Ya des jours comme ça...
Qui ne servent à rien...
Enfin non ils ne servent pas à rien, c'est toujours utile un jour dans une vie, mais certains, coincés entre les "jours Stars" on l'air bien tristes, et sont comme de piètres faire-valoir...
Prenez le pauvre 29 décembre, au milieu de Noël et du Jour de l'An il fait piètre figure, sauf pour les personnes dont c'est l'anniversaire, et celles dont cette journée a une valeur symbolique pour une raison X ou Y...
Aller quand même pour mémoire, le 29 décembre 1989 est le jour de l'élection de Vaclav Havel, le 29 décembre 1937 l'Irlande se déclare indépendante, et le 29 décembre 1170 est assassiné Thomas Becket, archevèque de Cantorbéry.
Par Dams, vendredi 29 décembre 2006 à 12:03 :: Rubrik-à-brak
Steal
Un milieu d'après-midi au Starbuck Coffee de Beaubourg, lieu typique de l'American Way of life. Dehors il ne fait pas très chaud et comme d'habitude le lieu est quelque peu rempli.
Au milieu de la clientèle, autour d'une petite table près des escaliers sont rassemblés deux jeunes blanc-becs, cheveux bruns mi-longs, l'air absent, avec un grand black l'air occupé.
Une grande tablée proche des trois lascars est composée d'un groupe d'italiennes, discutant tout leur saoûl, profitant de leur après-midi parisienne pour refaire le monde.
Et non loin de là, deux jumeau ont pour but de tuer une petite heure autour d'un cappucino.
Le décors est planté, que commence l'action...
Quelque chose dans le comportement du grand black a attiré l'attention des deux jumeaux. Un je ne sais quoi de bizarre dans son comportement qui le rendait louche et suspect. Il était en train de fouiller son sac, à la recherche d'un on ne sait quoi, et jetait autour de lui des regards méfiants. Ce n'est qu'après quelques secondes d'observation du coin de l'oeil que les clones dûrent se rendre à l'évidence, un grand black fouillant dans un sac rose, ça cloche, et à le voir en extraire un porte-monnaie puis repousser le sac vers les italiennes, la preuve était donnée, le brigand avait été pris la main dans le sac (c'était le cas de le dire...).
Mais alors que faire, une réaction première aurait été la fuite ou l'attaque, mais le choix de l'observation fixe et dérangeante fût inconsciemment fait...
Se voyant pris sur le fait, le grand baraque se lève et s'arrête à la table des jumeaux... "Vous avez un problème ? Ya pas de problèmes !" Dit-il d'un ton menaçant... Que faire... Pas trop envie de déclencher une esclandre, au risque de se faire casser le nez au passage du fait de leur état de premières lignes, les jumeaux hésitent. Puis l'un deux lance tout bas : "Au moins laisse-lui ses papiers, prend la monnaie et sort..."
La situation est légèrement tendue, mais en position relativement inconfortable, l'homme ayant entre ses mains un porte-feuille rose de demoiselle jette un oeil dedans, comme pour évaluer le rapport gain/risque et laisse finalement l'objet du délit sur la table des deux observateurs, avant de passer un coup de téléphone en s'en allant, suivi peu de temps après par les deux fouines lui servant sûrement de couverture...
Le porte-feuille fut rendu avec une petite explication aux demoiselles fort-surprises, et dont l'après-midi fut quelque peu marquée par cette aventure, laissant les jumeaux tout chose, après il faut le dire une bonne petite décharge d'adrénaline...
Je ne sais pas trop, dans ce cas on se dit toujours qu'il suffit d'appeler un employé, que le mec peut être maîtrisé, qu'on aurait pu lui donner une bonne leçon, mais non ce n'est pas si facile quand un tas de muscles à l'air méchant vous toise de haut bien qu'il soit en position délicate...
Je me suis toujours dit qu'il fallait que je fasse un sport de combat...
Par Dams, jeudi 28 décembre 2006 à 23:59 :: Réflexions
La barbe à la fin...
Ils l'ont fait, ça y est, on y a eu droit...
Petit historique :
- 1895 : Gillette brevete le principe du rasoir de sécurité à lame interchangeable. C'est en 1901 que les acieries maîtrisent le processus de fabrication ces lames rectangulaires à deux tranchants et très fines. Les lames ne dépassent que d'un millimètre, ce qui évite les coupures graves. De plus, la lame peut être changée, ce qui représente une véritable révolution économique et technique.
- 1971 : Gillette commercialise le premier rasoir à deux lames jumelées sur un manche de plastique très léger, principe : la première lame soulève le poil, la seconde le coupe...
- 1998 : Gillette sort son Mach 3, premier rasoir 3 lames, maintenant à piles(la troisième repasse une couche ?).
- 2003 : Wilkinson nous offre le Quattro, et de quatres lames (ben la quatrième... fait le café ?).
- 2007 : Le Gillette Fusion, dernier né de la famille avec ses 5 lames devant (pression diminuée, confort de rasage exceptionnel), et ... une lame derrière, apportant précision et efficacité pour les zones demandant une finition particulière (pattes, nez, contour...).
Bon ben si on est pas rasés nickel avec ça, on essayera le quintipio et ses 15 lames......
