Finlande J3
Premier réveil norvégien, relaticement tôt, vers 8h30, que de courage.
Une bonne douche à 10 couronnes norvégiennes, soit 6 minutes, remet les idées en place, j'adore la vie de camping.
S'en suit un solide petit déjeuné sucré-salé, jambon, oeufs, confiture, salami, fromage (edam), café ou café au lait, de quoi rassasier pleinement nos estomacs d'un jeûne d'une nuit...
Vers 10h30, départ direction Tromsø, sur le chemin jolie vue de la côte, dans une ambiance mer à la montagne ou montagne à la mer suivant vos préférences. Arrivée en vue de la ville dont plus de la moitiée est située sur une île, avec deux ponts caractéristiques de part-et-d'autre reliant le centre-ville au reste de l'agglomération, qui compte quand même dans les 60000 habitants.
Puis nous voici à le recherche d'un parking, on se rabat finalement sur un stationnement souterrain à 14 couronnes de l'heure, et nous partons à l'assaut de la ville en visite.
Tout commence par le port, avec un magnifique trois-mâts russe amarré pour notre plus grand plaisir, balade balade, puis nous nous restaurons au Circa et après une explication en anglais des plats, nous y choississons un medley entre une salade aigre-douce au poulet, une salade au jambon de pays et plat au poisson et pomme de terre, le petit bar-resto branché à une nourriture franchement bonne et inattendue.
Au programme de l'après-midi qui arrive déjà, visite de Polaria, ses phoques, mastondontes pesant entre 200 et 250 kg, à 5 dans une petite piscine (sans commentaires...), ses aquariums, sa vidéo sur la vie arctique, ses quizz... Sortis de ce lieu nous nous dirigeons vers le bâteau en bouteille (enfin en verrière) qui le longue, sa visite étant gratuite avec le ticket de l'expo. La visite est trop rapide car cela ferme bientôt, dommage, ce bateau avait la plus charmante capitaine que j'aie jamais vu u__u.
Puis nous partons pour un petit tour de l'île en voiture, qui nous prend 3/4 d'heure, et de retour cherchons un certain temps le Blue Rock (orthographe anglaise) recommandé par la capitaine à qui j'avais osé parlé pour lui demandé des conseils de bars / boîte de nuit en ville, sans aller au delà, je fais des efforts, mais je fonds face aux filles craquantes et là elle était terrible...
Sages ou peu motivés par l'idée d'aller en boîte, retour à 20h30 au camping, repas rapide puis soirée jeux de cartes, jeux à boire, muscat, alcool de framboise et martini, dur dur dur... S'en suit quelques énigmes dont certaines résisterons jusqu'au lendemain, et fatigués par cette longue journée nous sombrons dans notre joli chalet...
Par Dams, lundi 31 juillet 2006 à 23:59 :: Informations
Finlande J2
Aujourd'hui, j'ai beau être matinal, mais j'ai mal... Le réveil sonne à 5h30 et seule la perspective de la Norvège qui nous attend me fait lever.
Après un petit déjeuner rapide et une douche éclair, nous voici fin prêts, prêts à affronter les routes finlandaise, pleines d'embûches et de longueurs...
A 6h30, la voiture elle aussi est prête à partir pour Tromsø, environ 750 km entre les lacs finlandais en prévision, cela devrait nous prendre un peu plus de 10 heures.
La route est longue, certes, mais pire, les limitations de vitesse tiennent du non-sens pour les frondeurs français que nous sommes... Les longues lignes droites sont limitées à 80 km/h, ou 100 km/h dans le meilleur des cas, chaque approche d'un lieu de vie autochtone voit les panneaux afficher fièrement un 60 km/h voir 50 km/h, en pleine ligne droite, avec la plus proche maison à 100m de la route... Bref c'est frustrant, c'est long et pénible...
Heureusement, les paysages varient un peu, et les nombreuses rencontres avec des rennes en balade ponctuent le trajet monotone de la plus divertissante des manières. Plus d'une trentaine d'ongulés seront dénombrés durant le voyage, par groupes de 1, 2 ou 3, les paisibles animaux nous distraient un peu.
Aux alentours de 15h, à l'approche de la frontière norvégienne, c'est l'heure de la pause casse-croûte, au programme salade de riz + tomates + feta + thon + oeufs. La pluie décide d'être de la partie, et nous force à nous abriter dans un refuge, où si protégés de l'eau nous sommes toujours soumis aux attaques incessantes de moustiques et sortes de moucherons carnivores aimant croquer un morceau de peau...
Une fois ce bon repas consommé (vive la salade de riz et la feta, elles se marient trop bien) c'est reparti, la Norvège est proche, le camping aussi. Arrivé au Ramfjord Camping de Sørbotn sur les coups de 17h, nous prenons possession de notre petit chalet pour les deux nuits, bâtisse en bois fort agréable pouvant accueiliir de 4 à 6 personnes, à 4 nous y somme à l'aise, quel luxe
. La sieste de 10 minutes devient un bon repos d'une heure, suivi d'une partie de belote, ça faisait une éternité que je n'avais plus joué...
L'appel du sauna pour 1h de cuisson fut ensuite le plus fort, entrecoupé de douches glacées, pour remettre les idées en place.
Un bon repas, la salade de riz du midi ainsi que le poulet cuit la veille ont un franc succès, tout comme le Muscat les accompagnant, puis vient l'heure pour les voyageurs fourbus de se coucher, pour vite sombrer dans un sommeil réparateur (et si j'ai ronflé, c'est la faute au muscat :p )
Par Dams, dimanche 30 juillet 2006 à 23:59 :: Informations
Finlande J1
Le premier jour en Finlande est placé sous le signe du repos, transition au départ imminent pour la Norvège.
Après un réveil tardif vers 12h, un repas rapide (pâtes + bouillon cube + oeufs) préparé par un clone, nous sombrons dans une sieste comateuse pour une partie de l'après-midi, et oui pendant les vacances on a aussi le droit de ne rien faire...
Puis on se motive, et c'est parti, direction le supermarché pour les premières courses en Finlande. Et dès l'entrée dans le magasin, stupeur, un supermarché vide un samedi, ça fait bizarre...

D'autres détails de la vie finlandaise apparaîssent au fur-et-à-mesure du parcours des rayons, (presque) tout ici est mini, depuis les sachets de légumes surgelés de 200g maximum jusqu'aux tubes de dentifrice de 75 mL, comme en Irlande le lait est en majorité pasteurisé et a une durée de vie de 2 jours, heureusement mes hôtes connaissent la cachette du lait UHT, les salades se vendent avec les racines, l'Edam sous 250000 formes, les jus de fruis en bidon ont des allures de liquide de refroidissement ou de brique d'eau de javel (image jointe...), l'alcool dépassant les degrès éthyliques de la bière est vendu dans des boutiques séparées contrôlées par l'Etat... Somme toute, quelques particularismes locaux bien piquants et des plus intéressants.
