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Tu penses donc Tu écris.


Les erreurs de la banque.

Ce matin, fin de mois oblige, petit coup d'oeil sur mon compte en banque en ligne, histoire de voir si la paye a bien été versée...

Et là surprise, c'est la panique dans mon relevé d'opérations... Il y a beaucoup plus de lignes que prévu... Enfin beaucoup, non, juste quatre opérations manifestement apparues là et n'ayant aucune valeur, sûrement le fait de quelque insecte informatique ayant décidé de rendre mon relevé plus attrayant.

Les dernières opérations sont chaotiques, extrait schématique :

29/11/06 Virement paye +XXXX
29/11/06 Virement paye +XXXX
29/11/06 Annulation Virement paye -XXXX
28/11/06 Annulation resto entreprise +XX
28/11/06 Facture resto entreprise -XX
28/11/06 Facture resto entreprise -XX

Dommage, ils m'avaient viré deux fois ma paye, enfin, force est de constater que les opérations d'annulation sont instantanées alors que les virements attandent confirmation, la banque a retiré une fois la paye avant de la verser deux fois, un peu plus et je risquais d'expérimenter le premier découvert de ma vie (enfin non, j'ai quand même de quoi supporter un tel retrait)...

Encore la faute à l'informatique...

Premiers pas au marché

Le marché de Noël est ouvert, et une sortie pour manger entre midi et deux est l'occasion d'y faire un détour.

Alors, que trouve-t-on dans ce petit coin de Noël perdu entre les tours de la Défense ?

Des stands à foison, souvent en plusieurs exemplaires identiques.

Ici vous trouverez de la charcuterie en abondance, saucissons en tous genres, jambon, des montagnes de fromage, des crèpes, gaufres et beignets variés, des chichis, des chouchoux, du vin chaud, des sanwitchs à la tartiflette, à la raclette, au foie gras, du pain d'épice, j'en passe et des meilleurs...

On trouve aussi toutes sortes d'habillement, écharpes, bonnets, gants, chapeaux, manteaux et chemises médiévales, ceintures, des gadgets, depuis la scie multi-usages jusqu'au set complet du parfait joueur de poker, et bien sûr l'essentiel, des bijoux, des bibelos, des jeux en bois, des éléments de décoration intérieur un choix relativement important pour qui désire faire un cadeau.

Mais cela reste fort commercial, les personnes ayant déjà été au Marché de Noël de Strasbourg vous le diront mieux que moi...

Oh temps suspend ton vol...

Le train file vers La Défense.

Serrés, les passagers attendent que le temps passe, supportant l'entassement précaire quotidien, la noyade dans la foule dense et morose...

J'ai à quelques centimètres de ma tête une des deux barres centrales sur lesquelles sont acrochées de multiples mains de voyageurs se méfiant des cahots ferrovières, désireux de ne pas se laisser surprendre par un mouvement brusque de la rame pouvant les déséquilibrer.

Un des membre serrant la poteau d'arrimage porte au poignet une montre de bonne facture, me permettant d'avoir un aperçu du temps qui passe... Mais justement ici ne passe pas... La trotteuse de ladite montre semble figée comme luttant contre le temps qui passe, animée de quelques soubresauts, elle s'efforce d'égrainer en vain les secondes, revenant toujours en position de départ.

Je pense soudain qu'il faudrait signaler au voyageur que sa montre est en panne ou que la pile commence à montrer des signes de faiblesse, mais aperçoit tout-à-coup la petite aiguille d'un des trois autres cadrans qui elle bouge librement, comptabilisant les secondes qui s'écoulent.

Rien à craindre donc pour la ponctualité de mon copagnon de rame, au choix sa trotteuse principale est grippée, ou sa montre fonctionne différemment de ce à quoi je m'attendait.

Au demeurant, cet épisode d'interrogations sur la temporalité aura permis à mon voyage de sembler beaucoup moins long, décidément le temps est relatif.

Le camp retranché de Noël

Le village de Noël se bâtit sur l'Esplanade de la Défense... Au pied de la Grande Arche se dresse une forêt de petits châlets en bois, minutieusement agencés, destinés à accueillirs tous les représentants commerciaux de l'esprit de Noël, vendeurs de bonnets rouges, de guirlande, de marrons chauds et glacés, de cadeaux divers et variés, tous seront là jusqu'à Noël et courant janvier.

Je ne m'en étais pas rendu compte l'année dernière, mais cette année c'est flagrand... Ce n'est pas un village de Noël, c'est une forteresse, une caserne, une prison... Ceint de barrières métalliques, les cabanes tournent le dos à l'extérieur, mes rares points d'entrée sont surmontés d'un porche vers, et deux tours montées à l'extérieur pour accueillir les enceintes destinées à émettre le doux chant de Noël font tout-à-coup penser à deux miradors, surveillant ce vase clos où quelques trafics de fin d'année vont avoir lieu...