Par Dams, mercredi 27 décembre 2006 à 23:59 :: Rubrik-à-brak
Train de nuit épisode 2
Le voyage de retour en train soulève aujourd'hui de grandes interrogations métaphysiques parmi lesquelles on trouve :
- La gestion de la mixité : arrivé dans le wagon nous ne sommes que 2 mon frère et moi. Le contrôleur passe, on lui demande par pure curiosité si les autres places seront occupées ou si certains compartiments vont avoir des lacunes. Et le contrôleur de nous répondre que dans 3 arrêts le compartiment sera plein, les autres voyageurs arrivant durant lesdits arrêts. Un premier voyageur arrive en effet un arrêt plus loin et va s'allonger en prenant possession de sa place. Un voyageur, tout comme le second qui arrive un arrêt plus tard, suivi de prêt par le troisième. Il reste une place et les conjectures vont bon train entre mon frère et moi, le dernier voyageur sera-t-il un homme ou une femme... Avec déjà 5 personnes de sexe masculin dans le compartiment, il serait logique d'y loger un sixième. Et ... non, car le sixième occupant arrivant, une femme comme vous l'avez deviné, la mixité du compartiment est bien réelle, à la SNCF, on sépare sur demande exclusivement.
- Le problème des grandes tailles : qui se pose de manière flagrante pour le géant de plus d'1m90 qui se présente devant notre compartiment. Une fois sur sa couchette, le grand homme n'a pas l'air à l'aise, comment dire... Et oui ça dépasse. Ses deux grandes pattes de sauterelles seront obligées de passer la nuit pliées par manque de place, le voyage pour les grands s'annonce des plus inconfortable...
- L'analphabétisme français : Une dame qui vient de monter attend le contrôleur avec impatience... en effet, on aurait pris sa place... Une fois l'agent de contrôle sur place, il toque à la porte du compartiment désigné par la passagère spoliée, lance un "bonsoir, excusez-moi je vais allumer la lumière", et demande à tout un chacun son billet. Et bien sûr, un passager n'était pas à sa place, enfin si à sa place mais pas dans la bonne voiture. Et le passager fautif, galant-homme, de procéder à la remise aux normes de l'occupation des places en allant chercher l'oreiller et le duvet dans sa cabine pour réaliser un échange standard avec ceux qu'il avait déjà utilisé.
- Les enfants en bas-âge : c'est petit, et ça passe au travers des deux sangles maintenant les couchettes, pour peu que le bout-de-choux soit au niveau intermédiaire ou supérieur, c'est le bobo assuré... Dès lors, la maman consciencieuse s'en va mander le responsable des wagons lit qui met à sa disposition un petit filet destiné à empêcher tout fuite de l'enfant le laissant en proie à l'effet de la gravité.
Et je vous passe les interrogations surgissant lors de conditions extrêmes, comme les grands froids causant le gel du fioul ou les considérations sur la nécessité d'enfermement dans sa cabine... On est peu de choses...
Par Dams, mardi 26 décembre 2006 à 08:12 :: Rubrik-à-brak
Classes Moyennes
Un article publié ces jours-cis dans le Monde révèle (au piètre connaisseur de la conjoncture actuelle que je suis) que les fractures de la société française sont loin de se réduire... Et le constat d'établir qu' "aujourd'hui, la question sociale ne se situe plus simplement à la périphérie, dans la marginalisation d'une sous-classe désaffiliée, ni uniquement dans les banlieues de relégation, ni non plus à l'opposé, dans la sécession des élites, mais au coeur même de la société française, en son noyau central"
Et de ce noyau central je fais partie étant entré depuis peu dans les classes dites moyennes (légèrement supérieures...)
Le diagnostic de continuer sombrement par un "Tout semble indiquer que ce noyau central, idéalement situé aux environs de 2 000 euros de salaire mensuel, doit faire face à un vrai malaise et connaît, comme par capillarité, la remontée de difficultés qui, jusqu'à présent, ne concernaient que les sans-diplôme, les non-qualifiés, les classes populaires."
Et un constat auquel je suis confronté d'apparaître : "Simultanément, le déclin de la société salariale se mesure aux coûts de la vie spécifiques selon l'âge : dans Paris intra-muros, un salaire annuel net gagné entre 30 et 35 ans permettait d'acheter 9 m2 en 1986, et seulement 4 aujourd'hui. A la location, le temps de travail qui permettait de jouir de 1 mètre carré n'offre maintenant qu'une bande de 50 centimètres sur 1 mètre. Au contraire de ceux qui se sont endettés à temps pour bénéficier de l'inflation, les jeunes aux revenus stagnants mettront au mieux deux fois plus de temps à acquérir le même bien."
Bon c'est quand que je gagne au Loto ?
Par Dams, samedi 23 décembre 2006 à 20:14 :: Réflexions
Vacances à la neige
Briançon, 1236 mètres, plus haute ville d'Europe, à en croire les affiches posées par la municipalité s'enorgueillissant de la situation élevée de la préfecture (Enfin, plus haute ville d'Europe, c'est aléatoire et ça dépend des critères utilisés pour déclarer qu'un regroupement de maisons forme une ville plutôt qu'un village même si plus de 10000 habitants résident en ces lieux).
Nous voicis donc de retour au pays pour les fêtes de Noël (même si je n'ai pas développé de quelconque sentiment d'appartenance pour cette ville où je suis né et où j'ai passé les 18 premières années de mon existance) et surprise, en cette fin décembre il n'y a presque pas de neige...
Dommage, parce qu'avec un joli manteau blanc la région est des plus agréables, et les indigènes sont ravis car l'or blanc est ici une ressource indispensable au fonctionnement de la station de Serre-Chevalier (1200 - 2800 m, 68 Remontées mécaniques, 114 pistes, 250km de pistes).
Mais cette année avec 15 cm de neige en bas de station et 85 cm au sommet, de neige sur les pistes ne subsiste que la couche produite par les canons à neige, bonne neige fine et des plus désagréables à skier tant elle est glacée le matin et soupe l'après-midi...
Tant pis, la saison ne sera pas des plus prolifiques, et les touristes ayant réservé depuis longtemps seront sûrement déçus et ne renouvelleront pas l'expérience, ce sont les aléas climatiques des régions dont le tourisme d'hiver est la seule ressource...