Une fois la viande de renne pour le barbecue prévu le soir acheté, ainsi que quelques babioles pour le voyage (note de 136€ quand même) nous rentrons à la maison pour une petit repos bien mérité, on est en vacances quand même on veille à éviter le surmenage...
Puis les préparatifs pour le voyage vont bon train, cuisson du riz, des oeufs, des cuisses de poulet, préparation des sacs...
Pause bien mérité, le barbecue, au programme, chips, poivrons, viande de renne, des plus tendres et savoureuses, cette fois au moins.
Avant d'aller se coucher, gravage de quelques CD, afin de voyager en musique, mine de rien on se prépare pour plus de 1500km de route en 3 jours...
Par Dams, samedi 29 juillet 2006 à 23:59 :: Informations
Finlande J0
Ce vendredi matin, posé comme jour de congé, commence par un réveil frais et dispo à 6h15 (sentez l'ironie de la fraîcheur...).
Les affaires à peu près prêtes, le départ est rapide direction l'aéroport de Roissy Charles de Gaulles, CDG pour les intimes, avec un classique switch RER / métro / RER de bon matin, chargé d'un gros sac de rando et d'un sac-à-dos.
Au programme de la journée, un joli itinéraire préparé par Blue1, ou comment aller en Finlande en 3 étapes, il faut reconnaître que Oulu ce n'est pas le bout du monde mais presque :
SK566 :
28 July 2006 11:05, Paris, France (Paris Charles de Gaulle Apt, Terminal 1)
28 July 2006 13:00, Copenhagen, Denmark (Copenhagen Apt, Terminal 3)
SK712 :
28 July 2006 14:55, Copenhagen, Denmark (Copenhagen Apt, Terminal 3)
28 July 2006 17:30, Helsinki, Finland (Helsinki, Terminal 2)
KF209 :
28 July 2006 19:20, Helsinki, Finland (Helsinki, Terminal 1)
28 July 2006 20:30, Oulu, Finland (Oulu)
Après plus d'une heure de check-in à CDG, c'est parti je décolle... Même si au début la perspective de jouir de 3 décollages et attérissages la même journée m'avait paru des plus attrayantes, force est de constater qu'à peine le premier effectué, je sens déjà la lassitude me prendre, en même temps je n'ai jamais aimé voyager seul, ça joue sûrement un peu...
Sinon comment dire, le voyage se passe dans un coma teinté de périodes de contemplation béate des vues aériennes offertes par le voyage en avion, premier vol vue sur le réacteur (et QUE le réacteur u_u), les autres vols mieux placé pour profiter pleinement du cadre.
Les attentes en transfert ont été assez longues, raccourcies par la contemplation de la faune locale, aux yeux des plus bleus, aux visages des plus jolis, en raccourcis des jolies filles de Copenague et d'Helsinki...
Finalement me voici survolant le pays aux 192 000 lacs, pour ma destination finale, Oulu, espérant que mon bagage ne se soit pas égaré entre temps, sait-on jamais, tombé amoureux d'une valise finlandaise :p .
Arrivé dans le microscopique aéroport d'Oulu, je le récupère sain et sauf en peu de temps et m'apprête à appeler un clone lorsque je vois celui-ci apparaître dans le hall d'arrivée. Il m'emmène droit à la Ford Focus louée par son collocataire et collègue de promotion, qui lui attend l'arrivée de sa copine dans la nuit.
Problème, l'arrivée de celle-ci est compromise par la conjonction d'un retard de 2 heures de son premier avion au départ de Genève, pour cause d'incident technique et d'orages sur l'Allemagne, par un tranfert d'une heure logiquement raté, on apprend finalement qu'elle n'arrivera que le lendemain, la faute à pas de chance.
Puis direction Oulu, Yliopistokatu (la rue de l'Université), pour un repos bien mérité, après une journée de voyage qui (dé)forme la jeunesse
Par Dams, vendredi 28 juillet 2006 à 23:00 :: Informations
Lightning !
Un de mes phénomènes naturels préféré, avec les avalanches (je tiens ça de mes origines alpines), c'est l'orage. Ce soir, après un début de semaine canicule, une foule de nuages noirs se sont amoncellés dans le ciel parisien. Le temps est lourd, aucun vent, tout semble ralenti...
Vers le coup de 23h, le vent se lève, des bruits sourd et des flashs lumineux apparaissent ça et là, et une pluie fine tombe sur le sol surchauffé. 10 minutes plus tard, ça y est, le cataclysme est lancé, ça foudroit, grondre et tremble de partout, une pluie torrentielle inonde les rues, je jubile...
De temps à autre un éclair nous fait le plaisir de tomber à moins d'un kilomètre, et le tonnerre qui en nait se révèle plus strident, plus métallique, et touche bien plus profondément l'échine de ceux qui l'entendent.
C'est un régal pour les sens, les éclairs illuminent mes pupilles, le tonnerre titille mes oreilles, la pluie drue rafraîchit l'atmosphère, l'orage est pour moi un pur moment de plaisir
.
Par Dams, jeudi 27 juillet 2006 à 22:06 :: Rubrik-à-brak
I'm melting ! I'm meeeeeelting !
Enfer et damnation, je viens de passer le pire retour de boulot possible et imaginable... La succession RER - Métro - RER a failli m'être fatale, les transports s'étant transformés en four à l'occasion d'un pic caniculaire mémorable...
Tout commence sur la ligne A, joie bonheur à l'arrivée du RER, c'est une rame climatisée... Sauf que la climatisation n'a pas l'air de marcher, vaincue par les rayons dardants du soleil ayant inondé la rame avant qu'elle n'entame son périple souterrain... Me voici donc parti pour une demi-heure de moiteur torride, de sensations étranges de dégoulement, quand la sueur se transforme en gouttes perlant le long du dos :s
Puis petit passage dans le métro, rame récente, courant d'air rafraîchissant, pause presque glaciale dans mon voyage caniculaire.
Enfin le moment tant redouté arrive, un trajet de 45 minutes en RER, c'est quitte ou double, il m'est déjà arrivé de rentrer en rame frigo comme en rame four, mais là pas de chance de chez pas de chance... Le train se présentant à quai est un sournois, le modèle qui vient de passer la journée à se dorer au soleil, à emmagasiner la chaleur, à se transformer en rôtissoire.
Tout élément entrant en contact avec un être humain en trajet boulot-dodo lui semble bouillant, chaque partie du wagon semble irradier la chaleur et je me transforme vite en éponge vivante, dégoulinant, pour arriver chez moi avec l'impression d'avoir perdu 3kg d'eau, et de sortir de la douche...