La place est protégée, on nous signale la présence à l'entrée d'une brigade de maîtres-chiens, et d'ici peu, au moment de l'ouverture, les accès seront gardés par des vigiles colossaux, à l'air patibulaire... Bonjour l'ambiance...

Comparé au marché de Noël de Grenoble, ce camp romain est bien sinistre et d'esprit de Noël il ne reste que l'apparence...

Et l'on prend alors toute la mesure de la phrase "le Père Noël a beau être rouge, il est capitaliste" (Copyright Flo).

Le vieil homme et le pigeon

Le Jardin des Plantes, un samedi en fin de matinée.

Le temps automnal a grisé le ciel, la luminosité est hésitante, les feuilles commencent à recouvrir le sol et de partout une ambiance humide remonte. Les promeneurs marchent calmement pendant que quelques joggeurs pratiquent leur activité sportive pré-dominicale.

Au détour d'un chemin, je m'arrête un moment devant une scène surprenante... Là devant moi tout est lumineux, tout est jaune. Le grand arbre à feuilles caduques a recouvert ses alentours d'un tapis d'or, de milliers de feuilles jaunes vif dont il garde encore une parure appréciable.

A ses pieds un auguste vieillard, marchant lentement, s'approche du banc bordant le tronc du végétal, et s'assoit, l'air apaisé, alors qu'au sol devant lui, immobile, la tête dans son plumage un pigeon semble s'être arrêté, comme pour accompagner l'homme dans son court repos.

Je reprends ma route, non sans remarquer avec une certaine satisfaction le photographe ayant vu la scène d'un angle opposé, et l'immortalisant sur pellicule.

Les Clowns ne font plus rire.

La capitale de France, comme toute grande agglomération, ou même toute ville, abrite des personnes que la vie a laissé de côté...

Des sans-domicile-fixe, sans emploi, qui tentent de trouver des moyens de subsistance, parce qu'après tout ils restent des hommes, et que maintenant démunis ils leur faut quand même survivre...

J'ai croisé l'un d'eux aujourd'hui, qui avait pris un parti particulier pour aborder sa situation. Il était déguisé en Clown...

Et un clown qui fait la manche, ça fait bizarre, c'est quelque peu étrange.

D'autant plus que les enfants à qui il proposaient des bonbon avaient peur, et que leur mère lançait un regard courroucé à l'impudent qui devait sûrement avoir mis quelque chose dedans parce qu'à notre époque il faut faire attention et qu'on voit des gens bizarres et dangereux partout... C'est triste quand même un clown...

Sondage

Tous les jours on y a droit, un petit mail nous rappelant la présence en ligne du questionnaire de satisfaction annuel destiné à collecter les impressions des employés sur l'entreprise, sur leurs collaborateurs et supérieurs hiérarchiques.

L'année dernière, jeune embauché, j'avais répondu avec la candeur et la gentillesse de la personne en période d'essai, sûrement un peu bêtement, le questionnaire étant supposé anonyme

Mais devant la déferlante de mails incitatifs, ayant chacun leur petite image supposée humoristique, avec des messages tels "Cher Patron cette année, exceptionnellement j'aimerai avoir plus de..." je ne pouvais m'empêcher de lancer comme beaucoup de mes collaborateurs un pavet dans la marre, apporter mon petit boulet rouge à la canonade des griefs qu'en l'état actuel un bon nombre d'employés vont tirer...

Quand même... "Cher Patron cette année, exceptionnellement j'aimerai avoir plus de", si ce n'est pas un peu provoc', je ne sais pas qui a embauché les chargé de comm en interne, mais ils ne sont pas très doués...

Ces moments

Il en est de ces moments qui vous font oublier tout le reste, qui vous font relativiser, qui vous permettent de mûrir, de grandir, de durcir, d'appréhender la vie, qu'ils sont toujours intenses.

Certains vous emplissent de bonheurs, et d'autres d'une profonde tristesse, parfois d'un sentiment d'inachevé.

Ce sont souvent ces moments qui permettent à l'enfant de se mettre sur le voie qui le ménera à l'age adulte, une grande partie de l'enfance étant la pensée de l'immortalité.

Ce sont souvent ces moments qui nous permettent de nous remettre en question, d'arrêter de se recrocviller sur soi-même et de se remettre à avancer.

Pourtant, qu'est qu'ils peuvent être durs, ces moments.

Mon grand père est mort ce matin, je le regretterais du plus profond de mon être.

Par Padbol.

Skyblog

Il est des soirs où il est dur de poster quelque chose d'intéressant dans un blog... Des soirs de manque d'inspiration, fait d'une journée fatiguante, peu stimulante et routinière...

On a toujours peur, quand on est consciencieux, d'avoir ou de donner l'impression de poster pour poster, stakhanoviste du blog, insérant de temps en temps des vides... J'ai moi même eu quelques scrupules par moment, le sentiment que ce que je venais d'écrire n'était pas assez abouti, pas "digne" de mes lecteurs...