Aller, une nouvelle ère glaciaire et les affaires vont reprendre !
Par Dams, vendredi 22 décembre 2006 à 22:57 :: Informations
Train de nuit
Retour dans les Alpes pour les fêtes de Noël.
Pour ce faire, solution ferrée, en l'occurence train de nuit depuis Gare d'Austerlitz jusque dans nos montagnes, terminus du train.
Départ 22h05, arrivée 08h38, soit 10h30 de voyage pour couvrir quelques 750 km voire plus, les voies du train n'étant pas les plus droites.
Et un joli Corail Lunéa pour ce faire, petits sacs de couchage tout neufs, petits oreillers sous plastique, bouteille de Cristalline 50 cl et kit du voyageur (mouchoirs en papier, serviette rafraîchissante, bouchons à oreilles et mini-sac à déchets)
Et nous voici grimpant dans les couchettes hautes de la cabine 6 places (vive la touche placement sur le site de la SNCF), collectivisme de voyage, nous sommes au grand complet, les 6 couchettes étant vite occupées par des personnes se rendant dans le froid des Alpes.
Le train de nuit est toujours une expérience intéressante, le bruit régulier et sourd des rails provoquant un endormissement rapide même si un peu perturbé, et il est toujours étrange de se réveiller à l'arrivée en gare en se demandant si on a vraiment dormi pendant la nuit, filant les kilomètres, se réveillant au gré des départs des passagers quittant le train avant le terminus, notre destination.
Et bien sûr, les deux frangins de zapper totalement le réveil et de sursauter à l'annonce de l'arrivée en gare, terminus tout le monde descent ! Mais avant, ne pas oublier de s'habiller bien sûr 
Par Dams, jeudi 21 décembre 2006 à 21:57 :: Rubrik-à-brak
Noel d'entreprise
Aujourd'hui en salle de marché, ooh joie ooh instant magique, à 17h est prévue une animation de Noël pour petits et.. petits.
En effet, un peu avant 17h s'installe juste derrière moi un buffet digne de l'anniversaire du fils d'un millionnaire : Gâteaux au chocolat, sodas en tout genre, et sucreries à profusion. Quelques fruits sont là pour donner bonne conscience aux parents, mais je ne suis même pas sûr qu'un seul enfant ai pris conscience de la présence des dît fruits.
Un clown est aussi de la partie, avec les traditionnels ballons en forme d'animaux.
17h, Les portes s'ouvrent et c'est le défilé de collègues avec leurs enfants qui se précipitent aussitôt vers les bonbons.
Aux bout de quelques minutes une bonne centaine d'humanoïdes dont la moyenne d'age avoisine les 6 ans se pressent juste derrière moi dans un vacarme assourdissant m'empêchant même d'entendre mes propres réflexions.
Ma productivité ayant déjà était bien diminuée par mon rhume carabiné, elle est maintenant quasi inexistante. Après un petit moment de concentration, j'arrive enfin à m'entendre penser. Et là c'est la déprime, cela fait une bonne heure que je vois passer les 3/4 de la salle de marché avec leurs conjoints et leurs enfants, et je me dis que je me sens bien seul tout d'un coup, au milieu de toutes ses familles aux visages souriants.
Bah.. ça viendra bien assez tôt, espérons que le Noël en famille pointant le bout de son nez me remette d'aplomb.
En attendant, si je trouve l'empafé qui a décidé de distribuer des sifflets aux enfants, je les lui fait avaler par grappes de 12...
Bon, il est 18h20, je n'en peux plus de cette agitation, je rentre chez moi un peu plus tôt que d'habitude, comme la moitié de mon équipe qui a déjà fuit les lieux depuis un petit moment maintenant...
Par Padbol, mercredi 20 décembre 2006 à 18:36 :: Rubrik-à-brak
Primé !
Un petit open space d'une tour de La Défense, mon lieu de travail.
Il est aux alentours de 13h30 quand mon ancien chef de Projet (CdP pour les personnes trempant dans ce domaine) passe devant l'ouverture de la porte de mon espace de labeur, et m'apercevant s'arrête et entre. Il me dit bonjour, me serre la main, fais le tour de mes collègues et en repartant me demande si j'ai 5 minutes à lui consacrer.
"Bien sûr", et je me lève alors qu'il m'invite à passer dans son bureau. Je rentre et ferme la porte à son invite, ambiance bizarre, généralement la fermeture de la porte est synonyme d'intimité, je ne sais pas trop ce qu'il a à me dire... (et à mon habitude, pense un instant avoir commis quelque faute
)
"Assied-toi." Je m'exécute.
"Alors comme tu sais on a eu de bons résultats, Joyeux Noël" dit-il en me tendant une enveloppe avec un grand sourire. Et de m'expliquer que pour couronner le succès des quatre dernières versions du projet dont je faisais partie, il a été décidé d'attribuer une prime à tous les collaborateurs comme cela se fait pour remercier les efforts fournis ayant abouti à des réussites.
Et me voici lisant une feuille format A4 m'informant du versement de XXX€ sur ma paye de décembre, en prime pour les résultats auquels j'ai modestement participé.
Ma première prime, joie, bonheur, félicité !
Il en faut peu...
Par Dams, lundi 18 décembre 2006 à 21:18 :: Réflexions
Les idées reçues
C'est étonnant de voir à quel point les idées reçues abondent dans notre société... Certaines issues de mauvaises intentions trompeuses, d'autres de déductions hâtives, d'autres enfin de méconnaissances sur certains sujet et d'appels erronés au sens pratique...