Et le frangin qui me nargue en parlant de "La canicule en Finlande : 19.5°C"
Par Dams, mercredi 26 juillet 2006 à 19:22 :: Informations
"Analyse de carrière"
C'est en revenant du Decathlon de Bibliothèque François Mitterrand (ou j'ai effectué l'achat de duvet nécessaire à mon périple finlandais) que j'ai reçu de la part d'un distributeur de tracts un document au format A4, soigneusement plié en 3, au titre aguicheur écrit dans une police d'écriture moderne : "Analyse de Carrière..."
Notons de prime abord, les "..." du titre, qui déjà laissent filtrer un suspens insoutenable, mais que nous promet-on dans ce document ? Le premier tiers visible, en plus de son titre, porte une entame prometteuse "Découvrez ce qui bloque votre carrière et comment y remédier en remplissant ce test de personnalité gratuit !" et un schéma à valeur scientifique montrant le résultat d'un test, avec la courbe des points forts et faibles du sondé, sûrement analysés par des experts du comportement.
Lorsque je reçois ce document, je pense tout d'abord à une sorte de phishing passif, ou comment livrer plein d'informations sur soi et alimenter gratuitement les bases de données d'une quelconque entreprise de démarchage... mais quelque chose me titille...
Dépliant le feuillet A4, on y trouve tout d'abord une rapide présentation du test de personnalité, qui prétend mettre en lumière 10 traits de la personnalité des personnes s'y soumettant. Pour cela il suffit de remplir le petit encart de renseignements personnels, le classique Nom/Prénom/Sexe/Adresse/Profession/Age/Téléphones/E-mail, puis de répondre à 200 questions d'une manière ternaire : Oui / Peut-être / Non..., bien sûr (remarquez les majuscules) "CE TEST EST GRATUIT ET NE VOUS ENGAGE A RIEN"
Suit alors le questionnaire proprement dit, 200 questions diverses et variées, portant aussi bien sur les relations sociales, la sensibilité au monde extérieur, les opinions sur divers faits de société, le caractère propre...
Au final une seule mission visible de ce questionnaire, connaître les faiblesses des personnes y répondant, afin de mieux les manipuler... Pourquoi, parce que le questionnaire en question est publié par le Centre de Dianétique, un département de l'Eglise de Scientologie... la Dianétique ou méthode d'amélioration spirituelle, ... ou comment essayer de résoudre les problèmes que l'on a suscité chez les gens, que l'on pointe éhontément et à défaut de soulager leurs maux, soulager leur porte-monnaie...
Car n'oubliez point, "Tout bien que tu détiens est un soucis qui te retient..."
Par Dams, mardi 25 juillet 2006 à 23:59 :: Réflexions
Les particules élémentaires...
Considérons une particule élémentaire, ayant une trajectoire propre, seulement soumise aux interactions d'autres particules au grès de jeux d'attirances et répulsions. Ladite particule peut rencontrer au cours de son trajet d'autres particules chacune ayant une direction et un sens de déplacement propre, l'ensemble s'influençant constamment, les unes déviant les autres, certaines se percutant, entrant en résonnance, certaines plus attractives ou plus répulsives que d'autres.
De temps à autres, des particules se séparent après une rencontre et de nouvelles particules apparaissent, d'autres disparaissent plus ou moins longtemps après leur apparition.
Actuellement, une particule me pose problème, du type super massive, elle désire attirer des particules issues d'elle qui ont depuis un certain temps pris des trajectoires variées, sitôt arrivée à une distante proche des particules filles, cette particule se comporte tel un aimant, désirant que les autres se remettent sagement à graviter autour d'elle...
Cette particule est redoutable, elle a pour nom le papa-poule...
Par Dams, lundi 24 juillet 2006 à 23:31 :: Réflexions
Un dimanche à Paris
.../Suite du précédent post :p /...
Le dimanche commence tard, vers 11h passés (heure floue, sûrement plus tard, il faut demander à la demoiselle qui avait mis son réveil
) direction la boulangerie la plus proche pour y acheter des croissants afin de nourrir les demoiselles. (Petit) déjeuné pris, après le départ de la jolie miss au réveil, on se motive peu à peu pour sortir en quète d'un lieu de baignade, typiquement une piscine...
Et là... c'est le drame, la première tentative est un échec pour cause de fermeture pour travaux, la seconde n'est guère mieux, payer 5 euros pour un bassin de 25m surpeuplé, avec port du bonnet obligatoire, et seulement 40 minutes avant la fermeture n'est guère attrayant, tant pis, on renonce aux joies aquatiques...
Qu'à cela ne tienne, c'est parti pour le Parc des Buttes Chaumont, après un arrêt chez un épicier de quartier (le genre d'escroc qui vend les cerises 9 euros le kg...) on se pose dans l'herbe verte pour profiter du temps qui passe, on savoure qui de chips, qui de pastèque, qui de pêches, qui de glace, petite mise au vert des plus agréables...
Sur le coup de 18h il est temps pour moi de mettre fin à ce buccolique WE parisien et de rentrer chez moi, un peu plus d'une heure et demi plus tard je retrouve la solitude du logis plein de belles images en tête. Enfin solitude, passagère puisque mes parents rentre de balade peu après, mais c'est une autre histoire...
Par Dams, dimanche 23 juillet 2006 à 19:49 :: Rubrik-à-brak
Un samedi à Paris
Ce samedi, journée chargée... Mes parents rentrant ce soir de Bretagne et passant la fin de leurs vacances avec moi en région parisienne, je me donne pour mission de remplir un minimum mon frigo vide pour qu'il ne me fasse point de remarque concernant la vacuité de mon garde-manger en arrivant... Levé 7h30 donc, histoire de me laisser le temps d'émerger, et je suis avant 9h devant le Champion à 2 arrêts de RER de chez moi, pour l'ouverture. Les courses faites, retour à la maison, un peu de rangement et départ pour Paris à 10h33, avec un rendez-vous dans le 9ième arrondissement avec des copines et des copines de copines.
12h10 tout le monde est là, on va se poser chez une des demoiselles, le temps de boire un coup puis direction une supérette pour faire les courses du midi, au repas après maintes délibérations, en mise-en-bouche saucisson et chips, puis salade de pâtes au knakies, lardons, maïs, feta, tomates, et enfin melon à la pêche en dessert.
Une fois le repas fini, nous sombrons dans une courte sieste (enfin je serai incapable de dire combien de temps j'ai comaté), avant de se motiver pour sortir de notre torpeur et aller se promener tous les 4 dans Paris. Direction la dénommée "Rue des Guitares", rue peuplé de magasins de musique variés, à dominante cordes. Puis déambulations près de Montmartre, avant de rejoindre une quatrième demoiselle avec laquelle nous nous rendons à La Vilette pour le festival du court métrage en plein air. Un petit saut au Mc Do et nous voici munis de notre repas, puis direction la verte pelouse transformée en salle de cinéma.
