Goujat...
Il est une rêgle de courtoisie que j'applique systématiquement lors de mes déplacements quotidiens dans les transports en commun, et que je ne suis pas le seul en mettre en oeuvre. Cette petite règle est la suivante, au passage d'un tourniquet, si un être humain vous suis de pas trop loin, gardez le portillon ouvert, comme vous garderiez une porte ouverte, afin de faciliter le déplacement dudit être humain.
J'aime bien appliquer ce genre de préceptes, qui est de ceux qui rendent la vie non pas merveilleuse, mais plus agréable, plus conviviale, plus fraternelle. Souvent il est appréciable de remarquer que je ne suis pas le seul dans ce cas et de remercier les personnes m'offrant gracieusement une seconde de leur vie par le simple fait de maintenir la porte ouverte.
Mais ce soir en rentrant, scène atroce, comportement goujat devant mes yeux... Deux jeunes gens, la vingtaine, arrivent derrière moi alors que je franchis l'obstacle contrôleur de validité de la circulation des usagers. Ces deux personnes dont la proximité relationnelle entre-aperçue quelques instants plus tôt me fait dire qu'ils sont un couple, ayant franchi - et de loin - la distance sociale pour arriver à la distance intime en publique (en non brouillé ils s'embrassaient
), ces deux personnes donc (moi et mes phrases à rallonge illisibles) s'aprètent à franchir le tourniquet.
Tout devant le mâle, à qui bien sûr je tiens le portillon, tradition ci-dessus exposée. Une fois le témoin transmis je commence à repartir pour m'apercevoir effaré que le goujat, qui non seulement ne m'a pas remercié (mais ça je m'en accomode volontier), laisse sa copine face à un obstacle refermé, genre "tu te démerdes toute seule ma grande"...
Décidément ils y en a qui ne savent vraiment pas comment se comporter envers les femmes...
Par Dams, jeudi 31 août 2006 à 23:01 :: Rubrik-à-brak
Le sens du vent
Ceux qui me connaissent savent que je n'ai pas usurpé mon pseudo, et que ma malchance n'est que sur de petites choses, jamais d'évenements malheureux, juste une grande mise en application de la loie de murphy. Je tiens à souligner aussi que je ne porte pas la poisse ! La malchance ne concerne que moi, sauf si vous décidez de vous mettre dans la même file d'attente que moi, alors là c'est sûr que vous allez attendre longtemps...
Quoi qu'il en soit, après cette journée, je me demande si le vent tourne enfin. Je m'explique, après m'être levé un peu tard, je me dis que je vais arriver en retard, prends ma douche, mets mon costume, prends un verre de jus d'orange et décolle vers l'arrêt de Tram. A proximité de l'arrêt de Tram, j'entend le bruit de celui-ci se rapprocher, et je me dis que je vais une fois plus, et comme tout les matins depuis plus d'un mois, le voir partir juste devant mon nez... Je décide donc de courrir, et là, la porte se referme juste au moment ou j'appuie sur le bouton d'ouverture ! Mais à cet instant précis, les choses ont changé, et contrecarrant ma poisse habituelle, le chauffeur a décidé de réouvrir la porte pour me laisser rentrer. Mais c'est une fois sortie du Tram à la Défense que je commence à réaliser que quelque chose est inhabituel. En effet, en baissant la tête pour mettre mon sac en bandouillère, j'aperçois un billet de 5 euros par terre, comme placé là par la providence, comme un message me disant, on t'a remarqué et on a décidé de t'aider. Ce billet était le bienvenu, j'avais besoin de monnaie pour le déjeuner :). Ensuite les choses se sont enchaînées, je suis arrivé dans les premiers de mon équipe, avant mon chef de projet qui était plus en retard que moi, évitant donc une éventuelle remarque sur mon heure d'arrivée...
Je me pose donc la question : "Est-ce que le vent à tourné, est-ce que ma vie va être différente ?". Vous me trouverez peut-être négatif, mais ayant déjà eu de temps en temps ce genre de journée, je sais qu'en général, c'est le calme avant la tempête, et que les journées qui suivent laissent ma malchance se déchaîner au maximum... J'espère que ce sera différent cette fois, mais j'avoue que je n'y crois pas trop. Je ne suis pas croyant, mais si je l'était, je pense que je me dirais que Dieu est un dieu moqueur et vengeur, comme ceux que vénéraient les Incas, réclamant le sacrifice régulier d'animaux et de jeunes vierges.
Par Padbol, mercredi 30 août 2006 à 20:47 :: Réflexions
Etre né quelque part...
Une page est en train de se tourner dans mon insignifiante existence... (petite voix : arrête de t'auto-flageller Dams...), alors que quelques bouleversements majeurs touchent mes parents. Bouleversements je vous rassure d'ordre purement logistique, je m'explique.
Il s'avère qu'en l'espace d'une semaine mes géniteurs ont appris, tout d'abord de la part de la propriétaire de l'appartement qu'ils louent dans ma ville natale qu'elle compte vendre cet appartement dans une échéance d'un an, et que bien sûr mes parents n'ont pas du tout prévu de l'acheter, bouleversement n°1. Puis hier, ma mère reçoit un coup de téléphone d'une collègue de travail lui apprenant que la structure éducative dont elle a la direction va se retrouver sans locaux au 26 septembre (Saints Côme et Damien, coïncidence coïncidence...), la mairie se délestant elle aussi de son bien immobilier prêté à l'éducation nationale dans le but de renflouer des caisses un peu vides, bouleversement n°2...
Bien sûr ces bouleversements ne me concernent qu'indirectement, même s'ils ont mis en évidence un trait particulier de ma personnalité, c'est dire que j'ai découvert mon non-attachement géographique... Là où certaines personnes tirent fierté d'être né quelque part, je n'ai pas de sentiment particulier envers ma ville natale, ni d'ailleurs envers aucune ville en particulier, aucun lieu n'éveille en moi un sentiment d'appartenance, de lien fort...
De même qu'à la question "où s'installer plus tard", réponse habituelle, je ne sais pas... au moins ça ne ferme pas de portes...
Par Dams, mardi 29 août 2006 à 23:49 :: Réflexions
Phrase choc
Je ne suis pas contre les fumeurs, mais à la lecture d'une chronique du journal Le Monde intitulée "La dernière cigarette", par Jean-Michel Dumay je n'ai pu m'empêcher de sourire, voir de jubiler intérieurement à la seule lecture d'une phrase simple, mais pleine de bon sens, lumineuse et géniale...
Dans l'article est question de santé publique, d'interdiction de fumer dans les lieux eux aussi publiques, de la prévision de la mort d'un milliard d'êtres humains à cause des tabagismes passif et actifs d'ici 2100, et de l'opposition classique entre lobbies pro- et anti-tabac.