Pour me rassurer une solution, un petit tour sur Skyblog est souvent salvateur, prenez un blog au hasard, et vous verrez c'est surprenant... Dans 90% des cas vous aurez des torrents de contenu, des photos, des textes qui clignotent, des images animés, des graphies originales et colorées. Des slogans tapageurs, des "pose tes ComS", qui alimentent les compteurs en accueil de site, ici on fait du blog en quantité, en masse... Heureusement parmi ces milliers de blogs on voit quelques étoiles, quelques sites touchant de spontanéité, bien écrits, réfléchis, pas exhibitionnistes et ma fois, pas trop à leur place sur Skyblog ;)

(C'est dans l'un d'eux que j'ai trouvé cette petite image animée qui me touche vraiment)

La physique par la pratique.

Rentrant chez moi en ce milieu de dimanche après-midi des plus ensoleillés, je me pose face au Soleil, yeux fermés, en mode bronzette hivernale.

Dans le RER peu de monde, au dehors le paysage est rafraichi par une pluie fraîchement tombée, que les rayons de l'astre du jour fait scintiller.

Comme il arrive quelque fois dans les rames d'un certain âge, l'étanchéité d'une des vitres du milieu de wagon laisse à désirer, non pas que l'eau pénétrât à l'intérieur, mais elle s'est accululée au fil du temps et des averses entre les deux vitres du double vitrage, formant ainsi un petit réservoir aqueux mouvant au grès des déplacement du train.

Et dans ce petit détail anodin se cache un outil physique des plus perfectionnés, j'ai nommé un accéléromètre. Quid ? Oui vous avez bien entendu, un accéléromètre, un capteur servant à mesurer l'accélération d'un mouvement.

En effet, lorsque le train est à l'arrêt, le niveau de l'eau est à l'horizontale, soumis à la seule force de gravité terrestre. Lorsque le train démarre, l'eau se tasse vers l'arrière de son réservoir improvisé, puis retourne à l'horizontale une fois une vitesse constante atteinte, et quand le train ralenti, le phénomène identique se déroule, mais cette fois-ci vers l'avant. On peut ainsi mette en évidence une force d'accélération s'exerçant sur la masse d'eau.

Explications simplifiées (sans notions de mécanique des fluides j'ai oublié cette partie), compréhensible grâce au schéma (Copyright by me, on a les joies qu'on s'offre...) : ceux qui ont suivi des cours de physique élémentaire savent que la somme des forces s'exerçant sur un corps est égale à sa masse fois son accélération. Ici (en simplifiant toujours) lorsque le train accélère, deux forces s'appliquent sur notre eau, l'attraction terrestre (notée g-> sur le schéma) et celle issue de l'accélération du train (notée a->). La résultante de ces deux forces agit sur la masse d'eau de sorte qu'à accélération constante, une nouvelle horizontale du niveau d'eau se dessine, et on peut à partir de l'angle A calculer l'accélération du train.

Et dire que j'ai choisi info parce que la physique me rebutait quelque peu...

Je crois que ce martien veut communiquer...

En route vers Paris en ce début d'après midi, je saute dans une rame à priori anodine, si ce n'est qu'elle est peuplé d'une faune des plus banales même si intéressante.

Un groupe de jeun's de téci... Et c'est en passant une heure "avec" eux que je me rends compte à quel point un fossé nous sépare... Non pas que je mette en doute leur intelligence, leur savoir-vivre, mais en groupe, des jeunes de banlieue, que des mecs de sucroît, qu'est-ce que c'est chelou !

J'ai eu le bonheur (malheur ?) de m'assoir à proximité immédiate du plus volubile de ces jeunes gens, et ai eu le droit, pendant tout mon trajet à une successions de sketches, de réflexions philosophiques, d'extraits de "parlé banlieue" dont je vais ici tenter de restituer quelques bribes.

J'ai donc appris à ma plus grande joie que ces jeunes allaient à Paris, certains pour rendre visite à leur meuf, d'autres pour zoner dans des galeries commerciales, le reste pour suivre le groupe sans trop savoir la raison de leur présence ici. "Et z'y vas comment elle s'appelle ta meuf ? C'est Sabrina ? Il faut qu'tu m'la présentes !".

Le voyage étant long, j'y ai appris énormément, je sais maintenant que le Centre d'Essai Renault caché derrière ses barbelés est un camp de naturistes, et que l'usine de production de médicaments proche de Bibliothèque François Mitterrand est, du fait de ses deux cheminées produisant force vapeur une "machine à nuages". J'ai été surpris par la vitesse supraluminique du TGV quand l'un d'eux s'est exclamé "Zouuum le TGV !" alors qu'aucun train ne passait, ou passait sûrement trop vite pour imprimer son image dans ma rétine...