Petit exemple, alors que j'entrais en sixième, une jeune élève (enfin une élève de ma classe, donc de mon âge, transposition dans le passé ratée
) me soutenait mordicus que les vaches... n'avaient pas de cornes, et que cet attribut chez les bovins étaient réservés aux représentants mâles de l'espèce, les femelles se rattrapant ailleurs...
La petite venait tout droit de la région parisienne et n'avait sûrement jamais vu de vaches ou mal observé les exemplaires représentés sur les tablettes que les marmottes emballent ou sur les portions de crème de gruyère chers à Desproges... (à postériori, elle devait croire au Taureau qui rit et au Boeuf Milka...)
Mais soyons rassurés, certaines de ces idées sont combattues avec humour et légèreté par de vaillants défenseurs de la vérité nue, qui nous font le plaisir de collecter les opérations de démontage des idées reçues sur le site TaTouFaux.
Vous y apprendrez que non, le Père Noël n'a pas vraiment été inventé par Coca, que les chats ne tombent pas toujours sur leurs pattes, ou encore que l'Homme ne descend pas du singe mais en est un...
Aller, faites tomber quelques certitudes, ça fait du bien !
Par Dams, dimanche 17 décembre 2006 à 23:59 :: Réflexions
Inscrit !
Samedi matin, c'est toujours dur de se lever.
Mais aujourd'hui c'est décidé on se motive, il y a du pain sur la planche.
Au programme, des lessives, nettoyage de la cuisine, de la salle de bain, des toilettes et un peu de rangement. Mais surtout aujourd'hui est le jour du civisme, il s'agit d'aller à la Mairie s'inscrire sur les listes électorales... Ce n'est pas que ça soit d'une importance capitale non, c'est seulement indispensable pour toute personne ayant la chance de vivre dans une démocratie...
Parce qu'on ne se rend pas toujours compte de cette chance... Bien sûr, le paysage politique français n'est pas de ceux qui inspirent la plus grande ferveur et confiance aux citoyens de ce pays, bien sûr beaucoup de personnes pensent que leur voix est sans effet noyée dans le commun, bien sûr ça ne sert à rien d'aller voter pour des personnes qui font des promesses et ne les tiennent jamais...
Et bien non... Tout cela n'est que prétexte habituel et répétitif des blasés qui ne s'engagent pas, qui préfèrent s'abstenir plutôt que s'exprimer, qui par lassitude ou pure fainéantise ou je ne sais quoi d'immature préfèrent laisser la démocratie aux autres.
Heureusement tout le monde n'est pas comme ça, et j'ai été heureux de voir une dame passer après moi et demander à plusieures reprises si sa réinscription sur les listes électorales suite à un déménagement sera effective et si elle pourra voter l'année prochaine, avec une insistance et une conviction qui me font dire que non, la démocratie n'est pas morte.
Par Dams, samedi 16 décembre 2006 à 10:42 :: Réflexions
New Model Army
Je ne sais pas trop pourquoi, mais en voyant que les New Model Army nous faisaient l'honneur de passer par la capitale des Gaules en ce 15 décembre, je n'ai pas pu résister à la tentation (et ai réussi à motiver 4 autres personnes avec moi).
Nous voici donc partis en direction de la Maroquinerie, le concert débute vers 20h30, nous partons en avance on ne sait jamais, si le concert débute dans les temps.
La salle est petite, on se cale dans un coin sur les marches qui forment une sorte d'arêne autour de la scène, et on attend que les hostilités commencent...
Et c'est à 21h passées que les musiciens entrent en scène et commencent à jouer.
Et c'est parti pour 2 heures de folie (à la louche ^_^), on a le droit à "Brave New World", "Vagabonds" (avec l'entame à la guitare électrique), "Wonderful Way To Go", "Lullaby", "Lights Go Out", "Posion Street", "Heroes", "I Love The World", "Archway Towers", "Get Me Out", "Liberal Education" et tant d'autres...
En 2 mots, trop bon !
Les New Model Army nous ont quitté en annonçant la sortie prochaine de leur album à l'occasion duquel ils repasseront pas Paris, et bien, nous serons là !
Par Dams, vendredi 15 décembre 2006 à 08:06 :: Rubrik-à-brak
Muse !
On a acheté les places depuis Rock en Seine et maintenant le jour est arrivé, ce soir c'est le grand soir, concert de Muse à Paris Bercy... roulements de tambours...
Tôt partis du boulot, on se dirige à 4 potes vers la salle de concert, pour trouver en arrivant les escaliers du POPB noirs de monde, pas grave, on fait les extérieurs...
Première vague d'entrées, on n'est pas dedans, mauvais signe, on ne sais pas l'organisation à l'intérieur, une fosse ? deux fosses ? Grandes questions, grandes appréhensions. Finalement c'est l'assaut, on passe les contrôles, on entre et là vision exitante, la salle n'est pas encore bien remplie, mais il y a deux fosses et la première est déjà pleine. Je m'apprétais à me résigner à me coller aux barrières de la deuxième fosse quand mon frangin adoré me dit "mais par ici ça rentre encore dans la première fosse !" et de refaire les extérieurs pour accéder au Saint des Saints, nous y voici, concert de Muse en première fosse, à 20 mètres max du la scène, le pied...
Et c'est parti pour l'attente... Une petite heure minimum avant le début des hostilités... La foule se fait compacte, les gens assis sont finalement contraints de se relever.