On y apprend, et c'est déjà plus nouveau, les débats Outre-Atlantique sur les dépenses croissantes liées à l'obésité, à l'alcoolisme ou au tabagisme, de plus en plus controversées (avec pour exception l'obésité d'origine génétique je pense), les déclarations du premier ministre britanique appelant chacun à assumer ses "choix de vie", les contestations des interdiction de fumer provoquant un manque de clémence des jurés pendant les procès
Et vient bien sûr la sentence qui me fait frémir de plaisir : "Il n'y a pas de liberté sans responsabilité"...
C'est vrai, je sais bien je ne suis pas fumeur, mais je ne me verrai pas réclamer de la part de la société quoi que ce soit si gros consommateur de tabac, je fumais mon paquet par jour en attendant mon cancer... Il y a comme une non-légitimité à accorder les deniers publiques à des gens dont le comportement personnel a provoqué l'état, et n'aller pas les protéger derrière des accusations envers les marchands de mort qui eux au moins savent bien ce qu'ils font...
Mais bon, après tout la liberté, sacralisée, est toujours plus facile à réclamer que la responsabilité, esquivée...
Par Dams, lundi 28 août 2006 à 22:37 :: Réflexions
Here comes a new challenger
Bienvenu à Padbol, investi d'un rôle de rédacteur sur mon modeste blog.
Si vous êtes jaloux / avez toujours eu envie de faire un blog sans oser vous lancer / voulez vous joindre à ce blog coopératif, faîtes comme lui, demandez un compte, enfin si je vous connais "irl" comme on dit ça sera un plaisir, sinon si vous êtes de Paris, la capitale est petite et on peut faire connaissance autour d'un café / d'une bière...
Avis aux amateurs.
Par Dams, dimanche 27 août 2006 à 12:27 :: Rubrik-à-brak
Rock en Seine, deuxième jour
Aujourd'hui, c'est reparti, mais ça s'annonce plus délicat...
Au programme des festivités en ce samedi 26 Août :
- Grande scène :
- Taking Back Sunday
- Phoenix
- The Dead 60's
- Beck
- Radiohead
- Scène de la cascade :
- Broken Social Scene
- Xavier Rudd
- Skin
- The Rakes
- Editors
- Scène de l'industrie :
- Fancy
- Daddy Longlegs
- Rhesus
- Grand Corps Malade
- Tokyo Ska Paradise Orchestra
Parmi tous ces noms, un se détache, Radiohead, après 3 ans sans album, ça sent la ruée des fans... Et bien nous serons de ceux-là, et arrivons à 12h30 devant le domaine de Saint-Cloud, piaffant, attendant l'ouverture avec impatience.
Les adversaises s'observent, ce qui sont là n'ont qu'une idée en tête, gagner la grande scène les premiers, la bataille sera âpre, dure et sans pitié...
Après une première course pour arriver en vue des petites scènes, nous devont attendre 14h passées devant un nouveau barrage, et c'est alors que le signal est donné, les barrières s'ouvrent, et la foule court à en perdre haleine, à qui sera le plus rapide, la barrière aujourd'hui c'est non négociable.
Et bien cette armée de jeunôts est bien décevante, ils ne savent pas courir... Parti avec quelques longueurs de retard, je rejoins bientôt le début du peloton composée d'une demoiselle partie bien trop vite et d'un grand gaillard dont la démarche me fait penser que cela fait longtemps qu'il a acheté sa place pour les 20 km de Paris, en gros il est redoutablement efficace.
Nous avons tous les deux le temps de jeter des regards en arrière pour voir à quel point on a semé nos poursuivants quand de la zone accès VIP une nouvelle meute apparaît, en avance sur nous, nous obligeant à remettre la gomme, pour finalement arriver dans les premiers et s'agripper à la barrière tant convoitée :P
Les concerts se sont donc enchaînés, avec :
- Taking Back Sunday : et un bon rock américain, un. On commence tout en puissance, le groupe de Big Apple chauffe la foule, ça part à toute vitesse, on sent déjà la pression des impatients derrière nous, et ce n'est que le début.
- Phoenix : tout de suite un peu plus calme et mélodieux, de bons airs pop, Californie nous voici.
- The Dead 60's : changement d'ambiance avec ce groupe de Liverpool aux airs mêlant rock, ska, dub, j'en passe et des meilleurs...
- Beck : ce n'est pas un concert, c'est un show, un spectacle rocambolesque avec Marionnettes, Ours, et des musiciens qui bougent dans tous les sens, et vont jusqu'à mettre en scène un repas pendant que Beck joue solo, pour ensuite orchestrer un concert de percussions cristallines et rythmes de table...
- Radiohead : le moment tant attendu, une prestation presque trop académique, avec de gros moyens, le fond de scène est décoré de 10 écrans polygonaux, sur lesquels sont projetés les images de 10 caméras filmant les musiciens dans des angles impromptus. La foule est en délire, le volume monte, plein les yeux, plein les oreilles, c'est quand même bin d'être là :D, et nous avons le droit à un concert de 2 heures, belle performance.
Sortis du concerts, fourbus par 9 heures plaqués contre une barrière de sécurité (crash barrier pour les intimes) nous nous posons dans l'herbe en attendant que le gros de la joyeuse foule s'en aille.
C'est décidé, l'année prochaine je prends d'assaut les festivals de France, enfin les plus connus ou les plus sympathiques, si vous voulez venir ou avez des idées vous êtes les bienvenus.
Par Dams, samedi 26 août 2006 à 23:59 :: Informations
Rock en Seine, premier jour
Aujourd'hui c'est congé, j'ai pris ma journée, au programme, quatrième festival Rock En Seine, ça s'annonce terrible...
Belles affiches pour cette quatrième édition, aujourd'hui on annonce :
- Grande scène :
- Calexico
- Nada Surf
- Dirty Pretty Things
- Patrice
- Morrissey
- Scène de la cascade :
- WolfMother
- India Arie
- Clap Your Hands Say Yeah
- Richard Ashcroft
- The Raconteurs
- Scène de l'industrie :
- Dead Pop Club
- Neimo
- French Paradox
- TV On The Radio
- DJ Radio
Notre choix, Padbol et moi se porte aujourd'hui sur Calexico, Nada Surf, Clap Your Hands Say Yeah, Kasabian (qui remplacent Richard Ashcroft au dernier moment) et The Raconteurs, et on n'a pas été déçus.
En résumé (Padbol reprend moi si tu sens des manques / imprécisions / fruits de ma subjectivité) :
- Calexico : groupe de Tuscon, Arizona, belle formation avec -et c'est génial- des cuivres, deux trompetistes qui donnent tout de suite une autre dimension aux morceaux. Ambiance Western, Mexique, très bonne prestation, ils sont les premiers à jouer sur la grande scène, et mettent déjà l'ambiance.