Une cinquième demoiselle nous rejoint, on papote en attendant la projection et une fois la luminosité assez diminuée celle-ci commence, au programme de la soirée au thème : "Tenue de plongée exigée", un court métrage, Kitchen de Alice Winocour (2005), suivi de La vie aquatique de Wes Anderson (2004), deux films à tendance humoristique fort sympatiques et divertissants.
Puis retour à Pigalle, bien sûr on a loupé le dernier métro, qu'à cela ne tienne on rentre à pied, en route pause salvatrice dans un bar, et à 3h du mat' nous voici au logis. Pendant que certaines sombrent dans le sommeil, on discute, puis vers les 4 heures on décide de dormir, après une rapide installation la fatigue fait son office.
.../Suite au prochain post :p /...
Par Dams, samedi 22 juillet 2006 à 23:59 :: Rubrik-à-brak
Finlande, J-7, brotherhood :p

Vacances, vacances... Ce doux mot n'a plus sonné à mes oreilles depuis plus de 9 mois, si ce n'est de la bouche de collègues partant en congés...
Mais en cette fin de semaine, je les vois apparaître à l'horizon, les vacances ! En effet du 28 Juillet au 6 août, direction la Finlande, ce froid pays où mon monozigote s'est exilé le temps d'un stage de fin d'études.
Pour le plaisir, le mail envoyé par le twin depuis ses contrées arctiques, me rappelant fort mon vécu lors de mon année irlandaise, où la découverte de nouvelles modalités de compréhension du mot gastronomie..., liste des choses à apporter en Finlande :
- Boustifaille :
- saucissons
- fromages (bien emballés)
- une fiole d'élixir de Chartreuse

- du pain de Pierre aux raisins et aux noix
- du jambon cru sous vide
- du bon paté
- etc... mais te charge pas comme un baudet
- Matériel :
- duvet
- trousse de toilette (prend plusieurs gants je t'en piquerais un le mien est dead)
- PAS de lampe de poche, ça sert à rien xD
- Pour l'antimoustique c'est sur place tu les attirerais avec la citronnelle de tapette de France xD
- Vêtements :
- slips, chaussettes mais je ne t'apprend rien
- chaussures pour marcher mais pas de randonnée
- chaussures classiques si les chaussures pour marcher sont trop flashy pour rentrer en boîte (mais pas de pb en Finlande normalement)
- un bonnet si y a du vent
- un truc chaud si ça se refroidit (ça le fait déjà)
- des lunettes de soleil (INDISPENSABLE à minuit en Norvège, mais surtout pour tplf dans la voiture de location ^^')
- le jean que tu m'as gentiment acheté

- Divers :
- de la bonne humeur (y en aura ici au pire
) - tout ce qui peut te sembler utile (en cas de doute demande)
- ton permis de conduire
- ta carte d'identité
Par Dams, vendredi 21 juillet 2006 à 20:56 :: Réflexions
Passe ton Bac !
Cuvée 2006 : 81.9% de réussite sur près de 640 000 candidats au Baccalauréat... En 1960 ils étaient dans les 60000 et un taux de moins de 60% de bacheliers... Les calculs réalisés, 524160 bacheliers cette année contre 36000 au début des sixties. Qu'en conclure ? Je ne sais pas trop, je suis certes ravi que de plus en plus de personnes aient un accès à l'éducation, arrivent au niveau du bac et le réussisse... Cependant quel sens a un diplôme lorsque presque tout le monde l'a, d'un passage obligé ouvrant les portes de l'excellence, le bac devient peu-à-peu une épreuve caricature, ne donnant rien si ce n'est le droit de poursuivre des études dans le supérieur si l'on veut vraiment réussir...
Pour s'en convaincre, il suffit de feuilleter les cours des terminales des années 60, ça fait un peu peur, sachant que peu d'élèves prétendant au bac actuellement seraient capables de décrocher le bac 1960, d'une part par les changements de programme, d'autre part par la difficulté...
Le bac, autrefois symbole de réussite sociale, quelque peu élitiste, est devenu une sorte de diplôme fantoche, n'ayant qu'une valeur nominale et bien peu de sens au mien (de sens...). Vous me traiterez sûrement d'intello en lisant de tels propos, mais bon, c'est ce que je pense et le nivellement par le bas opéré depuis quelques années m'effraie quelque peu...
Ou comme le disait déjà Paul Valéry dans ses Cahiers : "Le baccalauréat est le certificat que donne l'Etat et qui atteste à tous que le jeune Untel ne sait absolument rien faire.". C'était au début du siècle, que penser alors maintenant :Þ
Par Dams, jeudi 20 juillet 2006 à 22:10 :: Réflexions
Hypocrisie XXL
Hier soir, pour aller au ciné en plein air, un ami m'a gentillement prêté un short et une paire de chaussures pour être plus à l'aise que dans les vêtements que je porte au boulot.
L'ami en question, du type grand et maigre, avait des doutes quand à la possibilité que je porte un de ses shorts, mais pas de problème, le sien m'allait comme un gant, à notre commune surprise.
La surprise fut encore plus grande à notre retour, à 2h du mat, au moment de se changer pour dormir lorsque je jetais un oeil sur la taille dudit short... Et là c'est le drame, le short taillait du... du... XS... Par quel prodige ai-je pu porter du XS ? La réponse est pourtant simple, et banalement commerciale. Ledit short avait été acheté dans un pays ou l'obésité fait rage, j'ai nommé les Etats-Unis d'Amérique, royaume du Big-Mac, empire de la bouffe sucrée et grasse, de la diététique inversée (je caricature).
Et l'on se rend compte de l'hypocrisie des vendeurs américains, dénommant XS ce qu'en France on nomme M, ils occultent partiellement le phénomène de forcissement de la population en décallant arbitrairement les tailles, afin de caresser la clientèle dans le sens du poil...
J'avoue que la pratique est des plus futées, pour ne pas vexer la clientèle qui se met à porter du XXXL, on change la gamme, en passant le M au XS, le XXL passe au L et les clients sont contents, même si les personnes de petite taille se mettent à porter du XXXS...
Nous vivons une époque formidable...
Par Dams, mercredi 19 juillet 2006 à 20:36 :: Réflexions
Au programme ce soir.
Du 4 juillet au 13 août, excellente initiative à La Villette, cinéma gratuit en plein air.
Sur le thème Bêtes et Hommes la 16ème édition du cinéma en plein air de La Villette propose tout l'été des projections de films où la présence animale est prépondérante.