J'ai pris connaissance des capacités de drague du volubile, dont un de ses amis aurait déclaré en boîte "De tout façon si t'arrives pas à serrer moi j'ai aucune chance.", le même jeune homme ayant manifestement des problèmes avec sa daronne inquisitrice qui lui demande "comme ass" les motivations de son aller-retour pour Paris, et à laquelle il répond "comme ass" qu'il y vas parce que [void], comme s'il le savait lui-même...

Il a quand même des moeurs étranges ce jeune homme, il laisse poireauter une demoiselle qui depuis deux semaines attend une sorte de rendez-vous galant, "il faut quand même que je vois sa tête avant de la serrer" dit-il, quel galant homme. Et je n'ai toujours pas compris pourquoi il s'obstinait à demander à toute personne passant dans l'allée "t'as pas une pile s'teuplé ?" pile ? mais que veut-il donc dire par pile ? Saline, alcaline ? Est-ce un message codé ? Je ne le saurais sûrement jamais. Il faut le voir réagir au passage de demoiselles dans l'allée, grand connaisseur des transports en commun il nous apprend qu'autour d'Evry et Juvisy les meufs sont canons, ya de la gonzesse par là-bas.

J'ai beau critiquer, mais quand même, je dois reconnaître qu'à les écouter parler, mon voyage est passé beaucoup plus vite... Merci les jeun's !

Conf-Call

conf-call

Aujourd'hui j'ai eu l'immense honneur de participer à une conf call en lieu et place de mon chef avec l'équipe brésilienne en charge du projet sur lequel je travaille en ce moment pour eux. Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu l'occasion de parler anglais, un anglais technique de surcroit et j'en fut donc des plus heureux.

De plus une formation sur site à été confirmée. Par "sur site" j'entends la SG Brazil à Sao Paulo, et le fait que j'y sois convié se précise, mon chef m'ayant proposé d'y aller à sa place du fait de l'arrivée d'un nouveau membre dans sa petite famille :).

Il ne reste donc plus qu'à confirmer qu'un membre de mon équipe est voulu et j'aurais gagné un séjour à Sao Paulo tout frais payés par la Société Générale, ce serait sympa non ? ;)

Le cul entre deux chaises

A l'approche des fêtes de fin d'année, j'ai encore l'impression de me sentir déchiré par les "obligations". En effet, en cette périodes des questions lourdes de conséquences se posent, avec qui passer Noël, avec qui passer le Jour de l'An ?

La première question est généralement résolue assez rapidement, Noël ayant vocation à être une fête familiale, il est à parier que je serais mandé par des requètes parentales exigeant ma présence nécessaire avec eux. Mais cela se corse néanmoins quand un père quelque peu old school (je tempère ici quelque excès verbal) rechigne à accueillir mon Amie sous prétexte que l'ancienneté de notre relation n'est pas suffisante, alors que ladite Amie insiste pour passer Noël avec moi, au mépris des contraintes familiales... Et je vais encore devoir décevoir quelqu'un...

Pour le Jour de l'An, généralement destiné aux amis, là encore le flou est certain, je ne sais pas trop ce que je vais faire, étant actuellement d'humeur quelque peu misanthrope et négative je ne prends point de décision, sûrement pour ne décevoir personne, quitte à passer outre ce passage en l'an 2007, après tout un Nouvel An ce n'est qu'une question de référentiel.

Sacrés Français...

Le Beaujolais Nouveau est arrivé... Ce vin synonyme de l'automne, précurseur de l'arrivée de la fin de l'année est devenue une sorte de tradition érigée en fête, comme si chaque année la commercialisation du vin nouveau était un évènement à ne pas manquer.

On pourrait croire que ce phénomène est limité à la France, en tant que "tradition" récente à connotation légèrement commerciale (doux euphémisme, tant par la qualité du vin que par son prix, le Beaujolais Nouveau, ou comment vendre de la piquette en grande quantité) mais il n'en est rien... Les premiers consommateurs de Beaujolais Nouveau étant en effet... les Japonais...

Sacrés Japonais, ils achètent quand même 12 millions de bouteilles sur un total de 60 millions, et dans l'Archipel nippon, la fête dure deux mois autour de cet événement. Quand "It’s beaujolais nouveau time" au Pays du Soleil Levant, les japonais se précipitent, et n'hésitent pas à débourser jusqu'à 20€ pour une bouteille de vin sucré dont ils raffolent. Citons un jeune caviste nippon "Dans notre culture, nous aimons les événements qui, comme les matsuris, nos fêtes religieuses, rythment les saisons. Les conditions étaient réunies pour que le beaujolais nouveau soit un succès".

Et bien, tout va pour le mieux pour nos petits producteurs français, heureusement que la demande ne les pousse pas à la facilité, et que des critères de qualités sont ajoutés chaque année, comme par exemple l'interdiction de l'utilisation de bouchons agglomérés...

N'étant pas un amateur, je me contenterai de dire à tout ceux qui l'apprécient "Campaï !" (Tchin Tchin / Santé ! en japonais)

4 x 4

Il est intéressant de remarquer l'esprit écologique et pratique particulier de certains cadres parisiens.