- Nada Surf : ils sont trois mais qu'est-ce qu'ils sont efficaces, ce groupe déborde d'énergie, d'humour, et Popular fait toujours autant d'effet. Leur final est magnifique, quand ils invitent les trompétistes de Calexico, pour leur dernière chanson, que du bonheur.
- Clap Your Hands Say Yeah : étant donné une arrivée tardive devant la scène, suite à une nécessaire pause dans l'herbe à siroter un coca, nous avons seulement assisté aux 3 derniers morceaux de ce jeune groupe manifestement pas encore habitué aux performances Live, tout cela était quelque peu brouillon...
- Kasabian : bonne surprise, invités de dernière minute et ravis d'être là, ces anglais nous offrent de bonnes et efficaces sonorités britaniques.
- The Raconteurs : menés par le leader des White Stripes, Jack White pour ne citer que lui, le groupe pop-rock énergique créé une petite émeute, avec leur tube "Steady As She Goes".
Un petit tour de repos pour aller voir ce que vaut Morrisey (que je ne connaisais pas), qui se révèle être un de Crooner à l'orchestre aux élans rock énergiques, avec en supplément un gong aux vertues réveillantes manifestes.
Puis il est temps de se rentrer, après une journée debout, s'endormir ne va pas être difficile...
Par Dams, vendredi 25 août 2006 à 23:59 :: Informations
Rock en seine - Première mesure

Ca y est, ça fait déjà quelques temps qu'on avait pris nos places et posé un jour de congés bien mérité, mais le moment est enfin arrivé, c'est l'heure pour nous de frémir en ressentant les basses traverser nos corps, de remplir nos esgourdes de rock puissant ou symphonique selon le moment et de nous frotter à la masse de spectateurs cherchant à se frayer un chemin vers l'eden de la groupie : le premier rang du concert, juste devant la scène.
En ce vendredi midi, Dams arrive donc chez moi, aprés un repas plutôt calorique, c'est avec quelques dizaines de minutes de retard sur nos prévisions que nous partons prendre le T2 direction Parc de Saint-Cloud. Une fois arrivé, deux choses nous frappent : les autochtones rockeurs ont une moyenne d'age qui nous fait nous sentir un peu vieux, et la population est plutôt féminine, ce qui n'est pas pour nous déplaire :).
Par Padbol, vendredi 25 août 2006 à 23:20 :: Rubrik-à-brak
Ya comme un trou dans les billets...
Mais comment vais-je le combler ?...
Je ne sais pas trop, c'est dur comme ça de trouver quelque chose à dire quand l'angoisse de la page blanche vous étreint, transposé au vide de la zone de texte que je m'efforce de remplir jusqu'à présent je vous l'avoue, de vide...
Qu'y a-t-il de si terrifiant dans le vide, grande question, sûrement en rapport avec le principal moteur de l'Humanité, la mort...
Et pour vaincre la mort, enfin s'en donner l'illusion, rien de mieux que de remplir les vides...
Par Dams, jeudi 24 août 2006 à 23:10 :: Rubrik-à-brak
Le train fantôme
La RATP est décidément très facétieuse...
Partant tôt du boulot ce soir, je m'élançais à l'assaut du RER A, début de mon trajet de retour à la maison. Première station, rien à signaler, la routine habituelle, même si le cheminot n'est pas un vif, je devrais avoir mon train de 19h.
Deuxième station, suspens, angoisse, les portes restent ouvertes... restent ouvertes... restent ouvertes... je sens venir la l'incident matériel, l'accident de personne, ma correspondance s'envole peu-à-peu comme les secondes qui s'égrennent et notre conducteur finalement d'annoncer "Suite à un incident technique dans le train qui nous précède, nous allons stationner quelques instants, merci de votre compréhension"...
Je prends mon mal en patience et me dit que ce n'est qu'une demi-heure de perdue, et arrivé à ma correspondance en effet mon train était parti depuis 5 minutes, la faute à pas de chance... Le suivant est bien affiché, je l'attend en lisant "Le Monde" acheté pour mon père quand un coup d'oeil sur le panneau d'affichage révèle un inquiétant phénomène...
Disparu... mon train avait disparu... aucun message d'annonce, rien, son non avait simplement été comme effacé de la liste, sans plus de formalités, comme s'il n'avait jamais existé... Je décide néammoins de prendre un train qui m'avance un peu, on ne sais jamais, quitte à attendre, je peux attendre n'importe où...
Arrivé au plus loin que l'autre train pouvait me mener, une autre surprise m'attend, il est là, il est affiché, il fait le beau mon train fantôme, annoncé 10 minutes après, dans les temps, comme réapparu par miracle... se matérialisant bien peu après, en entrant en gare dans le vacarme habituel...
Franchement, ma vie est passionnante :P ...
Par Dams, mercredi 23 août 2006 à 23:13 :: Rubrik-à-brak
On achève bien les bêtes...
Le monde de l'entreprise est impitoyable...
Un de mes récents collègues, arrivé il y a deux mois et demi, ne se voit pas engagé à la fin de sa période d'essai, déjà que je trouve cela un peu triste, c'est toujours embêtant de voir une personne ma foi sympathique subir un échec.
Ledit collègue d'envoyer à l'équipe un mail présentant non sans une ironie teintée d'amertume son éviction du système, avec des phrases du type "Suite à mes performances médiocres sur [le projet] et mon manque d'affinité avec les technologies Telecom nous avons décidé avec [XX] et [XY] de nous séparer.", ou encore "L'on m'a fait une proposition de départ de 158 025€ + primes en nature (écrans plasmas, tickets restaurants et bons d'achat Auchan), c'est avec le sourire que je quitte [l'entreprise]"
Certes le mail, expression d'un sentiment quelque peu aigri est un peu malvenu, et malvécu par ledit [XX], qui n'aime pas trop se séparer de collaborateurs, même s'ils ne "conviennent pas", et son utilité est discutable. Mais le pire est à venir...
Ne connaissant pas les causes de départ et interprétant le mail sur le ton de l'humour un de mes collègues de demander ce matin, tout haut au partant, "c'est quand que tu fais ton pot de départ ?". Mes oreilles sifflent, drôle de quiproquo aboutissant à une involontaire mais manifeste erreur de savoir vivre, j'ai envie de dire au demandeur de pot de fermer sa gueule, excusez l'expression, et il faut me contenir quand un autre collègue surrenchérit lors du repas de midi...
Diplomatie quand tu ne nous tiens pas...
Par Dams, mardi 22 août 2006 à 08:55 :: Réflexions
Ils sont de retour
En cette avant dernière semaine d'Août, les revoicis, les parisiens...
Ce lundi aurait pu ressembler à ceux de cet été, mais il n'en fut rien. Si le RER, soudainement direct pour reprise du trafic normal était un premier signe de leur retour, bien qu'il ne fût point bondé, arrivé à la gare et rejoignant le métro, le fait était avéré, la fréquentation a au moins doublé par rapport à la semaine dernière.
