lieux interdits au tabac sera complétée au premier février 2008 par les bars-tabac (lol), les cafés, les restaurants, les casinos, les discothèques et les hôtels.

Les risques encourrus par les contrevenants sont :

  • 68€ d'amende pour le particulier enfreignant la loi.
  • 135€ d'amende pour le responsable de l'établissement si la signalisation du lieu ou les coins fumeurs ne sont pas conformes ou s'il a encouragé l'infraction.

Et quelque 175 000 agents vont être déployés pour faire respecter l'application de la loi.

Aller juste pour détendre l'atmosphère partiellement désenfumée, un superbe petit film sur La fin du tabac