Là où on en voit emprunter les transports en commun, la marche à pied, le vélo ou le scooter pour aller travailler, certains, par je ne sais quel raisonnement primaire, vont au boulot dans leur quatre roues motrices, rutilant, effrayant, tellement à sa place dans les embouteillages parisiens.

Vous aller me dire, c'est peut-être leur seul véhicule, oui peut-être, mais quel intérêt d'acheter un 4x4 dans Paris ? Je n'ai pas encore saisi, je ne pense pas que tout les possesseurs de tels engins partent le WE détruire les sentiers de nos campagnes, refaire le Camel Trophy ou s'essayer à des manoeuvres de franchissement. La raison doit être autre...

Il s'agit peut-être de la nouvelle forme d'espression de la masculinité parisienne, le petit bolide type coupé sport ayant été remplacé par l'énorme tout-terrains en tant qu'attribut de virilité chez ses possesseurs. Il est vrai que dans les réseaux saturés d'Île de France, de tels véhicules, bien plus haut, donnent un sentiment de puissance à leurs propriétaires, dominant la situation dans toutes les situations, à l'abris derrière leur pare-buffles ils ne craignent pas les accrochages, peuvent se garer en touche-touche tranquillement, monter sur les trottoirs sans avoir peur de racler le bas-de-caisse, bref profiter en paysage urbain de toutes les possibilités offertes par leurs véhicules, avec un sentiment de sécurité et de toute-puissance trompeur.

C'est un peu égoïste quand même, rouler dans un véhicule énorme, dons les données de consommation au cent kilomètres en cycle urbain font peur, polluant comme pas deux, débordant des places de parking, et avec un sentiment de supériorité trompeur...

A l'époque ou l'on parle de responsabilité individuelle dans notre poids écologique vis-à-vis de la production de gaz à effet de serre, il est triste de voir que certaines personnes n'ont encore rien compris... Ou comme chantait R.E.M en 1987 : It's the End of the World as We Know It (And I Feel Fine).

Le gradé souriait...

La station de RER/Métro/tram "La Défense : Grande Arche", centre névralgique des moyens de transport permettant à des miliers de cadres de gagner chaque jour leur tour de bureaux est relativement surveillée.

Il n'est pas rare de voir patrouiller, par groupe de trois ou quatre des militaires en treillis fusil d'assaut au poing, l'oeil vif, la mine sérieuse et imperturbable, dans leur rôle de vigilants gardiens de l'ordre, veillant à la sécurité publique, prévenant les incidents, rassurant les foules.

Le plus amusant dans ces patrouilles, c'est lorsque surgit derrière le masque inexpressif et l'attitude irréprochable de ses soldats leur côté humain, abordable, touchant. Quelques situations rencontrées au cours de mes trajets quotidiens :

  • Les deux soldats marchaient devant, arme en main, mine pas tibulaire mais presque, à l'aguet, sérieux et méthodiques. Rien ne pouvait les détourner de leur mission de vigilence. Derrière eux, les suivant à une quinzaine de mètres un troisième homme en treillis, sans arme, sûrement un gradé. Et quel gradé... il souriait de toutes ses dents, l'air réjouit, avec le type de visage qui me fait dire, "celui-là au moins il a l'air heureux"...
  • La patrouille comptait quatre hommes, armés et équipés. Les trois premiers marchaient du pas lent et de la démarche crispée des hommes qui patrouillent, le fusil en main, le doigt presque sur la gachette, style cowboy... Le quatrième, un grand black des plus costaud, tenait dans sa main une tartelette
  • Stationnés près du photomaton, les trois hommes regardaient attentifs les passants déambuler devant eux. Le chef d'escadre devant semblait perdu dans ses pensées, lorsque sont regard se fixa soudainement. Suivant la direction de celui-ci, je ne pus m'empêcher de sourire en remarquant qu'il pointait exactement sur une croupe magnifique d'une jeune cadre callypige rentrant d'un pas alerte chez elle, et vêtue d'une courte robe fort seyante la mettant en valeur...

Comme quoi il y a toujours un être humain derrière l'uniforme...

Son amoureux ?

Sortie de métro, montée d'escalator...

Une silhouette me dépasse, d'un pas rapide et alerte. Le pas de quelqu'un pressé de retrouver une personne qui lui est chère.

Est-ce un homme ? Est-ce une femme ? Les cheveux longs de la personne et son long manteau ne permettent pas d'être sur, c'est peut-être une femme, mais sa fait plus penser à un homme...

J'arrive au sommet de l'escalator, et comme prévu, la personne a rencontré l'être source de son empressement, un homme d'une trentaine d'années, qui l'accueil à bras ouvert, et ils s'embrassent avant de partir main dans la main.

"Ils", oui le ils est plus que de rigueur, le masculin l'emporte sur le féminin dans la langue française, mais ici de féminin point, l'Amour n'as pas de sexe.