Au programme de ce soir, "Princesse Mononoké", film d'animation de Hayao Miyazaki, alors on s'est motivé, 3 potes et moi, pic-nic dans l'herbe ce soir, suivie de la projection, excellente soirée en perspective.
Par Dams, mardi 18 juillet 2006 à 12:30 :: Informations
Et Dieu dans tout ça ?
C'est reparti... du côté d'Israël, de la Palestine, de la Cisjordanie, du Liban, de la Syrie... Une poudrière, ça bombarde à tout va, les roquettes fusent, les rancoeurs accumulées se déchaînent, dans ce vaste champ de bataille, des personnes telles que vous et moi ne savent plus trop pourquoi ils s'attaquent, se tuent, de quoi ils se vengent...
Ils n'ont qu'une chose en commun, ils ont la fâcheuse habitude de brandir haut et fort le bouclier sacré et le glaive divin, Dieu étant de chaque côté, il ne sais plus où mettre la tête, tout comme nous...
Il est toujours décevant de voir à quel point l'Homme, dans sa longue histoire et dans sa grande petitesse est capable de légitimer les pires horreurs au nom de Dieu, qui a à certaines époques été la justification d'une augmentation sensible du taux de mortalité de certaines populations...
Je n'ai pas de sentiment religieux particulier, je suis chrétien par culture plus que par croyance, agnostique convaincu, et même si les mystères de la vie, de la conscience humaine, et l'immensité impalpable de l'univers éveillent en moi des angoisses métaphysiques et un sentiment proche du besoin de sacré, je n'arrive toujours pas à comprendre quelle vanité sacrilège et quelle prétention permettent à certaines personnes de se prétendre investies d'une mission divine justifiant tout acte, légitimant tout comportement...
Une amie croyante m'avait donné une partie de la réponse, de son point de vue -que je partage-, la religion se doit d'être exemplaire, dans leur vécu de celle-ci la plupart des croyants ne la pervertit pas, restent les extrémistes qui utilisent la religion comme justification des pires abus et abérations, en résumé (pour faire un peu polémique) "Dieu est bon, mais pas toujours ce que les humains en font".
Par Dams, lundi 17 juillet 2006 à 23:38 :: Réflexions
Je peux te poser une question ?
Nombre de personnes que je connais plus ou moins a cette drôle et naturelle habitude. Celle de ne pas oser poser la ou les questions qui leur brûlent la langue. On peut voir dans ce comportement une attitude de protection, souvent fonction du type de question que l'on désire poser bien entendu.
Bien souvent, je réponds à la personne en lui disant : "Tu sais, il n'y a rien de redoutable dans le fait de poser une question, le plus dur c'est d'affronter la réponse, et de surcroit, l'interlocuteur a toujours la liberté de ne pas répondre.". Quand bien même la question revêtraît un caractère intime et dérangeant, d'expérience il peut être judicieux de la poser, souvent il m'est arrivé de ne point oser franchir le pas de la verbalisation de mes interrogations intérieures et de le regretter ensuite, réciproquement j'ai eu l'occasion d'attendre de la part d'interlocuteur une question qui n'est jamais venue...
Car en effet, une question a à la fois la faculté d'engager celui qui doit / peut y répondre, mais aussi et surtout celui qui l'a posé (bien sûr pas les questions du type "Quel temps fait-il ?"), car elle révèle souvent une intention de la part de son émetteur, qui "se découvre" un peu en l'osant.
Alors par pitié, évitez les dialogues du style :
-"Au fait je voulais te demander..."
-"Oui ?"
-"Non rien..."
-silence et frustration...
Des questions ?
Par Dams, dimanche 16 juillet 2006 à 22:46 :: Réflexions
Se baigner à Paris...
N'est pas une synécure, loin de là...
Pour exemple hier après-midi, avec deux amis nous arrivons à nous motiver pour aller à la base nautique régionale du Port aux Cerises, à Juvisy. Déjà sur leur site c'était mal parti, "l'espace baignade" est fermé pour l'été, ils sont injoignables mais tant pis on tente le coup. Arrivés sur place, il y a bien des plans d'eau, un bel étang avec la particularité d'être réservé aux kayakistes, véliplanchistes et autres pêcheurs du dimanche, et par là même interdit à la baignade...
La faute à pas de chance décidement, pourtant c'est bien attirant les bases nautiques d'Ile de France, en plus d'être les seuls endroits en plein air ou se baigner l'été à Paris si on veut éviter les piscines payantes, les Aqua-Boulevard, la Seine et que l'on ne connait pas de petit coin paumé avec une mare à l'eau translucide. Il y a bien des petits étangs insalubres dans Paris mais je ne me vois pas réaliser un remake d'un film d'horreur des années 70, après m'être baigné dans des eaux douteuses...
La semaine prochaine je tenterai une autre base nautique alors..., et au pire la petite rivière glacée qui coule dans ma ville est peut-être nageable, il faudra que j'aille y faire un tour un de ces quatre, histoire de voir si les autochtones tentent le plongeon dans les eaux limpides et herbeuses (question existencielle : les algues c'est des herbes ?).
Par Dams, samedi 15 juillet 2006 à 20:13 :: Réflexions
Stranger in Town.
Retour à tiède (ni chaud ni froid...), de ma petite balade dans les rues de ma petite ville, jusqu'au stade municipal théâtre du lancement des fusées pyrotechniques...
Etranger... je me suis simplement senti étranger, ne connaissant personne c'est un peu normal... J'ai cependant pu apprécier ma méconnaissance de la faune locale, entre les bandes de jeunes qui friment, les familles avec bambins qui s'amusent comme ils peuvent sur la piste vide du bal musette, et au milieu, votre serviteur appuyé contre un poteau de cage de football, observateur extérieur de la scène bien qu'en plein millieu...
Bon il faudra penser à s'intégrer un de ces quatre, même si je pense plutôt migrer plus près de la capitale avant cela...
Par Dams, vendredi 14 juillet 2006 à 00:39 :: Réflexions
Les Feux d'artifices.
En ce 13 Juillet au soir, j'entends au dehors le début du feu d'artifice donné dans ma commune. Ahhh... les feux d'artifices... Utilisés dès le VIIIième siècle par les chinois lors des fètes, les feux d'artifices, à l'origine de couleur blanche et jaune se sont étoffés avec les progrès des connaissances en physique et chimie de très nombreuses couleurs, toute combinaisons du spectre visible étant maintenant accessible par les maîtres-artificiers.
De savants mélanges de Potassium, Cuivre, Baryum, Sodium, Calcium, Strontium, Lithium, Magnésium, Aluminium, Titane, ... sous forme de Nitrates, Chlorates ou forme métallique permettent à la pyrotechnie de s'exprimer pleinement et d'offrir aux spectateurs un son-et-lumière somptueux.