Première partie ce soir, Razorlight, pas trop mal, enfin pour les jeunes filles de 14 - 17 ans qui aiment les beaux éphèbes torse nu sur la scène, sinon ils n'ont pas déclenché d'hystérie massive... Comme toute première partie, les artistes s'en vont voir s'éclipsent sans rappel et l'attente de l'arrivée de Muse commence. 20 minutes d'entracte sont annoncées mais il en faudra presque 40. Entre temps pour faire patienter la meute de fans, quelques ballons estampillés Muse sont lancés et rebondissent au dessus de la fosse. Une ola est lancée, elle prend vite forme et tout le monde s'y met, puis l'enthousiasme s'estompe peu-à-peu, puis l'ambiance se fait fébrile. C'est à ce moment de flottement fatidique que les lumières s'éteignent, annonçant le début imminent du concert.
Sous un tonnerre d'applaudissement la scène se dévoile et soudain c'est le drame, dès les premières notes le public exhulte, c'est parti, ça bouge, ça saute de partout, que du bonheur...
Les tubes s'enchaînent, fortement appuyés d'effets visuels impressionnants, régulièrement la foule ne fait qu'un et chacun se balance (ou dérive) en suivant un mouvement général. Dans la fosse à maintenant 5 mètres du premier rangs il va sans dire qu'on se sent privilégiés, surtout lorsque le chanteur demande au public de sortir les téléphones portables (ou les briquets) et que commencent les premiers accords du titre "Invicible"
Un peu moins de 2 heures plus tard on a eu le droit (de mémoire et de manière non exhaustive
) à "Supermassive black Hole", "Dead Star", "Time is running out", "Stockolm Syndrome", "Starligth", "Knights Of Cydonia", "Plug In Baby", "Muscle Museum", "Micro Cuts", "Map of the problematique", "Butterflies and Hurricanes", "Sing for Absolution" ou encore "Take a Bow"... et de se rendre compte que tous ces morceaux sont des tubes, et provoquent l'hystérie dès les premières notes...
Fin du concert... comme d'habitude c'est trop court, les bonnes choses le sont toujours...
C'est trempés et heureux que nous rentrons à la maison.
Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhh c'était trop bon !
[Coécrit avec Flo]
Par Dams, jeudi 14 décembre 2006 à 23:59 :: Rubrik-à-brak
Bruits de pas
La démarche... La façon de se mouvoir, de se déplacer, de gagner le point B depuis le point A à la seule aide de ses propres moyen de locomotion, ses pattes...
Il est intéressant de remarquer à quel point les démarches sont différentes, ne serait-ce que du pur point de vue sonore...
Entraînez-vous à écouter les gens marcher, et vous verrez, chacun a son pas, entre le rythme, le poids, et plus prosaïquement les chaussures, chaque personne qui marche fait un bruit différent.
Et dans un open-space ça se remarque, surtout lorsqu'une demoiselle ma foi fort jolie entre en produisant des bruits de pas faisant instantannément penser à une espèce pachidermique du style éléphant, franchement, ça casse tout 
Par Dams, mercredi 13 décembre 2006 à 23:59 :: Réflexions
T'aimes pas quoi ?
Cours de "Communication" il y a maintenant plus de 3 ans (comme ça passe vite...), en deuxième année d'école d'ingé - bac +4 pour situer...
La prof est relativement jeune, issue d'études littéraires suivies d'études commerciales, pour ensuite verser dans de la gestion des ressources humaines et finalement se retrouver enseignant dans la discipline très floue de la communication.
L'enseignante en question a pour particularité d'avoir un sentiment de mépris teinté de vaine compassion cynique envers ce qu'on appelle les étudiants futurs ingénieurs en matière scientifique, dont la pire et la plus inculte des espèces est le futur ingénieur en Informatique dont est composé sa classe en l'occurrence...
Et donc de nous apprendre quelques vagues notions de communication sous la forme d'ateliers, de nous faire passer des entretiens fictifs dans le pur but de nous démonter, de nous apprendre à nous présenter à un auditoire, de nous apprendre à nous connaître...
Seule chose intéressante retenue de son cours, dans la catégorie "je me présente", ne jamais présenter une partie de sa personnalité sur un point négatif, si on se présente c'est pour se mettre en valeur, donc éviter les "je n'aime pas...", "je ne supporte pas" et assimilés, ainsi que les avis négatifs sur des faits, des personnes, des comportements...
Je trouvais ça très fort de la part d'une prof qui avait commencé par dire que les ingénieurs que nous étions étaient incultes, et qu'elle avait une piètre estime de notre catégorie estudiantine... Faites ce que je dis mais pas ce que je fais !
Par Dams, mardi 12 décembre 2006 à 23:59 :: Rubrik-à-brak
Je prendrai le prochain...
Il est des jours où ça n'en finit pas, où on a l'impression qu'on ne va jamais arriver au boulot tant les conditions ne s'y prettent pas...
Et les conditions sont souvent des conditions de transport, comme ce matin... Arrivé gare de Lyon, une foule dense et compacte peuple le quai, un train ouvert à l'arrêt semble pris d'assaut bien que déjà plein.
Il faut alors faire preuve d'une grande patience...
Le premier train s'en va, laissant le quai encombré de passagers piaffant d'impatience...
Le second arrive, plein comme un oeuf, en descendent quelques voyageurs remplacés aussitôt, alors que la foule augmente toujours sur le quai, et que chacun avance petit-à-petit vers la voie, espérant arriver à proximiter des portes lorsque la prochaine rame arrivera.
Troisième train même combat, je gagne 25 cm...
Quatrième train, il me semble que le prochain sera le bon...
Cinquième train enfin je monte à bord, teste malgré moi les propriétés de compressibilité de l'être humain, me cale dans un coin sans bouger (comme si j'avais le choix), en attendant sagement que le train m'amène à mon lieu de travail...
Cinq trains d'attente, record à battre... Je pense qu'un jour de grève celui-ci peut être pulvérisé, et je comprends pourquoi certains n'hésitent pas à poser un jour de RTT ou de congé les jours de grève...