Je ne sais pas...

Plus ça va plus je l'utilise cette fichu expression... "Je ne sais pas"

Et je ne sais pas pourquoi...

Stratégies commerciales...

Il y a des jours où elles m'échappent totalement les stratégies commerciales des grandes surfaces...

Courses rapides ce soir en rentrant du boulot. Passage au rayon des fromages, on fait attention, mais non rien à signaler cette fois, l'emmental rapé est bien plus économique lorsque acheté par 500g, les petits paquets de 125g étant plus couteux au kilo.

De premier abord vous me direz que c'est évident, que pl'achat en grande quantité s'accompagne toujours d'une réduction du prix au poids et donc d'un bénéfice relatif pour le consommateur. Et bien détrompez-vous...

Expliquez-moi les aberrations suivantes :

  • la raclette en tranche coûte jusqu'à deux fois plus chère que la raclette à découper soi-même, pour qualité équivalente
  • le pot de Nutella de 3kg coûte dans les 19€50 (6€50 / kg), alors que le pot classique de 750g se trouve à 3€05 (4€07 / kg)
  • certaines barquettes de jambon en tranche 6+2 gratuites sont plus chères que deux lots de barquettes de 4 tranches
  • le coca en bouteille de 1,5L est presque toujours moins cher au litre que la bouteille de 2L
  • ...

Qu'est-ce que cela apporte alors dans ces cas ? La plupart du temps, un service... On coupe votre raclette en tranches, c'est en effet pratique pour les personnes qui n'aiment pas se battre avec un bloc de pâte odorante. Sinon, un petit plus, comme la satisfaction d'avoir un pot de nutella immense, tellementy lourd que toute chute sur le pied peut nécessiter une amputation. Mais dans beaucoup de cas ce sont des erreurs, des promotions ratées ou de petites escroqueries quotidiennes qui nous rappellent qu'en grande surface il faut toujours être vigilent.

Carambar

J'offre à la première personne écrivant un commentaire sur ce post noyé dans les abysses temporelles de mon blog un paquet de carambar, décidément il y a des joies simples...

Women Lose Weight


What a surpriser
Open your eyes, A
Woman advisor

The name of this entertainement is
Women lose weight
Our first years of mariage everything was just great
But after two kids
And a weight gain factor
The fact is
Now she's completely unattractive
Look fat chicks
I don't mean to sound rude
I tell her nice hit the gym
And don't eat so much food
But no

Your shallow
You need to run the course of unconditionnal love and so forth

But how if desire's is not there
That's just delayment
Divorce is, child support, alimony payments
My happiness i doubt discouraged
So hurry for an easier way out of this marriage
Meanwhile my secretary June well groomed
When you gonna leave your wife
I tell her soon mommy soon i assume
Or my destiny is blue
Interestingly
The only thing left for me to do is to kill her

What a surpriser
Open your eyes, A
Woman advisor

I'm gonna have to kill her
Of course there's laws which enforces divorces
Send that ass right to the morgue miss

My plans against or shenanigans
Kinda ran thin
Knowin' nothing about poisoning
And i can't swim
Bad intentions pumping
Might as well become numb
Cut her lungs or the obvious robbery gone wrong
But the catch is do i have the nerve to dispatch this
Who can i get to help me murder this fat chick
I guess i'll have to play a dude robbin on wednesday
The day she usually goes food shopping
Anyway long story short hit the side of her Chrysler
And sent her clean over the divider
"You bastard" she said as the wreck went tumblin down the hill
I thought "she has to be dead"
Later on get a call
(from a) Lieutenant O'Rourke
(had me) leapin like a frog
We need you at the morgue
So i selfishly persue
"boohoo" there was nothing else for me to do i had to kill her

What a surpriser
Open your eyes, A
Woman advisor

C'mon ya'll know i had to kill her

Of course there's laws which enforces divorces

Send that ass right to the morgue miss
Kill her
What a surpriser
Open your eyes, A
Woman advisor

C'mon ya'll know i had to kill her

Of course there's laws which enforces divorces
Send that ass right to the morgue miss


So you mean to tell me officer you don't have no clue who did this hit and run
No sir we don't have no clues right now
This is terrible what am i gonna tell the kids?
Pull yourself together sir
I'm so broken up inside i just can't believe this
I understand, I understand
Catch the person who did this
We're gonna try sir
Please

Screamin "who done took my heart" acting shakin up a lot
At the funeral though everyone was lookin at me odd like i did it
Like i was the reason my mates slain murmuring
"I heard he was displeased with her weight gain"
While my secretary sort of a sexy blonde can't cook
All she does is order from restaurants
All of the sex you want
I doubt could adress, clothes not washed proper and house look a mess and
Talkin to detectives that was waitin outside
How i took a long lunch break day the wife died
I darn near turned pale
And because of betrayal they indicted me, and gave me an impossible bail
Good fortune to anyone admiring the rawtent
Moral of the story is
Desire is important
So watch your weight
It'll keep you mate smitten it's a given
Though looking back i realised i didn't have to kill her