Mais derrière la magie et le plaisir procurés par ce spectacle, mon esprit tordu n'a de cesse de me répéter, à chaque fois que j'assiste à un feu d'artifice, et d'autant plus maintenant que je suis salarié (et imposable) : "Regarde tes impôts partir en fumée..." :Þ
Alors, tant qu'à faire, je sors de ma tanière et pars "en ville", assister à la combustion de ma dime...
Par Dams, jeudi 13 juillet 2006 à 23:05 :: Rubrik-à-brak
Trouver l'@mour sur internet
C'est bête la vie, elle est pleine de faits-exprès, de coïncidences, de coups bas et autres surprises réjouissantes où décevantes.
Mes parents en vacances, leur courrier m'est renvoyé. D'un seul coup je me retrouve avec un joli tas quotidien de lettres et autres papiers ne m'étant pas directement destinés, et aujourd'hui, réception du Nouvel Observateur 2174 du 6 au 12 Juillet. Celui-ci titre "Trouver l'@mour sur internet", tout un programme...
En substance, comment les célibataires français s'inscrivent en masse sur des sites de rencontres devenant bientôt des catalogues de relations potentielles, en espérant qui de trouver l'amour d'une nuit, qui de trouver la relation d'un an, qui de trouver l'Amour d'une vie, ou comme le dit une certaine Stéphanie : "Les sites de rencontre, c'est vraiment la Samar. Tu veux du cul ? Tu trouves. Un flirt, une amourette, du rêve, du divertissement, du pur virtuel ? Tu trouves. Si tu cherches vraiment quelqu'un pour la vie, tu trouves aussi.". Cela paraît quand même facile, il suffirait de s'inscrire, de chercher un peu, quelques rencontres et le tour est joué...
J'en doute, et dans ce supermarché des sentiments et amours à la demande, on assiste bientôt à ce que d'aucuns appellent le "zapping émotionnel", que je qualifierait plus méchamment de "relationnel kleenex"; comme il devient facile de trouver des personnes correspondant à des critères attendus et désirés, on se lasse vite et nombreux sont ceux qui cherchent toujours plus, un(e) partenaire plus beau(lle), grand(e), intello, sportif(ve), marrant(e), branché(e) cul... Dur dur de faire la part entre les personnes recherchant l'aventure d'un soir, le Grand Amour ou une simple conversation... Et plus dure sera la chute.
Mais pourquoi pas, si dans quelque temps je suis toujours célibataire, pourquoi ne pas tenter, enfin c'est quand même un grand pas à sauter, mon romantisme allongeant la distance (et oui je préfère rencontrer l'Amour en me promenant au bord de l'onde qu'en le cherchant sur le réseau...).
Par Dams, mercredi 12 juillet 2006 à 23:05 :: Réflexions
De la motivation
La motivation est un concept étrange, il représente de prime abord, une sorte d'enthousiasme à réaliser une tâche, ou de courage à trouver pour la faire. Cependant et comme souvent, la langue française nous étonne et révèle les entrelacs d'une complexité sans nom, lorsque l'on chercher un sens exact d'un mot. Rien que pour motivation, on peut trouver, pèle-mêle, en fonction du domaine de connaissance humaine associé, les définitions suivantes :
- Philosophie :Action de motiver, d'alléguer les (l'ensemble des) considérations qui servent de motif(s) avant l'acte et de justification à cet acte, a posteriori.
- Psychologie : Ensemble des facteurs dynamiques qui orientent l'action d'un individu vers un but donné, qui déterminent sa conduite et provoquent chez lui un comportement donné ou modifient le schéma de son comportement présent.
- Economie : [Dans le cadre d'une étude de marché, d'une étude de publicité] Ensemble des facteurs qui déterminent le comportement d'un agent économique (acheteur/consommateur, vendeur, etc.) face à un produit ou un service donné.
- Linguistique : Relation, lien plus ou moins étroit entre un signe et la réalité qu'il désigne, entre la forme signifiante d'une part et le signifié d'autre part, distinctions entre :
- Motivation phonétique - Analogie entre la substance sonore de la langue et les bruits ou cris «naturels», notamment les onomatopées.
- Motivation morphologique - Fait, pour un mot, que l'on y reconnaisse (à tort ou à raison) des composants permettant de rendre compte de son sens (par un lien étymologique ou non).
- Motivation sémantique - Relation entre deux acceptions d'un mot polysémique.
- Psychopédagogie : Ensemble des facteurs dynamiques qui suscitent chez un élève ou un groupe d'élèves le désir d'apprendre.
Décidémment la langue française est belle, et je suis un professionnel des dérapages, ce post final n'a rien à voir avec ce que j'avais prévu, mais tant pis :Þ, la motivation première de rédaction de cet article était bien plus terre-à-terre, tant mieux...
NB : sources des définitions issues du Trésor de la Langue Française Informatisé.
Par Dams, mardi 11 juillet 2006 à 23:02 :: Réflexions
"21 Things I Want In A Lover"
Après une période System Of a Down je m'assagis, aujourd'hui un petit peu de Scala au programme, je tombe sur une reprise d'Alanis Morissette : "21 Things I Want In A Lover", et en me penchant un peu sur les paroles je me rends compte que je suis un peu sur la même longueur d'onde, je ne sais pas vous...
Sans plus attendre les paroles :
Do you derive joy when someone else succeeds?
Do you not play dirty when engaged in competition?
Do you have a big intellectual capacity but know
That it alone does not equate wisdom?
Do you see everything as an illusion?
But enjoy it even though you are not of it?
Are you both masculine and feminine? politically aware?
And don't believe in capital punishment?
These are 21 things that I want in a lover
Not necessarily needs but qualities that I prefer
Do you derive joy from diving in and seeing that
Loving someone can actually feel like freedom? are you funny?
la self-deprecating? like adventure? and have many formed opinions?
These are 21 things that I want in a lover
Not necessarily needs but qualities that I prefer
I figure I can describe it since I have a choice in the matter
These are 21 things I choose to choose in a lover
I'm in no hurry I could wait forever
I'm in no rush cuz I like being solo
There are no worries and certainly no pressure in the meantime
I'll live like there's no tomorrow
Are you uninhibited in bed? more than three times a week?
Up for being experimental? are you athletic?
Are you thriving in a job that helps your brother? are you not addicted?
...curious and communicative...