Et de redécouvrir nos amis les Hommes, là où l'abondance des places les avait rendus sereins et paisibles, le retour des foules les rend rapaces et carnassiers. Qui de bousculer, qui de se faufiler, qui de ne pas s'excuser, et de finalement s'assoir sur la dernière place libre avec sûrement au coeur un sentiment de réussite, de fade fierté d'avoir pu réserver à son séant une place de choix...
Parmi la meute heureusement subsistent les non-prédateurs, paisibles, debouts, qui ne guettent même pas la libération éventuelle d'une place, si ce n'est pour la proposer à quelqu'un, avec eux aussi peut-être, un sentiment de fierté fruit de l'altruisme désintéressé dont ils font preuve. Je fais (modestement) partie de ce second groupe, mais c'est aussi la conscience que je vais passer les 8 à 10 prochaines heures assis qui me pousse à réfreiner des tentations fainéantes, à rester debout là où le privilège est d'être assis.
Et avec les hommes reviennent les odeurs, bizarrement je me rend compte que même si le temps est clément et les températures douces, le retour de la promiscuité favorise le partage de nombreuses choses, et pas toutes agréables, mais il faut s'y faire, ils sont de retour, et ils sont en forme, après deux semaines de vacances voir beaucoup plus ils ont rechargé les batteries, qu'ils videront l'automne durant dans le labeur et les trajets quotidiens...
Dommage, c'était bien l'été, en attendant je monte le son de mon lecteur mp3, plonge dans ma bulle, aujourd'hui intégrale Offspring (pense à rajouter un peu de classique, histoire d'élargir un peu ta culture pop-rock me dis-je), je suis seul, je me blinde. L'abruti qui me bouscule après m'avoir donné un coup de coude dans les côtes trouble ma quiétude, je lui dit pardon, le pauvre, un coup de fil dans le métro ne doit pas être facile à passer, j'excuse pour lui ses côtés rustres et me dit une fois de plus "arrête de dire pardon quand tu n'es pas en faute", mais je n'y peux rien, c'est plus fort que moi, ah vraiment, donnez leur plus de congés...
Par Dams, lundi 21 août 2006 à 19:20 :: Rubrik-à-brak
Je hais les messageries instantanées.
Microsoft Live Messenger, Yahoo Messenger, ICQ et consors sont apparues il y a quelques années dans le but de fournir des plateformes de communications textuelles instantanées à une population d'internaute se les étant immédiatement appropriées et les utilisant presque comme ils utiliseraient tout autre moyen de communication, on pense notamment au téléphone.
Cependant il manque et manquera toujours à ce medium un élement essentiel de la communication humaine, le ton... Vous aurez beau insérer dans votre texte des smileys divers et variés, reflétant pour vous un état d'âme, une condition mentale, la personne "en face" de vous ne reçoit qu'une ridicule image animée dont il a la liberté d'interpréter le sens, parfois à tord, souvent de manière erronée, jamais vraiment comme vous le ressentez.
Il y a dans ces messageries instantanées une sorte de distance, de ridicule écran de fumée, qui vous empêche de rentrer dans le vrai d'un dialogue en face à face, ou même de voix à voix, et qui provoque quiproquos, malentendus et autres déceptions.
Mon expérience personnelle me l'a prouvé, tenter de discuter sérieusement d'un problème qui vous touche à coeur par l'intermédiaire d'un msn est souvent décevant, au moment où vous lâchez ce que vous avez sur le coeur à votre interlocuteur, et pensez qu'il est à l'écoute et ne prend pas ce que vous dites à la légère, celui ci de répondre par un "tu l'as dit bouffi" ou d'utiliser un smiley hors de propos, ridicule, provoquant, n'ayant pour seul effet de provoquer en vous une vilaine impression, et l'idée "il/elle n'en a rien a foutre de ce que je dis" de vous traverser l'esprit et de vous oter toute envie de "parler", jolie baffe virtuelle.
Mais c'est peut-être aussi la faute à la sensibilité personnelle de tout un chacun ou au fait que l'on attende toujours des personnes avec qui l'on s'entretien un certain type de réponse, que les perches que l'on tend ne sont pas toujours saisies comme on voudrait voir même on peut recevoir de méchants retours de flammes à la place.
Alors dorénavant, il faut peut-être que je fasse preuve d'une plus grande compréhension, et que je cesse un peu de projeter des comportements types pendant mes discussions internétiques, d'attendre des réponses ou des attitudes fruits de stéréotypes personnels, afin que de déçu par une réponse inattendue je redevienne surpris et amusé.
Bref il faut peut-être que je réapprenne à interpréter certains dires sans les déformer par ma subjectivité parfois trop négative.
Par Dams, dimanche 20 août 2006 à 12:07 :: Réflexions
Apocalypse Now
Cela fait quelque temps déjà que mes parents me poussaient à aller dans le petit parc de ma ville (enfin de la ville dans laquelle je réside comme un étranger...) pour y voir le majestueux chêne multi-centenaire, enfin ce qu'il en reste...
Ledit vénérable a en effet, du haut de sa grande taille -il mesurait quand même plus de 35 mètres de haut et étendait sa majestueuse ramure sur une trentaine de mètres- attiré un redoutable et surpuissant adversaire un soir d'orage.
Observant la scène du drame, je ne puis m'empêcher de penser à cette nuit de tempète au cours de laquelle l'auguste Quercus, son front levé en direction du ciel, pointe fière et provocante, a attisé la colère de l'orage lui décochant un vif éclair, foudroyant l'impudent sur place dans le vacarme assourdissant de la foudre et du bois qui éclate...
Il gît à présent là, sectionné à mi-tronc, sa chair beige clair visible au sommet, une partie de ses branches éclatées autour de lui, piètre et triste figure décapitée...
Ce sont des choses qui arrivent, mais c'est toujours triste de voir de tels arbres, ayant survécu à des générations d'hommes, ayant connu des époques qui nous sont à présent lointaines, mourir frappés par la foudre, terminant en un clignement de paupière une vie plusieurse fois centenaire.
Par Dams, samedi 19 août 2006 à 13:53 :: Réflexions
Hina Saleem
Hina Saleem est une jeune brune aux yeux noirs pétillants, jeune femme de 20 ans, d'origine pakistanaise, immigrée à Brescia en Italie, pour y rejoindre ses parents y habitant de longue date. Elle est... enfin elle était... la police ayant découvert son corps sans vie enterré dans le jardinet familial.
Et les personnes ayant organisé son meurtre, enfin soyons directs son égorgement ne sont autres que son père, aidé de son oncle et d'un beau frère, afin de la sauver de la dépravation et de restaurer leur honneur...