Par Dams, lundi 11 décembre 2006 à 19:44 :: Rubrik-à-brak
Echec Critique
Il y a des moments où la motivation n'y peut rien, ça rate...
Comme ces soirs où un regain de zèle vous décide enfin à faire la lessive tant de fois repoussée, et de vous rendre compte une fois la machine pleine de linge que de lessive il n'y a point...
M'enfin...
Par Dams, dimanche 10 décembre 2006 à 22:24 :: Rubrik-à-brak
Curiosité
"Je m'en fous..." S'il y a une phrase que j'abhorre tout particulièrement de la part de personnes que je fréquente, c'est celle là... Je ne peux m'empêcher de voir dans ce type de réaction un cruel manque de curiosité, d'ouverture d'esprit, ou de tact suivant les situations...
"La curiosité est une attitude de disponibilité ou d'intérêt à l'égard d'un sujet ou d'un phénomène donné. Elle peut être un trait de caractère, présente en toute occasion, ou se manifester dans des circonstances particulières."
Personnellement, de par un caractère que l'on reconnait curieux et diplomate, je suis rarement capable de marquer un quelconque désintérêt envers les sujets de préoccupation et de discussions de mes proches et moins proches, et considère que toute activité humaine ou produit de cette activité est digne d'intérêt, comme toute anecdote culturelle.
Il suffit pourtant de garder la capacité d'étonnement que nous avons quand nous sommes petit pour avoir cet état d'esprit qui la plupart du temps aide à toujours trouver un petit quelque chose d'étonnant, d'enrichissant dans notre quotidien et qui fait qu'on ne part pas dans des états d'esprit négatifs. Ce sont ces petits riens qui rajoutent de la saveur au quotidien routinier, ces petites joies simples d'un étonnement sans cesse renouvellé.
Et non, la curiosité n'est pas un vilain défaut
Par Dams, samedi 9 décembre 2006 à 23:59 :: Réflexions
Spam
Un spam, ou pourriel (courriel pourrit...) est un courriel non sollicité arrivant dans une boîte mail et destiné à promouvoir un quelconque site commercial (généralement pornographique, de jeu d'argent en ligne ou médical douteux).
Outre le fait que les sites sont pour la plupart des escroqueries notoires où l'inscription passant par la saisie d'un numéro de carte bleue assure un vidage régulier du compte en banque de l'abonné (dont la désinscription est aléatoire...) le principe même du spam (envoie de message non sollicité) montre à quel point la régulation des comportement internétiques est difficile...
Heureusement, les pouvoirs publics commencent à réagir, certain de vive manière.
Pour exemple, l'Australian Communications Authority (aka ACA :P ), chargée en Australie de faire respecter les lois sur l'utilisations des media et de la Toile.
Cette dernière a récemment épinglé Wayne Mansfield et sa société Clarity 1 pour spam, ce dernier aurait en effet envoyé pas moins de 56 millions de mails ces ouze derniers mois, soit après l'adoption de la loi australienne contre le spam...
Cette jolie loi prévoit une amende de 220.000 dollars australiens (environ 140.000 euros) par jour en cas de première infraction (ou plainte d'utilisateur). Cette amende passe par contre à 1.1 million australiens (environ 700.000 euros) en cas de répétition...
Mais bien sûr le plus souvent retrouver les personnes à l'origine de spam est difficile, car le phénomène de postes zombies est fréquent, quand des utilisateurs lambdas ont leur propre ordinateur infecté par un virus chargé d'envoyer à une liste d'adresses des spams... [techno ON] A ce propos les fournisseurs d'accès commencent à se protéger de ces phénoèmes, notamment en fermant par défaut le port 25 smtp des utilisateurs et empêchant par là même l'envoi de mails en masse par des serveurs mails d'utilisateurs...[techno OFF]
Par Dams, vendredi 8 décembre 2006 à 23:59 :: Informations
Pardon
RER bondé, mon quotidien...
Au fur et à mesure que les personnes descendent une fois arrivées au terminus quotidien de leur trajet les "Pardons !", "Excusez-moi !" fusent et font se déplacer les personnes entravant la sortie des voyageurs à destination...
A côté de moi, une grande dame noire, sourire rayonnant, qui manifestement prend un malin plaisir à répondre à ces personnes dont bien malgré elle elle entravait le départ une réponse du type "Mais je vous pardonne", avec une expression mutine qui eveilla mon attention.
Quand ce fut à elle de quitter la rame, en me regardant elle déclara "A mon tour de me faire pardonner..."
Car en effet derrière l'interjection "pardon" se cache tout un mystère... Le pardon est "l'action de tenir pour non avenue une faute, une offense, de ne pas en tenir rigueur au coupable et de ne pas lui en garder de ressentiment." et demander pardon revient à vérifier que la personne qu'on aurait de quelque manière offensée ou dérangée ne nous en tient pas rigueur.
Mais dans notre cas l'emploi de "Pardon" peut paraître ambigü, car la personne le demandant est celle qui est génée dans sa sortie par les occupants de la rame et se voit contrainte de les déranger... C'est un peu le monde à l'envers...
La langue française nous réserve bien des surprises, ami(e)s socio-linguistes au secours !
Par Dams, jeudi 7 décembre 2006 à 23:59 :: Réflexions
2 % de la population détient la moitié de la richesse mondiale
Je pense que le constat suivant suffit à résumer la situation :
Deux pour cent de l'humanité détiennent la moitié du patrimoine des ménages tandis que la moitié de la population mondiale en détient 1%, selon une étude des Nations Unies. Un patrimoine personnel de 1650 euros ou plus permet de faire partie des 50% de personnes les plus riches au monde, 45800 euros suffisent pour compter parmi les 10% de personnes les mieux dotées et 500.000 dollars pour accéder au club très fermé du 1% des individus les plus fortunés.