What a surpriser
Open your eyes, A
Woman advisor

I didn't have to kill her
Of course there's laws which enforces divorces
Send that ass right to the morgue miss
I killed her


What a surpriser
Open your eyes, A
Woman advisor

I didn't have to kill her

Of course there's laws which enforces divorces

Send that ass right to the morgue miss

Well there you have it
Keep thin trim
Keep your mariage healthy
Do you know what i mean?
Small message from Morcheeba and Slick Rick the ruler


Peace

Intercontrat

Et oui, le mot est lâché, après une petite période d'hypocrisie à fournir des tâches de fond, j'impute finalement en... Intercontrat.

Explications, dans une entreprise comme la mienne, le personnel est "staffé", et impute sur un projet. En termes plus courants, chaque membre de l'entreprise peut tracer la source de ses revenus par le projet qui le paye, sensé être financé par ce qui est facturé au client.

Mais actuellement en intercontrat, je suis 100% à la charge de mon entreprise, personne ne paye mon travail (absence de travail) si ce n'est ma propre entreprise, autant dire que comme quelques autres membres de mon projet, nous sommes payés pour ne rien faire...

Et il faut avouer que c'est relativement frustrant après 4 semaines de coups de bourre, d'horaires pas possibles, de se voir brusquement au "chômage technique", pour des cause que je n'évoquerais pas ici, il n'est pas de mon ressort de discuter des méthodes de "staffing" de mon employeur.

En attendant, je sens déjà que l'inactivité me pèse, il va falloir glâner des tâches à faire, récupérer de quoi m'occuper, trop de scrupules à rester sans rien faire...

Apte !

Aujourd'hui, 16h30. Je frappe à la porte de l'infirmerie, l'infirmière me demande de patienter, puis m'appelle une fois sa conversation avec le médecin du travail achevée.

"C'est pour quoi ?" demande-t-elle, "Pour la visite médicale"

Et oui, après un an dans mon entreprise, la sacro-sainte visite médicale est arrivée, je sens que je vais m'amuser...

Première étape administrative, nom, prénom, adresse, blah-di-blah, on remplit le dossier, on vérifie les détails, tout est en ordre.

Deuxièmement, pause pipi, analyse d'urines oblige, passage par les toilettes pour y remplir un demi gobelet plastique d'urine, qui va être analysée en un temps record par un équipement standard et donner des résultats exploitables immédiatement, bien sûr, rien à signaler...

Puis passage dans une salle obscure, pour tester la vue. On me laisse face à une machine qui parle toute seule, disposant de divers mécanismes assurant les tests de vision de loin, de près, de détection des strabismes, défaut de vision des couleurs. Le verdict est rendu sous forme d'un petit ticket imprimé tel un ticket de caisse, ça y est je viens d'être étalonné, recevant le billet l'infirmière rend à nouveau un verdict, très bien pas de problème de vue.

C'est enfin l'heure du passage devant le médecin, questions standards, rappels vaccins, pesée, prise de tension, oscultation en rêgle, tout va très vite. Verdict à nouveau identique, rien à signaler tout va très bien...

Finalement, remplissage du bon de passage, de la Fiche individuelle d'aptitude, je suis apte ! Mais apte à quoi au fait ? Je veux bien, je suis physiquement apte à produire une activité intellectuelle, à travailler en somme, mais ces temps-ci avec la baisse de charge je ne peux m'enpêcher de penser que je vient d'être déclaré "apte à ne rien faire", tant les tâches quotidiennes en cette période de disette laborieuse paraissent nulles et non avenues...

Le Jardin des plantes

Avertissement, un minimum de connaissance de la capitale des Gaules est nécessaire pour savourer pleinement cet article ;)

C'est toujours un périple pour rejoindre la place Monge depuis Paris Austerlitz...

Au début, je me disais que la ligne de métro 10 permettait de gagner Jussieu, puis qu'une bone grimpette dans les rues en pente de Paris nous menait à destination, mais deux bémols m'ont vite refroidis; la ligne 10 n'est pas une des plus fréquentées par les rames de métro, et les attentes de 10 minutes ne sont pas rares, et Jussieu - Place Monge, étant donné que je ne sais pas marcher lentement et suis toujours pressé, c'est le meilleur moyen d'arriver à destination la sueur dans le dos.

Pour résoudre ce problème, je me suis un jour décidé à sortir mon plan de la capitale, et examiner les différentes solutions possibles, et de me rendre compte qu'il n'était peut-être pas idiot d'y aller... à pied...