Son seul crime, avoir choisi comme petit ami un italien de 32 ans, divorcé et remarié, alors qu'elle était promise à un cousin dans son pays... et que la mort était la seule solution pouvant sauver la jeune fille, qui selon son géniteur ne respectait pas les règles de leur ethnie et de leur culture...
Combien d'années, combien de millénaires avant que de tels modes de pensée, au point de sacrifier sa propre chair au nom de l'honneur, mais où donc est l'honneur quand on est capable de tuer son propre enfant, "pour son bien"... ça me révolte, ça me dégoute, entre haine et consternation mon coeur balance... C'est vraiment le genre de situation qui me déçoit de la nature humaine.
Nous sommes en 2006, et l'horreur est [toujours] humaine.
Par Dams, vendredi 18 août 2006 à 23:47 :: Réflexions
Hung Up
Time goes by, so slowly...
Time goes by, so slowly...
Time goes by, so slowly...
[Petit air qui monte qui monte]
Plongée immédiate dans une ambiance boîte de nuit, les boules à facettes, les néons, les lampes colorées, j'ai beau ne pas être un fan inconditionnel de Madonna, mais je trouve son titre "Hung Up", de l'album "Confessions on a Dancefloor" mythique, il dégage une sorte d'aura de discothèque, de nostalgie, et me donne des envies de sorties en boîte...
Certes certains diront qu'utiliser un sample d'ABBA est un peu facile quand on s'appelle Madonna, mais je trouve l'arrangement des plus agréables et efficaces, l'effet dancefloor est immédiat, la fièvre disco remis au goût du jour, un régal, le genre de titre que je peux écouter en boucle sans me lasser...
Par Dams, jeudi 17 août 2006 à 10:25 :: Rubrik-à-brak
Et de 100...
Il y a comme ça des nombres arbitraires qui comptent...
100 par exemple, a une valeur symbolique particulière... En plus d'être le carré de 10, c'est le passage de 2 à 3 chiffres, c'est une sorte de barrière, une étape franchie.
On fait les 100 pas, on a fait la guerre de Cent Ans (qui dura en fait 116 années, entre 1337 et 1453), on est à cent pour cent comme on vit à cent à l'heure, on gagne des milles et des cents comme on a pas cent balles, on sacrifiaient 100 bœufs en une Hecatombe, l'eau bout à 100°C (et ce n'est pas une coïncidence :p )... j'en passe et des meilleures... et à chaque fois le cent à une saveur particulière.
Pourtant, je ne sais pas par quelle magie noire il perd un peu de son aura une fois écrit en binaire : 1100100, en hexadécimal : 64, en octal : 144, comme si le charme était rompu.
Parce que tout compte fait, tout symbole n'a que la valeur qu'on lui accorde...
Par Dams, mercredi 16 août 2006 à 13:03 :: Réflexions
Le 15 août
Aujourd'hui c'est férié... et j'ai honte, mon inculture crasse de ne pas me laisser l'intelligence de savoir pourquoi ce que l'on fète aujourd'hui, mis-à-part l’Assomption, mot qui me parle peu, toutes mes excuses...
En même temps, si mon éducation laïque de mèche avec mon aptitude à oublier les valeurs symboliques des dates ne m'aident en rien, point d'excuse, il est temps de se cultiver...
[Début de l'Intermède culturel] donc :
Le 15 août est une fête liturgique chrétienne dédiée à la Vierge Marie, dans un discours moins profane : "L’Assomption est la célébration de l’accueil en Marie de la vie éternelle jusque dans sa chair." (tout de suite je l'avoue ça me fait bizarre de l'écrire)
On y célèbre donc la mort de Marie, ou plutôt son élévation au ciel : "Enfin la Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de l'univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort." (constitution dogmatique Lumen gentium, 21 novembre 1964, du 2e concile du Vatican)
L'Assomption a longtemps été une fête populaire, partie de la Tradition vivante de l'Église, bien avant sa formulation dogmatique par l'autorité du Pape Pie XII, le 1er novembre 1950, lorsque ce point de foi fut défini sous forme de dogme par une constitution apostolique Munificentissimus Deus...
[Fin de l'Intermède culturel]
En espérant ne pas avoir été trop rebutant :P
Par Dams, mardi 15 août 2006 à 23:59 :: Réflexions
[Fill | Feel] The Void
Il y a des moments où l'on a rien à dire, où le vide nous gagne, où l'on aimerait laisser l'initiative aux autres, juste pour les voir ne rien oser, pour se rassurer, se dire que ce n'est facile pour personne.
Certes c'est facile, mais ça fait du bien ^_^
Par Dams, lundi 14 août 2006 à 23:59 :: Réflexions
Non vraiment, il faut prendre sur soi...
Il y a des gens que je ne supporte pas. Euh... erreur diplomatique, pouf pouf on recommence... Il y a des comportements de certaines personnes que je ne supporte pas. Non pas que ces comportements soient réprimandables, mauvais ou blamables, mais c'est plus fort que moi, à chaque fois que je les rencontre, j'ai du mal, il faut que je prenne sur moi, intériorise pour ne pas envoyer de répartie cinglante et acide au nez de la personne incriminée... Ci après quelques exemples de comportements types "qui me hérissent le poil" :
- Comportement irritant n°1 : ceux qui ont toujours raison, enfin qui prétendre toujours détenir la vérité vraie, avoir une sorte de connaissance infuse, qui leur permet d'avoir réponse à tout. Ces personnes sont généralement tenaces et susceptibles, et vont toujours vouloir avoir le dernier mot, je ne les combats plus et les laisse se repaître dans leur self-esteem...
- Comportement irritant n°2 : les personnes qui le savait... à postériori... Toujours à avoir une référence dans leurs lectures de la veille / de la semaine passée / du mois précédent, ces personnes regorgent de ressources, abondent souvent dans votre sens et ont 1000 exemples illustratifs. Telles des Pythies lisant dans les vapeurs de souffre, ils sont porteur de la connaissance, mais bien sûr, ne la révèle qu'une fois que vous y avez été confronté, rien de plus énervant.
- Comportement irritant n°3 : les désinvoltes inapropriés... La désinvolture peut dans certains cas être un comportement salvateur permettant de se libérer de quelques menus soucis d'une manière assez rapide et efficace. Cependant elle peut faire grand mal à votre entourage, quand celui-ci attend une attitude sérieuse et concernée, et qu'en réponse il reçoit un retour bâteau, irréfléchi, hors de propos et quelque peu désinvolte justement...
- Comportement irritant n°4 : sûrement fruit d'une auto-critique acerbe, les personnes qui se plaignent alors que tout leur sourit (ou presque) m'énervent quelque peu (moi y compris, il y a des moment où je m'exaspère :p ). Je ne sais pas le mieux étant bien souvent l'ennemi du bien, je ne peux m'empêcher de frémir face à certaines personnes qui pensent toujours qu'ils ne font pas bien alors que tout laisse penser le contraire, dans un désir de perfection inaccessible et par là même blessant.