These are 21 things that I want in a lover
Not necessarily needs but qualities that I prefer
I figure I can describe it since I have a choice in the matter
These are 21 things I choose to choose in a lover
Par Dams, lundi 10 juillet 2006 à 13:48 :: Rubrik-à-brak
Japan Expo - Dimanche
Dimanche matin levé 7h, ça sent la répétition, ce matin mes parents partent en Bretagne après une étape en région parisienne. Sitôt mes géniteurs partis, rebelotte, direction Paris Nord, j'arrive vers 11h au Parc des Exposition, petite queue de 10 minutes et me revoici dans la place. Au programme aujourd'hui le cosplay groupe, principal évènement de la journée, et flanerie dans les allées du salon.
Le temps de réserver des places devant la scène du cosplay et petite balade entre les stands, le temps passe vite, démonstration d'arts martiaux et le cosplay arrive, 40 groupes de cosplay, ça occupe toute l'après midi, les niveaux sont très différents, certains cosplayeurs ont fait eux-même leurs costumes, d'autres ont l'air d'avoir acheté la plupart des pièces de leur équipement, les mises-en-scène diffèrent suivant le type de cosplay, c'est varié mais un peu répétitif quand même, la faute à Final Fantasy :Þ .
Le cosplay fini, on se pose un peu puis après les résultats c'est "au revoir", et direction Paris Ouest, chez un pote pour la finale de la coupe du monde de football, quand même on ne va pas louper ça, même si à cause des embouteillages la première mi-temps est amputée.
Je vous passe les détails, on a perdu, mais ce n'est pas grave, ce n'est que du football, à côté de cela la Japan Expo ne paraît pas du tout commerciale 
Résumé du WE, crevant, plein les yeux et les oreilles, ça promet un Lundi matin d'enfer.
Par Dams, dimanche 9 juillet 2006 à 23:59 :: Informations
Japan Expo - Samedi
Samedi Matin, levé 7h, départ 8h pour le Parc des Expositions Paris Nord, lieu de la 7ième Japan Expo.
Le temps du transport et j'arrive sur les lieux vers 10 heures, et m'insère dans la queue des "sans billets", ayant loupé les préventes de peu. Vers 11h30 ça y est je suis dans la place. Je retrouve des connaissances, prévues comme impromptues, et c'est avec certaines que je vais passer la journée.
Pour expliquer rapidement extrait de la présentation de l'évènement :
"Japan Expo, c'est l'événement de l'année pour tous les amateurs du Japon !
Manga, animation, cinéma, musique, sports, culture traditionnelles, nouvelles technologies : tous les aspects de la cultures japonaise ont leur place à Japan Expo.
Pendant trois jours, passionnés ou curieux vivent à l'heure japonaise, au rythme des activités, spectacles, concours ou projections qui s'étalent sur toute la durée du Festival."
Arrivé dans l'enceinte de l'évènement, première impression, que de foule, et quel bazar ^_^. De l'organisation générale ressort une impression générale mitigée, entre amateurisme des stands de petite structure, de professionnalisme exhibitionniste et commercial pour les grandes boîtes rompues à ce genre d'évènement.
Entre les stands anime, manga, goodies en tout genre, jeux de plateau et rôle, vêtements, les bornes d'arcade, DDR et consors, les démonstrations d'arts martiaux, de catch, les défilés, les concerts on s'y perd vite, d'autant que la surface est grande, occasionnant de grand vides sinistres par endroits...
Au milieu de cette ambiance se promène les emblématiques cosplayers, déguisés comme il se doit, entre les Edward Elric, Yufa, Seya, nombreux sont les costumes des stars d'un jours, assaillis par des photographes zélés.
En résumé, une bonne journée, bien fatiguante, plein les yeux, plein les oreilles.
Par Dams, samedi 8 juillet 2006 à 22:36 :: Informations
I've been working like a Dog
Arrivée au boulot : 8h.
Départ du boulot : 19h30.
Cette semaine, moyenne 10h30 par jour.
C'est dur les projets tendus, heureusement, maintenant Week-End u_u.
Par Dams, vendredi 7 juillet 2006 à 22:32 :: Informations
Bas débat blesse...
S'il y a une chose que je ne supporte pas, ce sont les discussions vides sur des problématiques qui n'ont pas lieu d'être... S'il y a une chose que mon géniteur pratique actuellement avec grand soin, ce sont les débats stériles soulevant des questions dont l'origine m'échappe et qui passent pour des controverses tels qu'il les présente.
Exemple ce soir : après avoir fait une petite démonstration de DDR à mes parents, deux réactions de leur part, ma mère enthousiasmée apprécie l'aspect à la fois ludique et sportif de l'activité, tout en trouvant cela bien dur, il faut dire que je ne leur ai pas montré les chansons les plus faciles... Mon père de son côté, et comme il le fait systématiquement, tellement automatiquement que ça devient prévisible, cherche la petite bête; il trouve cela bien compliqué, me demande ce que cela apporte au niveau sportif de plus qu'un bon footing dans les bois, me taquine sur l'aspect ludique, et le fait que ça lui paraisse aussi bien contraignant et négatif que de noter l'activité en voyant les "marvelous", "great", "perfect", "good", "boo" et autres "miss" s'afficher en fonction de la qualité de ma synchronisation... Bref il pratique une dyptérosodomie teinté de tétracapilosectomie, pour résumer il parle pour ne rien dire, à mon humble avis DDR ne demande pas tant de débats, on joue si on aime ça, de là à entamer une discussion sur le ludique, le physiologique, le proprioceptif je dis non, et après on me reproche de trop réfléchir, parfois je me dis que j'ai de qui tenir, même si je n'essaye pas pour ma part d'imposer le débat.
Heureusement pour moi il se faisait tard et le débat fut clos par faute de manque de participant, je ne sais pas mais je n'avais même pas la force d'essayer de discuter, enfin surtout quand le sujet est vide et semble plus une énième remise en question teinté de vaine critique qu'autre chose.
De toute manière, le plus souvent, les discussions soulevées par mon père ressemblent à des colloques selon la définition d'Albert Brie : "Colloque - Débat entre penseurs distingués sur un sujet controversé, à propos duquel tous sont unanimes pour ne pas s'accorder". :p
Par Dams, jeudi 6 juillet 2006 à 22:25 :: Réflexions
Welcome to the Stage Of History !
C'est fait...
Après une demi-finale tendue et en demi-teinte les joueurs de l'équipe de France se retrouvent en finale de la Coupe du Monde de Football... L'adversaire, le Portugal, était coriace, le score finale serré, 1 - 0 pour la France, but sur penalty de Zinédine Zidane à la trente-et-unième troisième minute, suite à une faute sur Thierry Henry. Merci Lo
La domination du match fut ensuite portugaise, les français se contentant de défendre et subissant les assauts répétés des coéquipiers de Figo, joueurs dont la particularité est d'être bons mais dotés de jambes en mousse provoquant leur effondrement à la moindre bousculade, et d'une mentalité d'enfant pleunichard qui réclame un coup-franc pour rien...