[...]
Pour réaliser cette enquête, les chercheurs ont fait la somme des actifs de chaque individu adulte (propriétés immobilières, foncières, portefeuille financier...) moins ses dettes, en tenant compte des taux de change et du pouvoir d'achat. Les revenus (salaires, retraites, allocations) ne sont pas exprimés.
[...]
En 2000, année de référence de l'étude, 499 personnes dans le monde étaient milliardaires en dollars et 13 millions étaient millionnaires.
Avec ça, je me dis que joyeux membre des 10% de personnes les plus riches du monde, je n'ai pas à me plaindre et c'est vrai, des discussions superficielles au sujet des salaires peuvent alors paraîtres quelque peu abscondes et bassement matérialistes...
Mais force est de constater que face à cette situation une immense majorité des personnes est totalement impuissante, et que les disparités sont apparues avant même qu'on en prenne conscience, et ce depuis des temps immémoriaux... (on dirait une mauvaise intro en philo...).
A vot' bon coeur monsieurs-dames....
Par Dams, mercredi 6 décembre 2006 à 12:53 :: Réflexions
Economies d'échelle
Scène de déballage classique de l'appareil d'électro-ménager...
Arrivé la phase finale, il faut brancher la nouvelle acquisition et là ça ne manque pas, la phrase sort : "Oula, ils ont été chiche sur le cable électrique !". Et oui, un petit mêtre de fil, ça limite les prétentions expansionnistes du raccordement, et oblige le plus souvent à acheter une rallonge pour plus de comodité (ou simplement pour une utilisation décente...).
Ah les arnaqueurs, ils pourraient le marquer sur la boîte qu'ils sont radins sur le fil !
Mais non... Ils ne sont pas radins, simplement calculateurs, et ils réalisent ce qu'on appelle des "Economies d'échelle"
Exemple concret, la voiture de la marque au losange, celle pour laquelle c'est à vous d' "Inventer la vie qui va avec", a été vendue à plus de deux millions d'exemplaires depuis 1993. Et tout le monde se demandait à la sortie de la voiture pourquoi les ingénieurs avaient placé l'antenne radio sur un des rétroviseurs... Et bien pour gagner dans les 3 mètres de fil électrique, ce qui en soit est déjà bien, maintenant multiplié par 2 millions, on obtient quand même 6000 km de câble, soit le rayon de la Terre quand même...
Tout est dans le nombre d'unités vendues... Si sur un exemplaire, vous trouvez inacceptable l'absence d'une longueur suffisante, dites vous que les commerciaux la calcule au plus juste, pour obtenir la meilleure marge dans la limite de l'énervement du client...
Par Dams, mardi 5 décembre 2006 à 23:59 :: Réflexions
Mails Chaîne
NB : ce n'est pas de moi, mais c'est le mail que j'envoie à toute personne me faisant la plaisir de me transmettre un mail chaîne :
Je veux remercier tous ceux qui m'ont envoyé des e-mails chaînes pendant toutes ces années.
Car, grâce à votre bonté,
- J'ai arrêté de boire du Coca depuis que j'ai découvert que ça sert à enlever les taches de tartre dans le WC.
- Je ne vais plus au cinéma tellement j'ai peur de m'asseoir sur une aiguille infectée par le virus du SIDA.
- Je pue car je ne mets plus de déo qui peuvent provoquer le cancer.
- Je ne stationne plus la voiture dans aucun parking car j'ai peur qu'on me donne un échantillon de parfum pour me droguer et puis me violer.
- Je ne réponds plus au téléphone car on peut me demander d'appeler un numéro long et stupide et après je vais recevoir une facture infernale avec des appels en Ouganda, Singapore ou Tokyo.
- Je ne bois plus des boissons en canettes car je peux attraper une maladie.
- Quand je sors en boîte, je ne regarde aucune fille(gars), même si elle(il) est très belle (beau)car j'ai peur qu'elle(il) m'emmène à l'hôtel et qu'elle(il) me drogue pour après m'enlever un rein pour le revendre au marché noir.
- J'ai versé aussi toutes mes économies sur le compte de Amy Bruce, une pauvre petite fille qui était malade à l'hôpital plus ou moins 7000 fois.(C'est drôle cette petite fille a toujours 8 ans depuis 1995...)
- Mon GSM Nokia gratuit n'est jamais arrivé, ni les entrées que j'avais gagnées pour des vacances payées à Disneyland.
- J'ai remis 21 fois la boum que j'organise le jour ou je reçois ma caisse gratuite de "Veuve Clicquot" et les copains invités, me tirent tous la gueule.
- J'ai inscris mon prénom parmi 3000 autres sur une pétition et j'ai sauvé une espèce menacée d'écureuil.
- J'ai su 170 fois que Msn Hotmail allait supprimer mon compte.
- Je connais la recette pour ne plus être célibataire. (Il suffit d'écrire le prénom d'une personne sur un papier en pensant très fort à elle puis de se gratter le cul en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre autour d'une Renault 4L.)
- J'ai accumulé environ 3000 ans de malheur et je suis mort 67 fois à cause de tous les chaines mail que je n'ai pas renvoyé.
- J'aurais dû recevoir je ne sais combien de factures car depuis le 1er août msn est soit disant devenu payant!!!
A tous un GRAND MERCI !
IMPORTANT: Si tu n'envoies pas cet e-mail dans les prochaines 10 secondes, et ce à au moins 8 500 000 personnes, un dinosaure bleu viendra bouffer ta famille demain à 17h30 et tu te feras attrapper nu dans les bois par un ours du chili ivre et obèse.