- Comportement irritant n°5 : les méprisants et critiques perpétuels, ceux pour qui ce que font les autres n'est jamais bien, jamais assez, qui attendent toujours trop et ne se privent pas pour vous le faire savoir, vous faisant parfois des procès d'intentions malvenus et blessants.
- Comportement irritant n°6 : les personnes insupportables/méprisantes/infectes qui deviennent charmantes/miéleuses dès lors qu'elles ont besoin d'un service.
Si jamais vous avez vous aussi des irritations passagères dûes à des attitudes de connaissances, n'hésitez pas, partagez !
Par Dams, dimanche 13 août 2006 à 18:33 :: Réflexions
Et si c'était pire ?
Aujourd'hui, "Le Monde 2", version magazine hebdomadaire du journal Le Monde, présente ce funeste titre, "Et si c'était pire ?", avec en image de fond un paysage de désolation et les mots réchauffement climatique suivis d'un texte introduissant les préoccupations des scientifiques tirant la sonnette d'alarme au sujet de l'avenir de notre belle planète bleue...
D'une humeur pas trop mauvaise, je décide de me jeter dans la lecture, vive le masochisme...
[âmes sensibles s'abstenir] Premières impressions, en arrivant sur la page introductrice de l'article, c'est choc, ça prend au ventre, c'est brutal... On y voit en instantanné un kangourou, allongé sur le ventre, dans un paysage calciné, mais l'impression est bizarre, le kangourou semble comment dire en plastique... Premières impressions passées, l'observation attentive de la photographie est douloureuse, le kangourou doit son aspect figé presque irréel au fait qu'il soit mort ainsi, fauché par une fournaise d'un incendie en périphérie de Canberra. Non pas calciné, mais c'est dur à dire, saisit dans une pose macabre, fossile, seul le suintement de sang partant de ses oreilles rappelle sa vitalité passée...[âmes sensibles reprendre la lecture]
L'article qui suit est inquiétant, relatant les risques consécutifs au réchauffement climatique, l'apparition "d'abérrations climatiques", ou pourquoi fait-il 2°C un 14 février à Shismaref, Alaska, plus habitué à cette époque à des températures entre -23 et -30°C... La scène scientifique experte en climatologie, devenue une masse de Cassandres aux cris d'alarme déchirants annoncent la multiplication des sécheresses, tempêtes, et leur cortège d'inondations, incendies et autres famines, les Katrina et autres canicules mortelles ne sont qu'un début...
On nous annonce d'une part les effets redoutables qu'un réchauffement de plus de 1.5°C aurait sur notre planète, tout en tablant sur une augmentation de la température comprise entre 1.4 et 5.8°C d'ici la fin du siècle. Et tout s'accélère, et le terrien moyen de ne pas comprendre pourquoi rien n'est mis en place pour cesser ce suicide, quand l'agence gouvernementale américaine de l'énergie prévoit une augmentation des émissions mondiales de dioxyde de carbone de 75% entre 2003 et 2030, corrélé à la diminution des zones forestières poumons de la planète, on se prépare franchement à un avenir radieux...
Et Paul Crutzen, Prix Nobel de chimie en 1995, de conclure : "Il est possible que nous ayons sous-estimé le réchauffement climatique à venir.", et me voici de mauvaise humeur, inutile et impuissant.
Par Dams, samedi 12 août 2006 à 22:09 :: Réflexions
La main verte
Il y a dans mon open space deux pots de taille respectable, contenant des plantes vertes, dans le but d'égayer quelque peu le lieu.
La première plante est à la charge des services généraux, un homme d'entretien vient régulièrement l'arroser, et elle se porte assez bien même si étant en position centrale il lui arrive de souffrir du passages des employés.
Dans le second pot coabitent un Yucca, un Palmier et plusieurs pieds d'une plante vivace appelée Chlorophytum. Ce second pot, à charge des occupants de l'open space, avait longtemps été négligé par les précédents propriétaires des lieux, et de fait les trois essences poussant en son sein faisaient piètre figure.
Et pourtant il suffit de peu de choses, après un mois ou deux d'arrosage régulier par votre humble serviteur, les trois pensionnaires du récipient se portent à merveille, le Chlorophytum nous faisant même profiter d'une floraison inattendue.
Il y a des joies simples
.
Par Dams, vendredi 11 août 2006 à 09:07 :: Informations
Concerts à venir
Petite suite au programme de sociabilisation et sorties, à venir :
- Placebo à Paris Bercy le 3 octobre 2006.
- Yann Tiersen au Bataclan le 11 décembre 2006 (places à acheter).
- Kokia au Bataclan le 20 janvier 2007.
Va y'avoir du sport :Þ
Par Dams, jeudi 10 août 2006 à 09:07 :: Informations
Belly Ache
Quand on met son corps à l'épreuve, il ne se gène pas pour se venger et vous le faire savoir par divers maux en retour...
Après mon voyage en Finlande, où j'ai soumis mon organisme à un changement de régime alimentaire drastique, passant de trois repas par jour -petit déjeuné solide, repas du midi en restaurant d'entreprise et repas léger et équilibré le soir- à la plupart du temps deux repas par jour, beaucoup de viande et moins de légumes et un peu plus d'alcool u_u..., voici mon système digestif qui se rebelle...
C'est donc parti pour une cure de yaourts, quelques smecta pour apaiser la douleur et on attend, j'espère que c'est passager. I will survive !
Par Dams, mercredi 9 août 2006 à 21:56 :: Rubrik-à-brak
Useless with girls...
Je ne sais pas vraiment mais c'est peut-être pathologique, je m'effarouche pour un rien en compagnie des demoiselles qui me plaisent... C'est plus fort que moi, déjà j'ai fait un grand pas, j'arrive à supporter de mieux en mieux un regard appuyé, et à rendre la pareille, même si c'est dangereux, on ne sais jamais comment ça peut être interprété...
Peut-être que c'est un résidu d'une timidité enfantine, mêlé à mon habituelle impression de ne jamais être à ma place, mais face à un individu de sexe féminin je me sens toujours emprunté, maladroit et il faut souvent que je prenne sur moi pour arriver même à manifester mon intérêt si la demoiselle me plaît...
Il me faut faire des efforts, mon plus grand problème étant sûrement de tenir face à des inconnues des raisonnements du style "Je ne vois pas en quoi je peux me permettre une quelconque intrusion dans sa vie en lui faisant part d'une attirance ou sympathie."