Une première tentative bien que fructueuse me laissait sur ma faim, après 2 longues lignes droites et une dizaine de minute de marche j'arrivais à destination, mais rien de très satisfaisant... Ce n'est que la seconde fois que je trouvais enfin une solution adorable, fraîche et reposante. Je me suis décidé à passer par le bien nommé Jardin des plantes, qui occupe une bonne partie du trajet. Et là quand même c'est plus appréciable, à peine sorti d'Austerlitz on se retrouve sous les arbres, sur un chemin de terre, oublié le béton, le bitume, le temps de traverser le Parc dans le sens de la longueur et j'ai déjà dait les deux tiers du parcours, que du bonheur.

Il faut que je pense à y retourner dans ce joli Jardin, histoire non plus de le traverser en passant, mais de le visiter, de profiter de ce jardin botanique de 23.5 hectares en plein Paris, de sa perspective et ses parterres à la française, sa roseraie, ses serres, sa ménagerie, son jardin alpin et son école de botanique, tant de choses à (re)découvrir.

Voyage voyage

Mes parents, après une semaine de vacances passées avec mon frère et moi en région repartent pour les montagnes. Top départ donné à 15h15, le trajet de 700 km est découpé en deux, vous allez me dire que 700 km ce n'est pas long, qu'en partant tôt le matin mes géniteurs pourraient faire le voyage d'une traite...

C'est un choix, autant quand nous étions petits le voyage était rapide, tôt levé le matin, départ sur le coup des 7h, arrivé en milieu-fin de soirée en prenant son temps autant maintenant mes parents préfère prendre leur temps, aller à leur rythme, partir dans des horaires peu fréquentés et profiter du voyage.

Quand on a le temps, pourquoi ne pas le prendre, pourquoi se mettre la pression, passer une journée tendue, fatiguante, arriver le soir de mauvaise humeur, et devoir récupérer le lendemain, quand on peut partir tranquillement en milieu de journée, passer une nuit à l'hôtel et repartir en milieu d'après-midi, pour arriver frais et dispo en milieu de journée le lendemain ?

Mes parents ont choisi la deuxième solution, qui leur convient, même si je les comprends parfaitement, j'avoue que mon côté stackanoviste me pousserait plus à faire le trajet d'un trait, mentalité "jamais fatigué".

0°C

L'hiver est arrivé, ses premières morsures se font sentir...

Ce matin en sortant de la maison, spectacle polaire, les premières gelées du matin sont arrivées, le thermomètre affiche fièrement un 0°C alors que le jour s'est levé il y a peu, on a dû descendre au dessous cette nuit...

C'est donc la saison où les hommes prennent conscience de leurs émanations aqueuses, où ils se changent en machines à vapeur, ou tout humain normalement constitué voit son souffle se changer en brume diaphane et fugace.

Le chemin pour rejoindre la gare rappelle qu'il faut se préparer, les prémices de l'hiver sont déjà mordants, le vent dès qu'il souffle un peu mord le visage, penser demain à prendre un écharpe. Sur le quai se matérialise la respiration des autres personnes, les essouflés sont de gros producteurs de nuages brefs, les persones les plus calmes ne laisse échaper qu'un souffle disparaissant aussitôt condensé.

Une fois dans le train le charme est rompu, la journée commence vraiment, le chaud reprend ses droits, c'est parti pour une journée en atmosphère confinée...

La machine à café

Trois échecs ce matin, décidément du premier au troisième étage, les machines à café se sont passé le mot et affichent toutes fièrement "Hors Service"...

Partie fondamentale de la culture d'entreprise française, la machine à café (et par extention la cafétéria où elle trône e plus souvent) est un lieu de grande convivialité, passage obligé de la plupart des employés pour commencer la journée.

C'est là qu'on refait le monde, qu'on parle de soi, qu'on parle des autres, qu'on s'extrait du milieu purement professionnel le temps d'une pause caféinée.

Mais ce matin, point de petit noir, point de cappucino, pour raisons techniques... On peut légitimement se demander quel serait l'impact en terme de rentabilité si ces machines étaient ôtées des tours des entreprises. Certes le gain immédiat en temps de travail ne serait pas négligeable (de l'ordre de 15 à 30 minutes par jour voir plus pour les caféinomanes chroniques) mais c'est négliger l'aspect bénéfique de la pause café, coupure dans le boulot permettant souvent de refaire le plein de motivation, de faire remonter la productivité à la reprise, sans compter l'effet excitant de la boisson qui donne un petit coup de boost aux employés fatigués.

Alors maintenant, sans café, dur dur de se motiver ;)

Le mystère du premier novembre...

Aujourd'hui est férié, et comme d'habitude je me sens déconnecté de la réalité ne sachant pas trop pourquoi, il me faut bien 2 minutes avant de me rappeler qu'aujourd'hui c'est la Toussaint, dont les origines remontent entre le VIe et le IXe siècle. Plus de détails sur l'historique de la Toussaint sur Wikipedia

Au passage, pour les passionné(e)s d'histoire, un blog intéressant conçu comme un éphéméride, vous apprend par exemple ce qui s'est passé d'important lors de premiers novembre des anbnées passées.