Non, mais tout ça pour vous dire de toujours garder un oeil critique (dans le bon sens du terme) sur les mails que vous recevez et qui vous invitent à les propager au plus grand nombre... Ils se servent justement de la crédibilité du plus grand nombre pour des raisons idiotes, comme voir à quel point le mail va se propager. Si vous envoyez le mail à 10 personnes, et que ce phénomène se produit 10 fois, sachez quand même qu'au final plus de 10 milliards de mails auront pollué nos boîtes... Alors pitié, cessez de propager (et se spammer par la même occasion...)...
Si jamais vous avez un doute, aller faire un petit tour sur Hoaxbuster, vous y apprendrez plein de choses intéressantes.
Par Dams, lundi 4 décembre 2006 à 23:59 :: Réflexions
Seulement 2 kilo-calories...
Entrée dans la rame, un peu surpeuplée mais ça peut aller. A côté une dame d'un certain âge, de laquelle émane l'odeur de tabac typique des fumeurs...
Elle ouvre son sac, et n'a pas besoin de fouiller longtemps pour trouver ce qu'elle cherche, sa boîte de Tic-Tac... Et quelle boîte, car devant nos yeux ébahis apparaît bientôt le format XXL du packaging de la fraîcheur...
La boîte est presque vide, mais dans ses jours de splendeur devait contenir jusqu'à 100 dragées, chacune permettant à la dame de garder une haleine fraîche tout au long de la journée pour seulement 2 kcal !
Mais bon, d'habitude on voit les gens sortir leur mignone et pratique boîte format tiny, alors que là, démesurée, disproportionnée, le super-tanker de la dragée avait un je ne sais quoi d'impromptu 
Par Dams, dimanche 3 décembre 2006 à 22:34 :: Rubrik-à-brak
Offres promotionnelles
En ce samedi matin de courses, tôt levé, on prend mon frère et moi le RER pour arriver deux stations et 7 minutes plus tard au supermarché le plus proche de chez nous. Après avoir fait le tour du magasin et récolté de multpiles victuailles, nous voivi patientant à le caisse, devant nous une deux dames, dont la première est en train de rêgler ses courses.
La caissière, observant la notre déclare soudain : "Les CD, c'était bien deux achetés un offert non ? Je ne comprends pas, vous en avez pris quatre et il y en a seulement un déduit à la fin..."
"Ah oui ?" répond la cliente, "Bizarre, il doit y avoir un problème"
Mon frère me regarde l'air dépité... Elle n'ont rien compris, "Deux achetés Un offert" ça veut bien dire ce que ça veut dire, on achète deux CD, on nous en offre un, le troisième, et non pas on achète deux CD et l'un des deux est offert... Sinon, comme dit Flo, le jour où ils font une offre "un acheté un offert", et bien ils signent leur ruine et je cours dans tous les magasins porteurs de l'offre...
Par Dams, dimanche 3 décembre 2006 à 22:34 :: Réflexions
Pistaaaches
J'aime bien les pistaches, même si je leur préfère les noix de cajou.
Mon amour pour les pistaches ne va cependant pas jusqu'à en manger hors d'endroits que mes schémas personnels appellent "apéros", mais pourtant certaines personnes le font.
Pour preuve, l'abruti(e) (désolé mais ça lui va bien), qui après avoir consommé ses coques assis sur une chaise du quai de la gare que j'emprunte tous les matins les a généreusement laissé par terre, telles un champ éparse de coquilles vides.
Au vu du nombre de coquilles vides laissées en ces lieux, le festin a du durer longtemps pour obtenir une telle accumulation, et le civisme du dévorateur de pistaches est allé jusqu'à faire profiter les autres usagers du spectacle de ton tas de restes, laissé par terre, après tout doit-il se dire il y a des gens payés pour ramasser...
Il est intéressant et désolant de remarquer que la campagne de sensibilisation civique entreprise par la RATP tombe un peu dans des oreilles sourdes... Là où on apprend que "l'Homo Modernus connaît l'usage de la poubelle depuis environ 35.000 ans", certains ont peu de gène, et laissent leurs ordures dans ces lieux publics, qui ses coques de graines de tournesol, qui ses peaux d'oranges ou de mandarines, qui les reliques des emballages de son repas de fast-food...
Et ça va très loin, je pense que la campagne de la RATP met en lumière un décallage relativement important entre certaines catégories de la population... Là ou il ne me viendrait pas à l'idée de dégrader de quelque manière que ce soit un véhicule de transport en commun, d'autres lacèrent les banquettes, tagguent les surfaces offertes à leur créativité généralement basique et de peu d'intérêt, plus fruit d'une volonté d'expression de leur existence (cf "Brice à fait pipi ici le 13 novembre 200x") que d'une volonté artistique (qui coûte quand même l'équivalent de 166 bus neufs par an...), ou encore assimilent les lieux à un dépotoir...
Et que peut-on y faire ? Pas grand chose... Devant un scribouilleur pris sur les faits que dire ? Devant un parsemeur de déchets que faire ? La plupart du temps où cela m'est arrivé, je suis resté sans voix, ne sachant que faire, hésitant à faire remarquer au résidu de gouape devant moi l'inutilité voir la nocivité de ses actes, ne sachant point comment l'énergumène allait réagir et préférant me taire plutôt que de provoquer en lui une quelconque et probable réaction d'hostilité malsaine pouvant de sa part mener à des solutions du type "je lui casse la gueule"...
En attendant et devant mon impuissance, je ne puis m'empêcher de citer les Chroniques de la haine ordinaire, de Pierre Desproges et dire à tous les dégradeurs en tout genre que je leur prie d'agréer l'expression de mon plus profond mépris.
Par Dams, vendredi 1 décembre 2006 à 23:59 :: Réflexions