Mais ne vous faîtes pas de soucis, j'y travaille, je me mets à l'épreuve, j'ose même demander des numéros de téléphone ! Tout n'est pas perdu
Par Dams, mardi 8 août 2006 à 23:59 :: Réflexions
RAS / RLB
Aujourd'hui rien à signaler, le premier jour de retour de retour de vacances est toujours le pire, entre les 212 mails qui m'attendaient sagement dans ma boîte mail professionnelle, les 2 anomalies sur mes dév assignées par un qualifieur (zélé, la première était triviale, la seconde étant une erreur dans son jeu de données...), et le fait que nos développement soient en retard avant d'être commencés, tout est bon pour me miner le moral...
Aller, laissons nous engloutir par la routine pour ne pas trop penser...
Par Dams, lundi 7 août 2006 à 21:55 :: Rubrik-à-brak
Finlande J∞
Aujourd'hui on rembobine, retour en France, un trajet en trois étapes comme à l'aller, même si une étape diffère, Stockholm au lieu de Copenhague, en résumé :
KF218
06 August 2006 10:55, Oulu, Finland (Oulu)
06 August 2006 12:00, Helsinki, Finland (Helsinki, Terminal 1)
KF443
06 August 2006 12:30, Helsinki, Finland (Helsinki, Terminal 2)
06 August 2006 12:25, Stockholm, Sweden (Stockholm Arlanda Apt, Terminal 5)
SK571
06 August 2006 14:35, Stockholm, Sweden (Stockholm Arlanda Apt, Terminal 5)
06 August 2006 17:05, Paris, France (Paris Charles de Gaulle Apt, Terminal 1)
Première partie du voyage, la plus agréable, je m'explique : attendant l'embarquement juste après avoir passé les portillons métalliques, je suis assis comptant les minutes, ayant dit au revoir à mes hôtes peu de temps auparavant. Soudain devant moi apparaît une charmante demoiselle, petite, d'un beau blond avec des grands yeux azurs. Elle me regarde d'une drôle de manière et me demande si on se connait... Ni une ni deux, je réponds que je ne pense pas l'avoir rencontré, mais qu'elle doit sûrement avoir confondu avec mon jumeau
. Et en effet, c'étais le cas, la charmante demoiselle était allée en compagnie de mes hôtes à Rovaniemi, ville du Père-Noël région d'où elle est originaire. Profitant tous les deux de ce nouveau compagnon de voyage, nous avons discuté de tout et de rien pendant l'heure et demi d'attente et voyage, avant de se quitter à Helsinki, la demoiselle ayant la Sicile en destination finale. Je dois vous avouer que j'aurais bien aimé que le voyage dure un peu plus longtemps :Þ.
Deuxième partie du voyage, rien à signaler, le transfert éclair a duré 10 minutes, dans l'avion mon voisin est un homme accompagné de ses filles d'une dizaine et d'une triplette d'années, il ne parle pas beaucoup et passe le voyage à essayer de distraire la plus jeune qui n'a de cesse de me donner des coups de pieds et de pincer mon jean, au grand désarroi de son géniteur.
Pendant l'attente à Stockholm, je retrouve des sonorités françaises dans les discours des inconnus aéroportuaires, mange un brin et vais attendre l'embarquement en lisant "Digital Fortress" de Dan Brown en VO bien sûr (merci frangin). Deux évènement marquants durant l'attente.
Tout d'abord une leçon donnée par un asiatique... En effet une jeune homme asiatique attendait assis non loin de moi et alors que je finissais mon muffin au chocolat (petite joie simple), celui-ci sort de son sac une pomme, et la pèle... Enfin ne l'imaginez pas sortant un couteau, il la pèle avec les moyens du bord et les seuls instruments tranchants dont il dispose alors sont ses dents, et le voici tel un rongeur arrachant de longs lambeaux de peau apine (néologisme résultant de ma frustration de ne point trouver d'adjectif correspondant au nom pomme...), original...
Autre évènement marquant, la vue d'une Suédoise... Un duel de regard qui a duré une dizaine de secondes ça fait bizarre, je me suis noyé dans ses yeux bleus... La demoiselle était blonde, les traits fins, les cheveux délicatements assemblés en un joli chignon, portant une robe mi-longue d'un ton rose-violet pastel, et des petits escarpins assortis... Elle pouvait avoir 25 ans (je ne suis toujours pas doué pour estimer l'âge de la gent féminine), accompagnait une dame plus agée, sûrement une parente. Elle rejette quelques regards vers moi avant de s'assoir plus loin...
Sortie du rêve, il est temps d'embarquer, et le voyage, entre lecture et sommeil, est des plus rapides.
Arrivé à l'aéroport Charles de Gaulles, direction la ligne B du RER, retour dans la civilisation, heureusement j'ai la chance de voyager (fortuitement ? 0;-) ) non loin d'une jolie suédoise, avant de retourner à ma vie parisienne, et demain... boulot...
Par Dams, dimanche 6 août 2006 à 22:52 :: Rubrik-à-brak
Finlande J8 (Pictures to come)
Une méchante journée tampon que ce samedi, qui sent la fin des vacances, rien qu'à voir le colloc de mon frangin sombre en présision du départ de sa copine, on sent que le retour des vacanciers est proche.
Le temps passe lentement, entre sieste et coma, puis vient le temps de la préparation des affaires, je rassemble mes possessions disséminées dans la chambre de mon clone, et récupère quelques objets dont il n'a plus besoin pour alléger son retour en France.
Dernières courses pour le barbecue du soir, on achète du saumon, des travers de porcs, avec le morceau de renne qui nous reste, le soir s'annonce pantagruélique. Quelques souvenirs pour les parents (Liqueur locale et confiture, les deux à base de baies du nord du pays) et les achats sont terminés.
Les clones vont allumer le feu pendant que les autres s'occupent de la préparation du barbecue, papillotes de saumon tomates citron mozzarella herbes, petites brochettes de renne et travers aux herbes de vrais chefs.
Bon barbecue, terminé par une tranche de pastèque, et il est temps d'aller se reposer, pour être frais le lendemain.
Par Dams, samedi 5 août 2006 à 20:48 :: Informations
Finlande J7
Une seconde journée vacances, réveil 10h00, départ en ville pour 10h45, sur place on visite, on admire les fins de soldes finlandaises où "je n'arrive pas à vendre mes articles XXL", et on se promène en ville.
Pour le midi, restaurant, enfin on prend un menu buffet au RAX. Principe de ce restaurant, pour 7€49 on vous donne une assiette et un verre type carton McDo. Après vous allez vous servir à volonté au buffet, parmi les pizzas (pepperonni -base pizza + chorizo-, hawaïenne -base pizza + crevettes + ananas-, de la mer -base pizza + thon = crevettes-, méditerranéenne -base pizza + tomate aux herbes-, et d'autres assortiments pas mauvais), lasagnes, pseudo-tartiflette, pilons de poulet grillé, beignets onions, accompagnement divers et variés en fruit, légumes, condiments et sauces, et pour remplir le verre, boisson gazeuse en fontaine, Coca, Sprite, Fanta, et caetera et caetera...