Pour résumer, une rencontre avec des français efficaces sur une action puis peu convaincants, et des portugais qui pour la beauté du sport ne pouvaient pas gagner tant leurs simulations étaient pitoyables...
Il ne reste maintenant à la France "qu'à" battre l'Italie en finale pour accrocher une seconde étoile à son maillot, résultat dimanche dans la nuit, si je suis alors sur les Champs Elysées c'est qu'on aura gagné :p
Par Dams, mercredi 5 juillet 2006 à 23:35 :: Informations
Les insectes sont nos amis
La sensibilité de tout un chacun vis-à-vis des insectes est complexe et souvent sujet à discussions. Des amis parisiens, plutôt urbains rencontrés en milieu champêtre m'ont surpris. A la moindre bébette qui leur voletait autour, au moindre rampant qui passait devant leurs yeux ils exprimaient une crainte teintée de dégout du style "mais c'est quoi ce truc beuah !". Le moindre bourdon inoffensif passait pour une criminel du dard en puissance, une araignée pour une fileuse démoniaque, une fourmis pour une patibulaire mordeuse de la mandibule. C'était à la fois curieux et surprenant, c'est dans ce genre de moments que l'on se rend compte de la différence de perception et d'éducation, ainsi que du changement fondamental du rapport à la nature chez les urbains...
Non pas que je sois particulièrement rural pour ne pas dire paysan, mais je n'ai pas du tout la même approche. Certe je me passe aisément de la fréquentation des araignées, blattes et autres guèpes et taons, voue une haine amicale envers les pucerons et les moustiques, ces vampires des végétaux et animaux, mais aucun des insectes ne provoque chez moi de sensation de dégout prononcé. Ma curiosité l'emporte toujours, pour exemple le petit cocon encore présent sur un des volets de ma maison. Tenez vous bien, ce cocon était remplis de... mantes religieuses. Je fus aussi surpris que vous, m'attendant à voir surgir un jour un quelconque papillon, quel fut mon étonnement lorsque de petites mantes sortirent leur tête du la protection construite par leur mère pour se laisser pendre le temps pour la kératine de sécher, puis de se laisser tomber pour démarrer une grande aventure.
Ces jours derniers, j'ai encore eu le droit à la rencontre d'amis insectes, j'ai nommé le criquet vert, un joli spécimen vert pomme qui se promenait sur mon clavier, et que j'ai raccompagné au dehors, il serait bête qu'il risque sa vie dans ma maison, l'écraser malencontreusement m'aurais fait de la peine. Ce soir encore, et plus technique, une libellule est venue voleter près de mon lit à grand bruit d'ailes, l'attraper ne fut pas aisé, mais elle est finalement repartie voleter dans des lieux plus propices. J'ai aussi une tendresse particulière pour les coccinelles, petites dames rouges à pois qui en plus d'être originales aident ma haine des pucerons par un amour gastronomique particulier pour ces bestioles.
Et oui, il y a des joies simples.
Par Dams, mardi 4 juillet 2006 à 23:49 :: Réflexions
Ombre et lumière
Les transports en commun sont des lieux privilégiés d'étude des comportements humains, et l'on y fait de curieuses expériences... Ce matin, un matin comme les autres, je rentre dans ma rame quotidienne, et la surprise... Plantons le décor, les rames de RER de ma ligne sont à deux étages, rames classiques bleu blanc rouge, et comme ma ligne est orientée nord sud de manière générale, ce matin la différence entre les deux étages est flagrante, l'étage du bas est plongé dans une douce obcurité comparé à celui du haut dont la moitié est inondée de soleil.
Dans ce contraste étonnant la répartition humaine est tout aussi surprenante... Qui l'eût cru, en bas tous les voyageurs sont du côté à l'ombre, alignés le long des fenêtres, avec une régularité troublante. En haut tout aussi consternant l'alignement d'êtres humains profitant des rayons mâtinaux du soleil est parfait.
Qu'en conclure... je ne sais pas trop, entre mimétisme primaire, et préférences particulières entre ombre et lumière comment expliquer cette répartition si parfaite et totalement improvisée ?
Toujours est-il qu'en grand casseur de système, je n'ai pu m'empêcher, arrivé en haut, d'inaugurer la rangée non exposée au soleil...
Par Dams, lundi 3 juillet 2006 à 22:52 :: Réflexions
Erase and Rewind
Ne vous est-il jamais arrivé de vouloir tout jeter en l'air, tout effacer et recommencer, repartir à zéro ? Par moment ça m'arrive, souvent ce ne sont que de brefs accès de "Ras le bol" ou Fuck The World" pour ceux qui connaissent.
Deux nuances coexistent dans ces moments de remise en question :
- Le sempiternel "et si c'était à refaire", fruit de frustrations, d'impressions de ratés, d'occasions manquées, tant sur les plans relationnel, affectif, scolaire ou encore professionnel. Il se heurte à l'inéluctable et intransigente irréversabilité du temps, et sert plus à réaliser une retrospective personnelle des (non-)accomplissements personnels (oula mais qu'est-ce que je raconte...).
- Le classique "je laisse tout tomber et repars à 0", illusoire impression que l'on peut sortir du système et passer d'ingénieur en informatique à Paris à prof de surf sur les plages californiennes ou encore membre d'une ONG oeuvrant pour la paix dans les pays en guerre (toute ressemblance avec des faits ou personnes existant ou ayant existé n'est que fortuite et fruit des délires de l'auteur :p ).
Mais à quoi bon, les éternelles insatisfactions ne sont sources que de frustration, mieux vaut apprendre à se contenter de la chance que l'on a, et surtout, arrêter un peu de se poser (trop) de questions.
Enfin... reste à voir si les attitudes type "Nevermind..." ou "Whatever !" (adaptations personnelles du Carpe Diem) peuvent apporter un quelconque soulagement, celà reste à voir...
Par Dams, dimanche 2 juillet 2006 à 22:03 :: Réflexions
Qui l'eut crû...
Ils doivent nous maudire... Les brésiliens... Depuis 1958 je crois, à chaque fois que la France s'est trouvée sur leur route en coupe du monde de Football, le résultat a été le même, la Seleção a gagné un aller simple à la maison, un retour au bercail empli de déception et d'amertume...
En attendant bravo à l'équipe de France, je ne suis pas un malade de football, mais ça fait quand même plaisir de voir l'équipe nationale réussir à se qualifier pour les demi-finales de la plus haute compétition footballistique au monde et de voir les français qui habituellement conchient leur patrie se rallier fièrement derrière leur équipe.
Et pour mercredi, Allez les Bleus !
Par Dams, samedi 1 juillet 2006 à 23:59 :: Informations