Lesté par le repas c'est seulement vers 16h qu'un départ à la plage est lancé, mais nous en sommes chassés au bout d'une heure par un léger rafraîchissement et la vue de nuages menaçants à l'horizon.
La sieste une fois rentrés est suivi d'un sauna, au sein même de la résidence étudiante, question de culture.
S'en suit un repas type France, salade verte agrémentée de tomates, rillettes (Label Rouge), pâté (Label Rouge), jambon cru, saucisson, fromage, et pour finir yaourts.
Pour finir la soirée direction le Caio, petit bar sympa au sein du campus, billard en perspective, accompagné d'une bière que j'oserai qualifier de dégueulasse -bon d'accord j'ai du mal avec la bière de base mais bon là c'était quand même infect-. La partie d'une heure se termine vers 0h15 et les vacances ça crève, dodo...
Par Dams, vendredi 4 août 2006 à 23:59 :: Informations
Finlande J6
Journée tranquille, réveil 11h30, on traîne jusqu'à 13h30 et le départ pour Oulu est sonné à 14h.
Mission cartes postales aujourd'hui, complétée de la visite de la ville, le marché, les halles les deux rues commerçantes principales.
Une petite pause glaces fait du bien avant le départ pour la plage de Nallikari à 17h30, pour une séance baignade d'une heure.
De retour à l'appart, pause gastronomique France, saucisson, morbier, les expatriés retrouvent le goût du terroir.
Puis double soirée en tête-à-tête, d'une côté les 2 frangins restent à la maison, en mode loques :p, le colloc de mon frère partant manger en ville avec sa douce et tendre.
Par Dams, jeudi 3 août 2006 à 19:39 :: Informations
Finlande J5
Après le long voyage, un réveil à 12h30 est presque tôt, besoin de repos... Le petit déjeuné se transforme en brunch, et le début de l'après-midi passe en silence, la fatigue aidant.
Sursaut de motivation aux alentours de 16h, branle-bas de combat, on lance 2 machines à laver, puis sortie pour visiter l'Université d'Oulu, et partir en quête de cartes postales.
Pas de chance, le tabac-souvenir est fermé, la poste ouvre jusqu'à 18h, étrange, on y achète des timbres, des enveloppes, mais pas de cartes postales, trop commerciales à notre goût.
Ces achats effectués, les jumeaux partent en courses pendant que le colloc et sa copine vont en mission transvasement de machine à laver vers séchoir (les dénominaions impersonnelles sont utilisées pour un soucis d'anonymat :p ).
Puis c'est parti, la sortie en plein air aidant, nous décidons d'aller à la plage de Nallikari, l'air est à 23°C et en augmentation, ça s'annonce bien. Arrivés sur une plage de sable plus ou moins fin, on se lance, l'eau est certe froide au premier abord, mais une fois dedans la baignade est des plus agréables. Petit détail, pour ne plus avoir pied, prévoir une marche de 200 m voir plus, avant c'est plus une pataugoire...
De retour sur le campus, après quelques courses, un petit barbecue, avec au programme brochettes de renne, pilons de poulet, guimauve en dessert, le tout arrosé de Ladies' Magic Cocktail (genre bonbon arlequin liquide u_u) et Malibu Coco pour l'une, Martini et Malibu pour les autres.
Le temps d'une pause, de douches et de préparation et départ vers minuit et quart pour une boîte de nuit du centre-ville, Onnela (boîte faisant parti d'un groupe), en taxi (23€ :s)
Sur place, bonne ambiance, plusieurs pistes de dances, une plus techno, une plus rock,... pas mal de monde, Finlandais et Finlandaises d'un côté, marins en costume de l'autres, quelques touriste de ça de là. 4 bières à 1€ avec carte de membre mettent de bonne humeur, et les frenchies naviguent de salle en salle.
La faune féminine locale as un comportement standard même si je ne connais pas trop le comportement féminin standard en boîte, mais elles attendent, dansent en jetant des regards plus ou moins appuyés sur les personne ayant quelque intérêt pour elle, puis peuvent disparaître comme si de rien n'était... D'autres traduiraient mes mots par elles sont un peu salopes, allumeuses, farouches, oui c'est une autre interprétation...
Il faut avouer qu'elles sont jolies, bien vêtues, la plupart blondes avec quand même pas mal de brunes, ayant toutes en commun un joli visage fin et de beaux yeux...
Mais bon les techniques de drague en boîte ne sont pas pour moi, trop de tact peut-être, je me refuse d'employer les expédients des mecs bourrés, qui collent les filles de près, ont des mains baladeuses, attaquent un peu trop brutalement à mon gout (en même temps une fille se laissant séduire après une main au cul, je ne sais pas je bloque encore...)
Le temps jusqu'à 3h du matin passe vite, ce ne sont que 2h30 après tout, et une fois dehors, nous prenons un taxi pour rentrer à l'Université (15€ cette fois).
Et Morphée n'est pas longue à nous prendre dans ses bras.
Par Dams, mercredi 2 août 2006 à 13:33 :: Informations
Finlande J4
Le deuxième jour en Norvège passe très vite, levés 9h, le temps de nettoyer un peu le chalet, de prendre une douche de 6 minutes, de petit déjeuner et de rendre les clés et c'est parti direction Tromsø.
Aujourd'hui on emprunte le "Cable car" de la ville, téléphérique accroché au mont Storsteinen, culminant à 421 m d'altitude :p, on peut quand même parler de prise de hauteur, car la vue sur la ville et les environs y est superbe, tout un bout de Norvège vu du ciel.
Le temps d'une balade en altitude et retour sur terre pour un départ vers l'Ouest, vers une petit bout du monde, histoire de voir la mer et espérer apercevoir des baleines, même si on ne sais pas en quelle saison elles passent, c'est beau l'espoir...
Parcourant des petites routes de montagne, longeant des côtes fantômatiques, empruntant des ponts filiformes, nous voici bientôt arrivés nulle part, dans un petit coin où seuls les personnes supportant la solitude et aimant les moments où le temps ne s'écoulent plus peuvent vivre (même si certains trichent et ont installé une double parabole, les pouerks !).
Petite balade le long des côtes, dans une bruyère faisant légèrement penser à la lande irlandaise, quatre petits cabris caracolent dans la brume.
De retour dans la civilisation à Tromsø, on apprend que Burger King n'accepte pas les cartes de crédit internationales, avec les quelques couronnes qui nous restent on achète des nuggets pour manger un brin, et à 18h, nous voici repartis pour 750 km de lignes droites frustrantes...
Peu de rennes sur le trajet, 3 au maximum pour autant que je m'en souvienne, et vers 3 heures du mat je me réveille pour m'apercevoir que nous sommes arrivés à Oulu, le coma est immédiat à l'allongement dans le lit...
Par Dams, mardi 1 août 2006 à 23:59 :: Informations